Évitez ces 6 aliments si vous vous souciez de l’avenir de l’humanité

En faisant nos courses ou lorsque nous mangeons, pensons-nous aux conditions, mesures d’hygiène et de sécurité dans lesquelles les aliments ont été préparés ou servis ? Évitez particulièrement ces 6 aliments si vous aussi vous souciez de l’humanité.

Rédigé par Cornélia, le 19 Nov 2017, à 14 h 45 min

Les personnes qui ont contribué à la production des aliments ou à la réalisation d’un repas ne sont pas forcément présentes à notre esprit. Pourtant, comme pour nos vêtements, nos smartphones ou nos cosmétiques, il existe un réel coût humain et environnemental derrière notre alimentation au quotidien. Aucune fatalité cependant. Soyez maîtres de votre consommation en évitant particulièrement ces six aliments.

6 aliments à éviter si l’on se soucie de l’humanité

Certains font leurs courses et consomment sans se soucier de la qualité ou de l’origine de leurs aliments. Et, pour répondre à la demande des consommateurs, les industries alimentaires se soumettent trop souvent encore à des pratiques et politiques concurrentielles non durables où, bas coûts et non-respect des conditions humaines de travail décentes font la loi.

Chocolat : la douceur de la friandise, l’amertume de la production

Premier producteur mondial de cacao, la Côte d’Ivoire produit plus du tiers du cacao mondial. Or, encouragé par l’industrie de la chocolaterie, on y dénombre aujourd’hui plus de 2 millions de jeunes enfants ivoiriens et ghanéens asservis.

Au péril de leur vie, ces petites mains, victimes de la traite des enfants contribuent, entre autre, à la fabrication de certaines marques de barres de chocolat telles que Snickers ou Hershey’s aux États-Unis, qui ont été accusées de ne pas être suffisamment rigoureuses dans leur « sourcing ».

Pour éviter tout risque d’encourager l’exploitation des enfants, privilégiez le chocolat équitable.

Thé : choisissez l’arôme, pas l’asservissement !

On le prend pour notre bien-être, mais où il est produit, le thé est trop souvent source de mal-être. Issu d’Asie (Bangladesh, Chine, Japon, Vietnam, Indonésie…), d’Afrique (Kenya, Rwanda), et parfois d’Eurasie (Turquie), le thé est cultivé par des ouvriers vivant souvent dans des conditions précaires et sont exposés à diverses maladies professionnelles.

Ainsi, dans l’État indien d’Assam, dont le thé porte le nom, plus d’un million de travailleurs vivent dans les plantations de thé avec leurs familles, mal nourris et payés à très bas coût.

Dans ces plantations, environ 500.000 femmes et leurs enfants sont exposés quotidiennement aux pesticides. Ils y souffrent généralement d’anémie, de malnutrition sévère et de difficultés respiratoires.

Dans ces conditions de vie précaires, où les propriétaires de plantations fixent des quotas de récolte quotidiens élevés, certains parents sont contraints de « vendre leurs enfants », car ceux qui ne sont pas victimes de la traite sont parfois forcés d’y travailler gratuitement.

Contre les pesticides dans le thé, choisissez votre thé bio et équitable.

Lire page suivante : 4 autres produits que le consommateur éthique évitera

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Diplômée en Sciences Politiques, créatrice de mon entreprise et passionnée par les médias digitaux, je suis aujourd’hui mue par une motivation sans...

3 commentaires Donnez votre avis
  1. Au sujet de la viande de boeuf, allez cultiver des légumes sur le col d’Aubisque ou sur les plateaux du Cantal !

    Merci à nos éleveurs d’entretenir nos vertes montagnes.

  2. Bonjour
    je cite : « L’élevage du boeuf exige 28 fois plus de terres agricoles que l’élevage des cochons et des poulets. Et beaucoup plus que les protéines végétales. Ainsi, pour nourrir quelques personnes, les larges terres réservées au bétail constituent une empreinte carbone collective colossale, comparativement aux autres industries. Aussi, pour répondre efficacement à la demande, les exploitants ont souvent recours aux travailleurs migrants dont la main d’oeuvre est à faible coût ».
    J’ai l’impression de lire une mauvaise traduction
    Pourriez vous donner quelques précisions sur vos sources ? Inra, FAO, Oxfoam ? ?
    Merci

    • d’accord avec la premiere intervention

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