La pomme, bonne pour vous

Rédigé par Emma, le 10 Mar 2015, à 17 h 46 min
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La pomme, le fruit le plus sain des sains ?

La pomme possède de nombreux atouts nutritionnels qui ont été « le fruit » de nombreux travaux scientifiques permettant de mieux comprendre pourquoi une consommation régulière de pommes contribue au maintien d’une bonne santé.

Cela tient à plusieurs caractéristiques :

  • La pomme a un faible apport en calorie, elle dispose d’une très grande richesse en antioxydants et d’une teneur particulière en fibres.
  • La pomme est également la meilleure amie des sportifs, en effet, dans le cadre d’activités sportives, la pomme regorge de composants qui agissent de façon bénéfique sur l’organisme et ce, avant, pendant et après l’effort.

fruitpommesain

  • Qu’elles soient rouges, vertes ou jaunes, manger des pommes régulièrement réduirait le risque de maladies, telles que les maladies cardiovasculaires, le cancer et l’asthme. Et permettrait également la maîtrise ou la perte de poids.
  • Autre information utile, ne boycottez surtout pas la peau de la pomme – bio -, car elle renferme entre 4 à 5 fois plus de vitamines C que le reste du fruit !

Qu’est-ce qu’une pomme bio ?

La pomme reste l’un des fruits les plus traités lors de sa production. Alors, pour profiter au maximum de ses bienfaits, découvrez les pommes bio !

Les pommes biologiques sont récoltées dans des vergers cultivés sur des sols enrichis de fumier et de matières organiques d’origine naturelle.

La production des pommes biologiques allie tradition et modernité. Elle fait appel à des variétés adaptées aux conditions locales et utilise principalement des légumineuses comme plantes de couverture. Les vergers sont entourés de haies en vue d’accroître la biodiversité et la présence des ennemis naturels des nuisibles.

fruit-pomme-bio

Les principes fondamentaux de l’Agriculture Biologique sont de respecter les cycles naturels, de préserver l’environnement, et de produire des aliments sains.

Vous souhaitez avoir la garantie de consommer des pommes de saison locales et bio ? Nous vous proposons la solution des AMAP : Annuaire des AMAP.

Comment savourer une pomme ?

La pomme est le premier fruit consommé en France devant l’orange et la banane ! La consommation moyenne est de 18,7 kg/habitant/an. Il existe différentes façons de consommer des pommes. Vous pouvez la manger comme dessert à la fin d’un repas ou lors d’un petit creux ou bien encore la consommer en compote, en jus et en tarte. Chacun ses goûts.

consommation pommeLes jus : il existe de nombreuses boissons à base de pommes. Des boissons alcoolisées tout d’abord : le calvados et le cidre. On peut également en faire du jus de fruit. Le jus de pomme est une excellente d’ailleurs source de vitamine C (ajoutée) Enfin, les épluchures séchées de la pomme peuvent très bien servir à faire des infusions, qui ont un léger effet sédatif. Dans le commerce, vous pourrez trouver des jus de pomme Bio et du cidre Bio.

Les desserts : la pomme est utilisée dans un grand nombre de préparations sucrées. On peut l’utiliser pour faire des pâtisseries, comme des beignets, des chaussons, des charlottes ou des tartes. La pomme peut également être préparée de différentes façons pour le dessert. On peut la flamber, la farcir, la fricasser, en faire une compote ou en crumble. La pomme est un fruit qui se marie très bien avec le citron, la cannelle et la vanille. La Golden reste l’incontournable pour une tarte aux pommes délicieuse.

tarte-pomme-dessert

Les recettes bio de Virginie à base de pommes :

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21 commentaires Donnez votre avis
  1. Bonjour, je suis à la recherche de producteurs de pomme pour l’export. j’ai des partenaires dans la sous -région de l’Afrique de l’Ouest et Si vous êtes intéressé a travail avec nous répondez-moi par mail.

    Godonou.

  2. bonjour, je suis à la recherche de producteurs de pomme pour l’export. j’ai des partenaires dans la sous -région de l’Afrique de l’Ouest et Si vous êtes intéressé a travail avec nous répondez-moi par mail.

    Godono

  3. comment planter une pomme cille vous plait

    • alors déjà ouvre un bécherel tocard et après plante la graine espèce de trou du cul

  4. Agriculture Biologique et Agro Business en Arboriculture
    Devant les pressions économiques, politiques, industrielles, écologiques, l’arboriculture fruitière biologique d’aujourd’hui se tourne vers une bio à 2 vitesses : une bio dite « classique » produite par des producteurs locaux sur de petites exploitations et une bio dite « industrielle » produite sur de grosses exploitations qui ont souvent une double activité : bio et chimique.
    Il est important d’informer les consommateurs que le bio « pas cher » sera obligatoirement produit de façon intensive. Une pomme bio d’un verger bio « classique », c’est 500 à 1000 arbres/ha pour 15 à 30 tonnes/ha de production. Un verger bio « industriel », c’est 2000 à 3000 arbres/ha pour 60 à 80 tonnes/ha produites. Les prix à la vente n’ont plus alors qu’à parler !
    Alors que nous parlons de la loi sur l’eau et de la protection de nos nappes, ces vergers, par leur forte densité arbres/ha, demandent des arrosages très importants. Et que dire des traitements effectués sur ces pommes bio « industrielles », qui peuvent avoisiner les 90 passages/an ! Certes les produits utilisés sont en règle puisqu’ils sont autorisés au cahier des charges bio, mais est-ce vraiment cette agriculture biologique-là que nous souhaitons voir demain ? C’est à mon sens une catastrophe écologique (traitements massifs, pesticides utilisés, etc.) et économique puisqu’elle va à l’encontre des producteurs bio normaux, des petits producteurs locaux conventionnels et des producteurs en agriculture raisonnée.
    Aujourd’hui le bio est devenu une niche commerciale et certains producteurs conventionnels l’ont bien compris. Ces derniers étaient les premiers à critiquer la bio en disant que c’était l’arnaque du siècle, et maintenant ce sont les mêmes qui produisent des fruits bio à pas cher, en prenant nos consommateurs pour des imbéciles. Il y a 3 ou 4 ans, on pensait que les producteurs ne pouvaient pas s’installer en verger bio faute de moyens techniques suffisants et maintenant voilà que nous pourrions presque tous être agriculteur bio ? Que nous cache-t-on ? Serions-nous plus laxistes sur les exigences et la réglementation bio ? Qu’importe l’éthique et l’âme de paysan, la méthode est simplement financière pour atteindre les 20% de bio d’ici 2012. Ces fruits bio seront essentiellement destinés aux grandes surfaces et aux collectivités locales (cantines scolaires, centres aérés, résidences pour personnes âgées…). A quand sur nos étals des pommes bio calibrées, de la même coloration, avec un sticker/fruits, filmées sous plastique et en barquette 6 fruits ?! Pour berner le client, rien de plus facile que de se donner une belle image en utilisant la naïveté et l’innocence de l’enfance ; je pense notamment à une pomme qui utilise comme logo une « petite fille ». Le marketing et le manque de transparence à l’égard des consommateurs sur nos méthodes de productions nous fait perdre leur confiance. Ainsi pour ne pas perdre la face, nous nous cachons derrière des logos, des labels, des noms chocs comme « fermier », « naturel », « paysan », etc. et des images comme celle d’une coccinelle, d’une fleur, d’une main tendue, etc. Mais la confiance entre producteurs et consommateurs ne se gagne pas seulement par le « paraître », c’est avant tout affaire de sincérité et de vérité.
    L’ensemble de nos organismes certificateurs comme Ecocert, Qualité France… profitent de cette ascension bio pour gagner plus d’argent puisqu’ils sont rémunérés à la surface bio ou en conversion. En contribuant à l’augmentation de ces productions de fruits bio industriels, ces organismes collaborent directement avec cette agriculture du Biobusiness. Mais, plus grave encore, sur ces vergers les contrôles sont surtout administratifs et les analyses de résidus de pesticides sont rarement effectués. Tout ceci est encore une fois un problème financier car ce type d’analyse est très coûteuse pour l’état et va à l’encontre des objectifs du Grenelle de l’environnement. Aujourd’hui, si nous devions faire des analyses sérieuses sur ces exploitations, et surtout sur celles à double activité, nous aurions certainement de belles surprises ! Pour être AB, ces exploitations devraient subir chaque année des analyses de pesticides et des analyses de sols. Enfin et pour sauver la véritable Arboriculture Biologique, j’appelle AgroBio Poitou-Charentes et nos associations bio (Biosèvres, Gab17, Mab16 et Vienne Agrobio) à soutenir et défendre la vraie agriculture biologique : l’agriculture paysanne que l’on pratiquait autrefois et non cette agriculture du bio business. En cautionnant ce type d’AB, nous détruirons ce que l’on a construit et discréditerons notre éthique. Est-ce sincèrement ces entreprises qui représenteront l’Agriculture Biologique de demain ? Je ne l’espère pas. Soyons responsable par le coeur et non par intérêt…
    En conclusion, pour guider au mieux nos consommateurs, je leur conseille d’abord de se tourner vers des productions locales comme la vente directe à la ferme, les marchés de producteurs, les AMAP, etc. Ensuite, et pour ne pas se tromper sur la bio de demain, il faut savoir que certains labels sont de qualité et assure une alimentation de producteur 100% Bio, comme les labels « Biocohérence », Nature&Progrès et Déméter en Biodynamie, qui ont des cahiers des charges très stricts, avec un volet éthique et social. Pour finir, je les invite surtout à visiter les fermes ; c’est de cette façon que la confiance s’installera entre eux et producteurs et qu’ils s’apprivoiseront comme le Petit Prince et le renard.
    Benoît Piron, Technicien et Consultant en Arboriculture Biologique : Arbo-Bio-Conseils

    • Bonjour M. PIRON, analyse assez juste.
      Concernant les Organisme Certificateurs Ecocert, Bureau veritas, ils ne font que vérifier les points du réglement européen 889/2008.
      pour info, les labels Biocohèrence et Demeter sont contrôlés en partie par Ecocert.

    • je lis et j’entends de toutes part les mots consommation local. pour ma part, je ne pense pas que manger local soit meilleurs ou soit sans moins de pesticides , ce n’est pas par ce que je vais chez le fermier du coin ou de mon secteur que le produit soit plus saint, ces producteurs produisent, et sont soumis a l’argent donc doivent aussi produire plus, par chez moi on cultivent des pommes de terres des choux du blé et d’autres légumes et fruits enfin brefff.. ce n’est pas pour autant qu’ils n’y a pas d’engrais chimique ou de pesticide et d’autres produits phytosanitaires. que se soit a petite ou grande échelle l’argent domine et le mot production aussi , même dans les tout petit jardin les gens mettent de l’engrais , et d’autres produits essayez donc de planter et de ne rien mettre du tout observer , la récolte est vraiment minime , je plante chaque année des tomates des courgettes des carottes et d’autres choses et je laisse juste la nature faire ce qu’elle a à faire sur 20 pieds de tomates de récolte huit kilogrammes maximun, et si local veut dire français je ne suis pas convaincu etant donner que la france dépasse les autres pays en terme de pesticide et d’engrais moi je vais acheter mes fraises en belgique et quel goût

    • Benoit Piron la tête de fion=

  5. j’ai 70 ans ; mon gra

  6. conserver les pommes dans le réfrigérateur, quel erreur.
    ce n’est pas parce que c’est écrit que c’est juste.
    les pommes peuvent être conservé à la cave, au grenier , sur un balcon en les protégeant du gel, du soleil et des intempéries évidemment.
    si elles continuent de murir,ce n’est que mieux parce qu’elles ne sont jamais vraiment cueillies très mures et au moment de se servir il suffit de les trier pour éviter qu’elles pourrissent.

    • Emma

      Bonjour Josette et Didille,
      merci pour vos commentaires. Vous avez raison de faire remarquer qu’il n’est pas besoin de réfrigérateur pour conserver les pommes. Il suffit d’un endroit sec et frais.
      Malheureusement aujourd’hui, la plupart des gens n’ont pas forcément de cave pour entreposer les fruits pendant l’hiver parce qu’ils vivent en appartements. D’où la mention du réfrigérateur. Je vais corriger le texte pour que ce soit plus compréhensible.
      Emmanuelle

    • Hey gang,I just plowed tughorh Stieg Larsson’s The Girl With The Dragon Tattoo and and I have 50 pages left in the sequel, The Girl Who Played With Fire. I love them both, though the sequel is even more compelling for me. I just ordered the final book in the trilogy, The Girl Who Kicked The Hornet’s Nest from Amazon.co.uk because it’s already in England and I don’t want to wait till May for the American release. Joe,You are really going to love The Wasp Factory! Best book I ever read, however, is Geek Love by Katherine Dunn- talk about the ultimate dysfunctional family. Have you ever read that one? Ones first encounter with Arturo the fishboy and his cult that lops of hands and feet is one not to be missed.

  7. heureusement que nos parents n’avaient pas internet …comme ils n’avaient pas non plus de réfrigérateur, cela leur a évité de lire des bêtises comme celle qui veut faire conserver les pommes dans les frigos!
    De tous les âges on a conservé les pommes à la cave au grenier dans une chambre sans chauffage…Dieu merci nous avons pu manger des pommes avant les directives des grands penseurs de la toile ! .

    • change de nom stp
      ensuite dieu c’est Chuck Norris donc tu dis merci Chuck Norris
      de plus t’as pas de vie pour aller sur ce forum de merde
      dernièrement change de nom. (c’est pas une question)

  8. Que faut-il penser des pommes bio conservées en frigo et vendues tout l’hiver jusqu’en avril ?

    Je suis étonnée, cette conservation ne me semble pas très « naturelle »

  9. je suis étudiante en 5éme année génie biologique.si vous pouvez nous donner une idée sur les pricipales modes de conservation des fruits(pomme) ça a nous aider énormement d’enrichir notre PFE intitulé:la déshydratation osmotique des fruits.

    • ça a été le concours ?
      t’as trouvé sans réponse ?
      vas voir josette elle te dira comment on conserve les pommes

  10. C’est vrai, mais on peut obtenir des pommes excellentes sans traitement. Il faut accepter une perte avant la cueillette pour récolter au bon moment, puis stocker correctement en étant très vigilant au début pour éliminer les fruits défectueux.La durée de conservation sera toujours plus courte car abscence de cire , mais que les pommes sont bonnes

  11. J’ai le regret de vous signaler que la culture des pommes,(même bio?),requiert en moyenne parait-il, 20 traitements phytosanitaires par saison; quelle répercution sur la santé et l’environnement? tenez-en compte! merci.

  12. en fait je voudrais savoir comment et ou l’on peut participer à la recolte des pommes merci de me renseigner

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