Découvrez l’alimentation vivante avec 3 recettes

Rédigé par Alan Van Brackel, le 9 May 2013, à 14 h 06 min

L’alimentation « vivante » choisit la nourriture pour sa qualité plutôt que sa quantité. Développée essentiellement dans les pays d’Amérique du Nord, elle déploie à présent aussi en Europe des principes sains, pour mettre la vitalité au coeur de l’alimentation. C’est ainsi que Pol Grégoire a imaginé l’Alimentation Vive, savoir-faire qu’il déploie à Bruxelles.

L’alimentation vivante, la vitalité avant tout

fraisesL’alimentation vivante est un mode alimentaire privilégiant les aliments facilement digérés et assimilés par le corps, suivant les principes de lacto-fermentation et de combinaison des aliments. La nourriture ainsi préférée sera fraîche, non cuite pour préserver le plus de vitamines possible, les enzymes et oligo-éléments.

Une classification des aliments

L’alimentation vivante a son propre classement des aliments, qui lui vient du philosophe Edmond Bordeaux-Szekely. La nourriture est répartie en quatre catégories : bio-géniques, bio-actifs, bio-statiques et biocides.

Les aliments bio-géniques

noixCe sont les germes, aussi bien les noix et les graines trempées, que les céréales et légumineuses germées et les pousses de blé complet.

Ces aliments ont une teneur élevée en enzymes, protéines complètes prédigérées, vitamines (dont B12), minéraux, acides nucléiques. Ils favorisent la vie, c’est-à-dire qu’ils sont alcalinisants et hautement énergétiques. Ils vitalisent l’organisme et font grimper le niveau enzymatique.

Les aliments bio-actifs

Ces aliments maintiennent et amplifient la force vitale. Ce sont surtout les fruits et légumes frais, et bio bien entendu. Il faut les utiliser crus de préférence, et non transformés.

Les aliments bio-statiques

Ce sont les aliments crus non frais et les aliments cuits. Selon Edmond Bordeaux-Szekely, ils ne favorisent pas la vie ou ne la génèrent pas. Ils diminuent la qualité du fonctionnement du corps en le ralentissant et en le faisant vieillir.

Les aliments biocides

sucres-morceaux-sucreCe sont les aliments industriels, raffinés, frelatés, dont le pain blanc, le sucre blanc, les sodas, les repas préparés, les repas congelés, les viandes traitées avec des nitrates, le lait et les produits laitiers pasteurisés, l’alcool, les huiles raffinées. Ils sont considérés comme destructeurs de vie, allant à l’encontre du fonctionnement vital.

L’alimentation vivante, un savant équilibre d’aliments

L’alimentation vivante rejette les aliments biocides, puisqu’ils vont à l’encontre de la vie, et propose un équilibre entre les autres aliments. L’alimentation vivante doit comprendre 25 % minimum d’aliments bio-géniques, 50 % d’aliments bio-actifs et au maximum 25 % d’aliments bio-statiques.

> Suite : L’alimentation vive, une cuisine simple mais saine et savoureuse

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Chercheur dans l'âme, partagé entre l'Europe et les Etats-Unis. Parmi ses passions la musique, la photographie, et les différentes cultures du monde, Alan...

9 commentaires Donnez votre avis
  1. Bonjour,

    Merci pour cet article.

    Il y a une semaine,j’ai vraiment pris conscience que mon corps accepte presque uniquement que la nourriture crue.

    Merci.

  2. pas de rèponse

  3. Bonjour,
    Je crois qu’aucun germe, noix ou graine ne permet d’être une source fiable de vitamine B12 et c’est assez grave de le laisser entendre : son absence dans l’alimentation a des conséquences irréversibles sur le système neurologique. Les végétaliens l’ont bien compris et se supplémentent avec cette vitamine qui n’est présente que dans les produits et sous-produits animaux (issue des bactéries que les animaux ingèrent normalement en broutant au sol).

    • Je vous invite à visionner les vidéos du site Vivre cru.
      Thierry Cazanovas est une mine d’infos, et fait tomber bien des croyances avec une connaissance extrême de la physiologie humaine.

    • Bonjour à Toutes & Tous !
      Mon commentaire n’a pas vocation à affirmer une quelconque vérité, mais plutôt de partager mon expérience personnelle. Je suis convaincu que seule l’expérimentation a de la valeur et permet de décider/choisir pour soi ce qui convient ou pas; en effet, comment adopter ou réfuter une proposition sans l’avoir soi-même au préalable éprouvée ? Et en ayant à l’esprit qu’une expérience doit parfois être réalisée plusieurs fois, de nombreux paramètres pouvant en modifier ou en altérer/influencer les résultats… Ainsi donc : je suis végétalien depuis 7 ans (j’ai 41 ans), je suis en parfaite santé (je fais un bilan médical chaque année) et ne me suis jamais supplémenté en B12 – la raison en est que j’ai le privilège de pouvoir louer une petite parcelle dans un jardin communautaire bio, que je cultive en permaculture ce qui permet au sol d’être extrêmement fertile = colonisé par des milliards de ces fameuses bactéries & autres micro-organismes dont vous parlez, lesquel·les sont effectivement, d’après nos connaissances actuelles, l’unique source naturelle de B12. Lorsque je me suis tourné vers cette alimentation, que beaucoup présentent comme la seule vraie alimentation naturelle pour laquelle nous serions a priori biologiquement et physiologiquement constitué·es (à démontrer encore…), il était alors pour moi absolument évident que cela ne pouvait être le cas si une supplémentation était nécessaire = c’est 100% naturel ou ça ne l’est pas, et, le cas échéant, donc ne tient pas la route ! Il est clair que l’industrie des compléments alimentaires est un business extrêmement juteux (les chiffres sont sidérants) et que bon nombre de naturopathes & autres entrepreneurs de la santé au naturel se sont, malheureusement, laissés séduire par cette approche et les revenus substantiels qu’elle engendre… d’aucuns avanceront alors l’argument selon lequel les modes de productions actuels ainsi que nos modes de vie et de culture ne permettent plus d’avoir accès à une alimentation 100% naturelle saine et qualitativement nutritive; je répondrai que c’est partiellement vrai, et, dans l’absolu, parfaitement erroné > il faut faire un petit effort de recherche, d’information et de remise en question, et alors les alternatives émergent plutôt rapidement et se révèlent relativement simples et faciles à mettre en œuvre, pour peu que l’on soit prêt à s’engager concrètement pour le changement que l’on souhaite. Une histoire de Coeur & de Conscience, à la portée de Chacun·e ! Les idées, c’est super, ça permet de penser ou repenser le monde que nous avons envie de laisser aux générations futures, mais arrive fatalement un moment où il faut retrousser ses manches et passer à l’action. Question de Liberté et de son corollaire indissociable : la responsabilité individuelle ! Et si vous pensez ne pas avoir la possibilité de cultiver vous-même un petit bout de potager, il y a de plus en plus de coopératives de petits producteurs bio hyper-respectueux de la Terre, qui s’engagent au quotidien pour des modes de culture sains & durables, et se démènent comme des diables pour survivre, pérenniser leur activité & leur philosophie, et faire face aux monstres-bulldozers que sont la grande distribution et l’industrie agro-alimentaire. Alors faites un geste pour la Planète, pour notre belle Humanité ET POUR LE FUTUR QUE VOUS SOUHAITEZ VOIR EMERGER ! COEUR, COURAGE ET ENGAGEMENT, CHER·ES AMI·ES <3

  4. En grande partie d’accord avec Guillory,pour moi le soja c’est non, j’y suis allergique comme au gluten d’ailleurs. Toutes ces plantes ont tellement été trafiquées par des soit-disant scientifiques qu’elles rendent la population malade. Toujours ce maudit profit avant tout. Rien de mieux que de cultiver un jardin afin de savoir ce que nous mangeons et de bien profiter des bons nutriments que nous offre la nature GRATUITEMENT.

  5. Facilement digérable et assimilable veut dire faim permanante et se jeter sur n’ importe quelle saloperie entre les repas.
    Que l’ on commence par nous débarasser de toutes les merdes qui sont ajoutés dans les produits fabriqués.
    On nous fait l’c apologie des bienfait du soja alors que celui ci est cultivé dans des pays qui utilisent la culture trangénique.
    Tout ce qui est nouveau attire la curiosité et par la suite on en découvre les méfaits.Personne ne digère de la même façon et personne n’ assimile de la même façon. Le jardin potager devrait être obligatoire avec un espace pour les poules et les lapins, et faire la cuisine sois même aussi.La seule recette miracle c’ est de vivre avec la nature.

    • il existe du soja bio et non transgénique cultivé et France ; voir en biocoop ; un potager obligatoire , avec un poulailler et un clapier ? quelle bonne idée pour ceux qui vivent au 6ème étage d’un immeuble !

  6. Bonjour.
    Permettez-moi de vous dire bravo pour cet article. Je suis déjà dans une démarche de nutrition plus saine et plus respectueuse et votre article est venu compléter mes connaissances. J’ai aussitôt visité le site de Pol Grégoire et j’ai découvert une vraie belle personne qui donne envie de cuisiner différemment.
    Merci

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