Manger halal est-il meilleur pour la santé ?

Rédigé par Stephen Boucher, le 18 Jun 2015, à 12 h 18 min

Ramadan karim à tous ceux qui célèbrent le jeûne musulman à partir d’aujourd’hui ! Les produits halal devenant de plus en plus présents dans les étals des supermarchés depuis quelques années, avec une croissance de plus de 10 % par an et un référencement grandissant, cette journée d’ouverture du Ramadan est l’occasion de se demander si les produits halal sont meilleurs pour la santé. Or, ce n’est pas forcément le cas, comme nous allons le voir.

NB – consoGlobe ne cautionne aucune forme d’abattage, et recommande, dans l’absolu, un régime moins carné, pour des raisons de santé, de souffrance animale et pour réduire les impacts environnementaux de nos modes de production alimentaire.

Le halal : un marché en forte progression

Le marché du halal est en pleine progression. Certains industriels ont repéré la bonne affaire, les investissement depuis une dizaine d’année en Europe ont été importants, même si les boucheries et épiceries traditionnelles détiennent encore 80 % des parts de ce marché. Au niveau mondial, le halal est estimé à 455 milliards d’euros, soit 16 % de l’industrie alimentaire mondiale.

viande halal

Les grands groupes agroalimentaires, tels que Doux, Fleury Michon, Duc, ou Nestlé ont investi ce marché en pleine croissance, du fait notamment de l’amélioration du niveau de vie de la population musulmane. Cela a permis de décloisonner un marché autrefois considéré comme de niche et strictement confessionnel.

En France, les estimations exactes de la part du marché sont difficiles à effectuer, selon Sopi Communications, une agence de conseil spécialisée dans les questions alimentaires. On constate toutefois que le marché s’étend aujourd’hui aux non-musulmans puisque, pour certains, les produits halal seraient de meilleure qualité. La viande certifiée halal aurait notamment un goût différent de la viande « ordinaire ».

Par ailleurs, le halal s’étend au-delà de l’alimentaire, où on le trouve proposé notamment pour la viande, les boissons, ou la restauration rapide, mais également dans la cosmétique : vernis, rouge à lèvres, crèmes… Qu’en est-il donc : comment les modes de production diffèrent-ils ? Et apportent-ils un bénéfice nutritionnel ?

Qu’est-ce que le halal ?

Etymologiquement, le halal en arabe est le licite, ce qui est autorisé, par opposition au haram, l’interdit. Existent ainsi des aliments qui sont halal et d’autres qui ne le sont pas. Dans la seconde catégorie, on trouvera bien sûr l’alcool et le porc. Les aliments tels que le canard et tous les produits de la mer, contrairement à ce que certains non-musulmans connaissent parfois du sujet, sont autorisés.

Ce qui distinguera donc le halal, c’est donc aussi le mode de production alimentaire pour la viande.

La viande halal, quelle différence ?

Un certain nombre de règles sont édictées par le Coran, la sunna et les hadith, la tradition et la jurisprudence religieuse, concernant les modes de production alimentaire. On retiendra principalement :

  • Sont interdits de consommation les cadavres ou charognes ;
  • Le sang doit être retiré rapidement, l’abattage doit se faire dans un endroit propre, l’instrument utilisé pour égorger l’animal doit être tranchant et planté à la base du cou. Le sang doit jaillir de cette blessure. Concernant l’égorgement, il est imposé de trancher l’oesophage et la trachée. Les veines jugulaires ne sont pas obligatoirement tranchées, mais il est recommandé de le faire, car le sang jaillit davantage en les sectionnant ;
  • L’animal ne doit pas être maltraité avant et pendant son abattage, ni abattu devant des enfants.
  • La bête doit être abattue par un sacrificateur prononçant des paroles sacrées – “Bismillah Allahou Akbar » : “Au nom de Dieu le plus grand » – et doit être égorgée vivante avec la tête tournée vers La Mecque.
  • Il est précisé dans les textes religieux musulmans qu’il faut nourrir les bêtes seulement avec une alimentation non animale les jours précédant l’abattage.

Viande halal

La certification halal concernera donc les aliments respectant ces principes, et n’en contenant aucun – additifs alimentaires, colorants, gélatine, etc – qui ne les respectent pas. Donc pas de bonbons Haribo, et ça, ça serait plutôt mieux pour la santé… à condition de ne pas les remplacer par d’autres sucreries. Mais pour le reste ?

Lire la suite : Le halal : un bénéfice spirituel pour certains, nutritionnel… incertain
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Actuellement Directeur général de consoGlobe et plus spécifiquement Directeur de la rédaction, Stephen Boucher est anciennement directeur de programme à...

337 commentaires Donnez votre avis
  1. Qui pense qu’on peut échanger de manière objective avec une secte et/ou ses adeptes ? mdr

    Nos pays ont renoncé depuis longtemps malheureusement, l’islam et ses pratiques sont autorisées pour 3 raisons.
    1) Les élections, (c’est d’ailleurs la raison pour laquelle nos élus adorent les migrants..on peut pas mentir à un peuple durant des milliers d’années alors il faut renouvelé la population pour continuer le manège tranquillement ^^ )

    2) Les dessous de tables très généreux envers nos dirigeants politiques Européens et particulièrement français…( qui touchent de jolies liasses de billets dans de grosses valises en provenance de pays musulmans comme le Qatar ou l’Arabie Saoudite pour ne citer qu’eux… et qui sert de sponsorisation et passes droits à la secte islamique et actes de ses militants, sur notre sol).

    3) La niche économique,qui grossit et est avantageux surtout si l’entreprise qui pratique est en bourse..via divers leviers économiques résultant. En effet les musulmans envahissent de plus en plus notre pays (et l’Europe en générale) c’est leur rôle en bons moutons de la secte de coloniser partout, et donc qui dit plus nombreux dit plus de consommation qui suivent la loi islamique (le halal même si nos dirigeants politique refusent de l’admettre c’est la charia, donc en acceptant en France de faire ou de vendre du halal on accepte la charia et on fait rentrer la charia dans notre république tel le loup dans la bergerie….).

    Alors soit l’Europe est claire avec son peuple et dit que l’Etat islamique remplace la République et la démocratie, ou alors l’europe est contre la charia et tout ce qu’elle comprend de haine, d’inhumanité, de barbarie … et interdit donc la halal…

    • Entièrement d’accord avec vous, d’autant que la tuerie halal est le retour au Moyen Age et on ne risque pas d’aller de l’avant pour les animaux…
      L’Europe???… les Français avaient voté NON au référendum de 2005…!

  2. Bonjour,
    choquée de voir que certaines personnes disent des choses sans en avoir la PREUVE…beaucoup de commentaires que j’ai pu lire m’ont bien fait rire car ils ne comportent aucune preuve scientifique, et chose à savoir beaucoup d’études ont été faites à ce sujet.
    La méthode pratiquer à l’abattoir est la PIRE!!
    voici un extrait:
    Dr. John, qu’arrive-t-il à l’animal quand on coupe les veines qui se trouvent dans la partie antérieure de son cou ?
    Réponse :
    Du point de vue scientifique, lorsqu’on coupe les veines qui se trouvent dans la partie antérieure du cou de l’animal ou de l’homme, cet être perd immédiatement conscience.
    Prenant un exemple, le docteur a ajouté :
    « Si on étrangle une personne et qu’on appuie un peu sur son cou, elle ressentira rapidement un fort vertige et une incapacité à se concentrer, car alors, le sang n’atteindra que difficilement son cerveau.
    Si la pression sur le cou continue, elle perdra toute sensation et s’évanouira ».
    Question :
    Donc, le fait de couper les veines qui se trouvent dans la partie antérieure du cou de l’animal pour vider son corps du sang mène à son évanouissement ?
    Réponse :
    Oui, naturellement.
    Question :
    Cet animal ressent-t-il des douleurs quelconques directement après son égorgement ?
    Réponse :
    Certes non, car il est complètement inconscient.
    Question :
    Alors, pourquoi fait-il ces mouvements spasmodiques qui donnent l’impression qu’il souffre ?
    Réponse :
    Parce qu’en coupant les veines jugulaires, tout en laissant intacts les os du cou – ce qui constitue la méthode islamique d’immolation – l’alimentation du cerveau en sang s’arrête, alors que celui-ci est encore vivant et que le système nerveux, qui se trouve dans la partie postérieure du cou, est encore relié à tous les membres du corps.
    Ce système nerveux continue à transmettre des signaux au cœur, aux muscles, aux entrailles et à toutes les cellules qui se trouvent dans le corps de l’animal pour envoyer du sang au cerveau.
    Par conséquent, ces cellules, entrailles et muscles font ces mouvements convulsifs pour envoyer le sang vers le cœur qui, à son tour, le pompe vers le cerveau.
    Or, le sang afflue vers l’extérieur du corps au lieu de monter vers le cerveau, en raison des veines coupées. Ainsi, le système nerveux continue-t-il à transmettre ces signaux et les organes du corps, à envoyer le sang, jusqu’à ce qu’il en sorte entièrement.
    Quant à l’idée courante, prétendant que l’animal souffre en l’immolant de cette manière, elle a été scientifiquement démentie car, comme nous l’avons déjà affirmé, dès que les veines qui se trouvent dans la partie antérieure du cou sont coupées, l’animal s’évanouit et perd définitivement toute sensation.
    Question :
    Mais, du point de vue médical, est-il préférable de laisser le sang dans le corps de l’animal après sa mort ou de le vider de son sang ?
    Réponse :
    En fait, le sang est l’un des environnements les plus fertiles pour la multiplication des bactéries, car il comporte des matières qui nuisent à la santé de l’homme.
    Si ce liquide reste dans la chair de l’animal après sa mort, il fournit un terrain propice et fertile pour la multiplication des microbes, en plus des matières nocives qui devraient être évacuées.
    Question :
    Et que pensez-vous des autres méthodes utilisées, surtout celles qui sont adoptées dans la majorité des pays européens et qui consistent à frapper l’animal sur la tête pour qu’il perde connaissance avant de l’égorger ?
    Réponse :
    Cette méthode a des effets néfastes sur la santé de l’homme, car elle entraîne la mort lente de l’animal. Par conséquent, la membrane qui recouvre les gros intestins perd sa compétence fonctionnelle et les bactéries qui s’y trouvent traversent le corps de l’animal et arrivent au sang ; elles y nagent jusqu’à s’emparer de tout le corps de l’animal mort.
    La méthode la plus sûre pour consommer de la viande sans sang ni bactérie consiste à débarrasser l’animal immolé de son sang.
    Louange à Allah, Exalté soit-Il, pour le bienfait de l’Islam.
    D’après Abû Ya’la Shadaâd Ibn Aws (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit:

    « Allah a prescrit de faire correctement toute chose. Quand vous tuez, faites-le correctement. Quand vous égorgez une bête, faites-le correctement : aiguisez bien votre lame pour lui éviter de souffrir »
    (Rapporté par Muslim)
    Pour parfaire les résultats, une recherche a été effectuée à ce sujet à l’Université allemande de Hanovre par un professeur allemand non Musulman et un docteur égyptien musulman, qui sont arrivés exactement au même résultat.
    Les détails de cette expérience ont été publiés en anglais il y a environ trois ans :
    La méthode islamique, adoptée pour l’immolation des bêtes, est la meilleure
    D’après Abû Ya’la Shadaâd Ibn Aws (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit:
    « Allah a prescrit de faire correctement toute chose. Quand vous tuez, faites-le correctement. Quand vous égorgez une bête, faites-le correctement : aiguisez bien votre lame pour lui éviter de souffrir »
    (Rapporté par Muslim)
    En fait, on a entendu beaucoup de fausses allégations selon lesquelles la méthode islamique, adoptée pour l’immolation des bêtes, est inhumaine.
    Cependant, le Professeur Schultz et son collègue Dr. Haazim, qui travaillent à l’Université allemande de Hanovre, ont prouvé, par une expérience se servant de l’électro-encéphalographie (EEG) et de l’électrocardiogramme (ECG), que l’immolation des animaux selon la méthode islamique constitue la seule méthode humaine et que la méthode d’assommement, adoptée en Occident, produit des douleurs sérieuses chez l’animal.
    Les résultats ont surpris de nombreuses personnes.
    – Détails de l’expérience
    1) Plusieurs électrodes ont été chirurgicalement implantées à divers points du crâne de tous les animaux, touchant la surface du cerveau.
    2) On a permis aux animaux de se remettre pendant plusieurs semaines.
    3) D’autres ont été abattus en faisant, avec un couteau bien aiguisé, une incision rapide et profonde dans le cou, coupant les veines jugulaires, ainsi que les artères carotides des deux côtés, la trachée et l’œsophage, conformément à la méthode islamique.
    4) Quelques animaux ont été assommés, utilisant un pistolet pour cela, ce qui est la méthode humaine d’abattage, adoptée en Occident.
    5) Pendant l’expérience, une EEG et un ECG ont été enregistrés pour tous les animaux, afin de connaître l’état du cerveau et du cœur pendant le processus d’abattage et d’assommement.
    – Résultats et Discussion
    I) La méthode islamique
    a) Comme enregistré sur l’EEG pendant les trois premières secondes de l’abattage conformément à la méthode islamique, aucun changement n’a été enregistré par rapport au graphique avant l’abattage, indiquant ainsi que l’animal n’a senti aucune douleur pendant ou immédiatement après l’incision.
    b) Pendant les trois secondes suivantes, l’EEG a enregistré un état de sommeil profond et d’inconscience, dû à la grande quantité de sang qui a jailli du corps de l’animal.
    c) Après les 6 secondes susmentionnées, l’EEG a enregistré le niveau zéro, montrant l’absence absolue de toute sensation de douleur.
    d) Tandis que le message cérébral (l’EEG) descendait au niveau zéro, le cœur battait toujours fort et le corps se convulsait vigoureusement (ceci étant une réaction de la moelle épinière), faisant couler le maximum de sang en dehors du corps et fournissant ainsi une viande hygiénique pour le consommateur.
    II) Méthode occidentale d’assommement à l’aide du pistolet utilisé à cet effet
    a) Les animaux étaient apparemment inconscients tout de suite après l’assommement.
    b) L’EEG a montré une douleur intense immédiatement après l’assommement.
    c) Le cœur de l’animal assommé par le pistolet en question a pris plus de temps pour s’arrêter de battre que dans le cas des animaux abattus selon la méthode islamique, ce qui mène au maintien de plus de sang dans la viande, ce qui n’est pas sain pour le consommateur.
    Voilà, preuve à l’appui.

    • Ton explication est bien documentée et claire, j’espère que d’autres seront plus à même d’accepter ces faits.

    • Allah a prescrit de faire correctement toute chose. Quand vous tuez, (faites-le correctement.) tu m’as tué là lol. Ceci concerne les être humain aussi.

  3. Arrêtez de vous battre ! La voie de la sagesse existe pour tous. Ne manger plus de viande, sachez qu’un plat de céréale + légumineuses apporte plus de protéines qu’un super steack !

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