Évitez ces 6 aliments si vous vous souciez de l’avenir de l’humanité

En faisant nos courses ou lorsque nous mangeons, pensons-nous aux conditions, mesures d’hygiène et de sécurité dans lesquelles les aliments ont été préparés ou servis ? Évitez particulièrement ces 6 aliments si vous aussi vous souciez de l’humanité.

Rédigé par Cornélia, le 19 Nov 2017, à 14 h 45 min

Boeuf et produits laitiers : pourquoi au moins… en consommer moins

L’élevage du boeuf exige 28 fois plus de terres agricoles que l’élevage des cochons et des poulets. Et beaucoup plus que les protéines végétales. Ainsi, pour nourrir quelques personnes, les larges terres réservées au bétail constituent une empreinte carbone collective colossale, comparativement aux autres industries. Aussi, pour répondre efficacement à la demande, les exploitants ont souvent recours aux travailleurs migrants dont la main d’oeuvre est à faible coût.

Toutes les vaches ne sont pas logées à si bonne enseigne, et toutes devraient l’être…

Finalement, les vaches prennent beaucoup plus qu’elles ne donnent. Comme on le sait, et comme l’exprimait avec force récemment un expert : « la plus grande intervention que les gens peuvent faire pour réduire leur empreinte carbone n’est pas d’abandonner leur voiture, mais de manger beaucoup moins de viande rouge ».

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Tomates : rouges, rondes et… pleines de rien ?

Quelle que soit la saison, apprécier une salade de tomates est (a priori) un délice dont raffole une part croissante de Français. Cependant, leur provenance vous interpelle-t-elle ?

70 % des tomates vendues dans les supermarchés français sont importées du Maroc et d’Espagne. Or, en général, le goût de ces tomates est altéré. Pourquoi ?

La saison de production de la tomate couvre les mois de juin à octobre. Cultivées sous serre dans ces pays toute l’année, les tomates destinées à l’exportation sont récoltées avant maturité afin de résister aux conditions de transport. Sélectionnées pour leur texture et leur capacité de résistance aux maladies durant l’exportation, elles sont ensuite soumises à un éclairage artificiel qui leur confère une couleur « rouge vif » et un aspect plus appétissant. Sans compter les fausses tomates coeur de boeuf, les pesticides, voire les origines mafieuses.

Préférez les tomates en circuit court et bio ! Optez pour les nutriments dans les fruits et légumes !

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Diplômée en Sciences Politiques, créatrice de mon entreprise et passionnée par les médias digitaux, je suis aujourd’hui mue par une motivation sans...

5 commentaires Donnez votre avis
  1. Au sujet de la viande de boeuf, allez cultiver des légumes sur le col d’Aubisque ou sur les plateaux du Cantal !

    Merci à nos éleveurs d’entretenir nos vertes montagnes.

    • Entièrement d’accord avec vous, je me fourni en viande à la SICA et c’est très bien comme cela

  2. Bonjour
    je cite : « L’élevage du boeuf exige 28 fois plus de terres agricoles que l’élevage des cochons et des poulets. Et beaucoup plus que les protéines végétales. Ainsi, pour nourrir quelques personnes, les larges terres réservées au bétail constituent une empreinte carbone collective colossale, comparativement aux autres industries. Aussi, pour répondre efficacement à la demande, les exploitants ont souvent recours aux travailleurs migrants dont la main d’oeuvre est à faible coût ».
    J’ai l’impression de lire une mauvaise traduction
    Pourriez vous donner quelques précisions sur vos sources ? Inra, FAO, Oxfoam ? ?
    Merci

    • d’accord avec la premiere intervention

    • ah!!! ah!!! vous avez raison, je n’ai jamais vu de travailleurs migrants dans les montagnes limousines, ni dans les vertes prairies charolaises et encore moins lors de la transhumance au Col de l’Aubisque (quoique là il peut effectivement y avoir des migrants d’origine Aquitains ou Celtiques…ah ah!!!)

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