14 faits sur les sushis que vous ignoriez probablement
Si vous aimez les sushis, comme bon nombre de consommateurs français, vous pensiez peut-être bien connaître ce plat. Et pourtant, le sushi vous réserve probablement quelques surprises.

Les sushis ont envahi les cartes des restaurants, les rayons traiteur et même nos soirées maison. Pourtant, derrière ces petites bouchées très photogéniques se cache une histoire beaucoup plus ancienne, plus complexe… et parfois assez surprenante.
On les associe spontanément au Japon, au poisson cru et au wasabi qui pique le nez. Mais les sushis ne se résument ni au saumon, ni au thon, ni aux makis californiens. Leur origine, leur préparation et même leur consommation racontent une longue histoire de conservation, de fermentation, de savoir-faire et d’adaptation. Voici 14 choses à savoir pour regarder votre prochain plateau de sushis d’un autre oeil.
Sushis : une histoire bien plus ancienne qu’on ne le pense
En France, l’engouement pour les restaurants japonais s’est surtout développé à partir des années 1980. Depuis, les enseignes proposant des sushis, makis et sashimis se sont multipliées, donnant l’impression d’une mode récente. Pourtant, l’ancêtre du sushi remonte à plusieurs siècles.
1. Le sushi est né d’une méthode de conservation
Avant de devenir une bouchée raffinée servie avec des baguettes, le sushi était d’abord une technique de conservation du poisson. Le principe consistait à placer du poisson salé dans du riz fermenté. L’acidité produite par la fermentation aidait à conserver l’aliment plus longtemps.
Cette préparation ancienne, appelée narezushi, s’est développée en Asie avant d’être adoptée et transformée au Japon. Le sushi moderne, tel qu’on le connaît aujourd’hui, est donc japonais dans sa forme actuelle, mais il hérite de techniques de conservation bien plus anciennes.
2. Au départ, on ne mangeait même pas le riz
Voilà qui peut surprendre les amateurs de makis : dans les premières versions fermentées, le riz ne servait pas à être dégusté. Il enveloppait le poisson, favorisait la fermentation et le protégeait. Une fois le poisson prêt, le riz était souvent jeté.
Ce n’est que plus tard que le riz a commencé à être consommé avec le poisson. L’ajout de vinaigre de riz a ensuite permis de retrouver rapidement cette saveur acidulée sans attendre une longue fermentation.
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Sushi, maki, nigiri : non, tout n’est pas du poisson cru
Le sushi est souvent réduit au poisson cru, surtout en Europe. C’est une erreur courante. Le mot désigne d’abord une préparation à base de riz assaisonné, généralement avec du vinaigre de riz, du sucre et du sel.
3. Le sushi n’est pas synonyme de poisson cru
Un sushi peut contenir du poisson cru, mais ce n’est pas obligatoire. Il peut aussi être préparé avec du poisson cuit, des légumes, une omelette japonaise, du tofu frit, des champignons, du concombre, de l’avocat ou encore des pickles.
Le poisson cru, servi seul en fines tranches et sans riz, porte un autre nom : le sashimi. Voilà de quoi briller discrètement au prochain dîner japonais.
4. Il existe plusieurs grandes familles de sushis
Le nigiri sushi correspond à la petite boulette de riz vinaigré surmontée d’une tranche de poisson, de crevette, d’omelette ou d’un autre ingrédient. Le maki est roulé dans une feuille d’algue nori. L’uramaki, souvent appelé “sushi californien”, inverse la logique : le riz se trouve à l’extérieur et l’algue à l’intérieur.
Le futomaki est un rouleau plus large, garni de plusieurs ingrédients. Le chirashi, lui, se présente sous forme de bol de riz vinaigré garni. Bonne nouvelle pour les végétariens : les sushis végétariens ne sont pas une fantaisie occidentale, mais une déclinaison tout à fait cohérente avec l’esprit du plat.
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Poisson, algues, wasabi : les ingrédients cachent quelques surprises
Un plateau de sushis paraît simple : du riz, du poisson, une algue, un peu de sauce soja et une pointe verte bien relevée. En réalité, chacun de ces éléments raconte quelque chose de la cuisine japonaise, mais aussi de nos habitudes de consommation modernes.
5. La couleur de la chair du poisson en dit long sur sa biologie
La couleur rouge du thon s’explique notamment par la présence de myoglobine, une protéine qui transporte l’oxygène dans les muscles. Les poissons très actifs, capables de longs déplacements, possèdent une chair plus foncée. À l’inverse, beaucoup de poissons blancs ont une chair plus claire.
Le saumon fait figure de cas particulier : sa couleur orangée vient surtout de son alimentation, riche en pigments naturels appelés caroténoïdes, présents notamment dans les crustacés. En élevage, cette couleur dépend aussi de l’alimentation donnée aux poissons.
Côté écologie, mieux vaut rester attentif aux espèces choisies. Le thon rouge a longtemps souffert de la surpêche. Même si certaines populations montrent des signes de rétablissement grâce à une meilleure gestion, il reste préférable de privilégier les produits issus de filières contrôlées et de diversifier les poissons consommés.
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6. Le “wasabi” servi avec les sushis est rarement du vrai wasabi
Le vrai wasabi, issu de la plante Wasabia japonica ou Eutrema japonicum, est rare, délicat à cultiver et cher. Sa saveur est plus végétale, plus subtile et moins agressive que celle des pâtes vertes industrielles.
Dans la plupart des restaurants et des tubes vendus en grande surface, le “wasabi” est surtout un mélange de raifort, de moutarde, de colorant vert et parfois d’une petite quantité de vrai wasabi. Rien de dramatique, mais autant le savoir avant de se croire puriste.
7. Les algues nori sont aujourd’hui cultivées
Autrefois, certaines algues utilisées en cuisine étaient récoltées sur des supports naturels, des rochers ou des installations en bord de mer. Aujourd’hui, la nori utilisée pour les makis provient principalement de cultures d’algues.
Les feuilles sont récoltées, hachées, pressées puis séchées en fines plaques. Elles apportent aux makis leur goût marin, leur texture légèrement craquante et cette enveloppe sombre si reconnaissable.
Les sushis, entre tradition japonaise et fast-food d’autrefois
Le sushi n’a pas toujours été un plat chic servi dans un restaurant minimaliste. Au Japon, il s’est aussi développé comme un repas rapide, pratique et urbain.
8. Le sushi moderne était une forme de fast-food à Edo
Au Japon, le sushi tel qu’on le connaît aujourd’hui s’est développé pendant l’époque d’Edo. Il était vendu dans la rue et se mangeait rapidement, souvent à la main. Le nigiri sushi avait tout du repas pratique : du riz assaisonné, une garniture, une bouchée, et c’était réglé.
Le tremblement de terre de 1923 à Tokyo a ensuite participé à transformer les habitudes. De nombreux cuisiniers ont quitté les échoppes de rue ou se sont installés dans des restaurants, contribuant à diffuser leur savoir-faire plus largement.
9. Certains sushis peuvent se préparer sans algue
Les feuilles de nori sont très courantes, mais elles ne sont pas indispensables. On peut rouler certains sushis dans de fines lamelles de concombre, une crêpe d’omelette japonaise, une feuille de soja ou même une fine bande de légume.
Cette astuce est pratique pour les personnes qui n’aiment pas le goût iodé de l’algue ou pour préparer des versions plus végétales et colorées à la maison.
10. Les couteaux à sushi ne s’aiguisent pas comme les couteaux européens
Dans la tradition japonaise, certains couteaux utilisés pour le poisson sont aiguisés d’un seul côté. Cette particularité permet une coupe très nette et précise, indispensable pour préserver la texture des ingrédients.
La découpe est un élément central du savoir-faire. Une tranche de poisson mal coupée perd en tenue, en bouche et en esthétique. Dans la cuisine japonaise, le geste compte presque autant que l’ingrédient.
Sushis et sécurité alimentaire : ce qu’il faut savoir
Manger du poisson cru demande quelques précautions. Cela ne veut pas dire qu’il faut s’en priver, mais qu’il faut éviter l’improvisation hasardeuse, surtout à la maison.
11. Le poisson cru doit être maîtrisé sur le plan sanitaire
Le poisson destiné à être mangé cru peut contenir des parasites, notamment certains vers de type anisakis. Pour limiter ce risque, la réglementation européenne impose des traitements spécifiques de congélation pour de nombreux produits de la pêche consommés crus ou presque crus.
À la maison, il ne suffit donc pas d’acheter n’importe quel filet de poisson frais pour le transformer en sushi. Il faut choisir un poisson adapté à la consommation crue, suivre les recommandations du poissonnier et respecter strictement la chaîne du froid.
12. Le fugu est un poisson à part, et pas un défi culinaire à prendre à la légère
Le fugu, ou poisson-globe, est célèbre pour les risques qu’il présente. Certaines parties peuvent contenir de la tétrodotoxine, une toxine puissante qui peut être mortelle. Sa préparation est strictement encadrée au Japon et réservée à des professionnels formés.
Inutile donc de transformer un repas japonais en épreuve de courage. Le vrai raffinement culinaire consiste parfois à savoir ce qu’il vaut mieux ne pas tenter.
13. La soupe miso n’est pas forcément une entrée
En France, la soupe miso arrive souvent en début de repas avec la salade de chou. Au Japon, elle peut être consommée à d’autres moments, y compris au petit déjeuner, dans le cadre d’un repas traditionnel.
Pour commencer un repas dans un restaurant de sushis, on peut aussi proposer du tamago, une omelette japonaise légèrement sucrée. Sa texture et sa cuisson donnent souvent une bonne idée du niveau technique du chef.
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14. Le vinaigre peut être remplacé par d’autres notes acidulées
Le riz à sushi est traditionnellement assaisonné avec du vinaigre de riz, du sel et un peu de sucre. Mais certaines préparations peuvent jouer avec d’autres touches acidulées, comme le yuzu, le citron ou même l’orange.
Le yuzu, agrume japonais très parfumé, apporte une fraîcheur vive et florale. Il permet de réveiller des sushis végétariens, une sauce ou une marinade légère.
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Comment manger des sushis de manière plus responsable ?
La popularité mondiale des sushis a aussi un revers : elle augmente la pression sur certaines espèces de poissons très demandées, en particulier le thon. Pour se faire plaisir sans vider les océans, quelques réflexes suffisent.
Ce qu’il faut retenir :
- Variez les garnitures : légumes, omelette, tofu frit, champignons, crevette cuite, poisson local bien choisi.
- Évitez de consommer trop souvent du thon rouge et renseignez-vous sur l’origine du poisson.
- Privilégiez les restaurants transparents sur leurs approvisionnements.
- À la maison, ne préparez pas de poisson cru sans information fiable sur sa qualité sanitaire.
- Testez les makis végétariens : concombre, avocat, carotte marinée, radis, courgette grillée ou pickles maison.
Les sushis sont donc bien plus qu’une tendance. Ils racontent une histoire de fermentation, de gestes précis, d’adaptation culinaire et de mondialisation. Et comme souvent avec les plats devenus très populaires, les apprécier pleinement commence par mieux les connaître.
Article mis à jour
- HIEU, Dinh Trong. Notre quotidien exotique : Les repères culturels dans l’alimentation de l’«Asie en France». Ethnologie française, 1997, p. 27-38.
- CHAR, Amy. Q&A : Biophysics professor talks ‘Science of Sushi’. Daily Bruin, 2014.
- HIEU, Dinh Trong. Notre quotidien exotique : Les repères culturels dans l’alimentation de l’«Asie en France». Ethnologie française, 1997, p. 27-38.
- CHAR, Amy. Q&A : Biophysics professor talks ‘Science of Sushi’. Daily Bruin, 2014.
- CHAR, Amy. Q&A : Biophysics professor talks ‘Science of Sushi’. Daily Bruin, 2014.
A lire absolument































Bonjour j’ai bien aimer lire cette article.
à propos du poisson utilisé dans les sushis, il y a 2 ou 3 ans, une journaliste américaine, dont le père était chercheur biologiste, a analysé les dits poissons (à New-York) par leur ADN et a constaté qu’aux minimum 30% n’étaient pas ce qu’ils prétendaient être: il est très facile de colorer du poisson blanc pour en « faire » du thon rouge , et autres tromperies.
Comme dans le reste de l’alimentation et la restauration, il a nombres de « moutons noirs » (sans vouloir accuser les moutons , ni les noirs).
La 1ère fois c’était Rue de Rivoli à l’invitation de Japonais qui quittaient PARIS. Il faisait trèèès chaud et j’ai pris le Wasabi pour un beurre Maitre d’hôtel, j’ai tartiné les brochettes et j’ai cru mourir.
C’est là que j’ai compris comment les Japonais apréhendaient les rapports humains. l’invitant était dévasté à l’idée que je puisse dire qu’il avait attenté à ma santé….
10 ans après je suis allé à SHIMONESKI pour mon travail et c’est en regardant THALASSA à mon retour que j’ai compris ce qu’était Réellement le FUGU !!!!
Enfin un article ConsoGlobe qui cite ses sources. C’est suffisamment rare pour être glorifié !
Cela n’empêche, article bourré d’erreurs, que je met ici entre () ainsi que les différentes familles de sushis et le vocabulaire technique entre « » en respectant la numérotation de l’auteur, Alan.
1-Ils sont nés en Asie du sud-est (et non en chine), dans la région du Mékong, pour être précis, au 4ieme siècle avant Jésus Christ.
A l’époque, on s’aidait du riz pour conserver le poisson préalablement salé (et le riz n’était pas sucré pour autant).
Les ferments lactiques (et non l’acide) du riz ralentissaient la propagation des bactéries et il était jeté avant consommation du poisson ainsi fermenté qui se trouvait caché à l’intérieur.
(la première photo et sa légende ne correspondent pas)
Les japonais ont découvert la recette de ces « Narezushi » grâce aux chinois,…
…11 siècles plus tard, au VIIeme siècle donc, en meme temps que les caractères qui forment aujourd’hui la base de leur écriture et le bouddhisme ésotérique (le courant Zen n’étant apparu au Japon qu’au XIeme siècle, via la Chine toujours, avec les bonsais & le thé).
Au XVIIIeme siecle, Les « Oshizushi » du Kansai (dont la capitale est Kyoto), voient le jour, non plus fermentés mais vinaigrés et compressés dans une boite, avec du riz consommable.
Enfin, les « edomaezushi » apparaissent aux environs de 1820-1830 à Edo, dans des chariots de rue et se vendent avec du poisson frais sur du riz vinaigré, salé & sucré. C’est le type de sushi le plus connu de nos jours, mais avant 1960, on n’aimait pas manger le thon, qui était considéré comme un poisson trop gras et donc de basse qualité…
Aujourd’hui c’est l’ingrédient phare des sushis.
2-Quant à la saveur Umami, n’est pas le « gout de la viande » ce qui est assez réducteur et peu prêter à confusion. C’est un gout provenant de l’assemblage de glutamate et de nucléotide, élément naturellement présent dans certains aliments autant animal que végétal, dont l’association donne le tout plus savoureux. ainsi par exemple, on peut obtenir l’umami par association de l’algue Kombu (varech) dans un bouillon contenant des champignons shiitake, ingrédients d’origine végétale, qui améliorent la sapidité ressenti, sans nécessairement avoir l’apport d’un ingrédient animal. « gout de viande » est donc une traduction erronée.
3-le terme aujourd’hui généraliste « Sushi » viens de su (vinaigre) et la contraction de meshi (riz cuisiné).
(mais ce n’est pas la préparation de riz assaisonnée qui elle, est appelée « Shari », quand l’ingrédient qui s’y rajoute est appelé « Neta »)
4-Selon Alan, la boulette de riz recouverte de poisson cru est en fait le nigiri sushi, et non le sushi. Rectification: sushi, terme généraliste pour représenter tout type de sushis, dont les nigirizushi (formés à la main par des professionels, mais très souvent vendus comme tels alors que pressés dans une boite en plastique en occident…) ou encore les makizushi (roulés, souvent dans une feuille d’algue).
(quand l’algue est à l’intérieur du rouleau, et non à l’extérieur, ce n’est pas un « rouleau californien », c’est un « uramakizushi ». le rouleau californien est une recette d’uramakizushi composée d’avocat, de concombre et de crabe, plus volumineuse qu’un maki conventionnel, pour combler l’estomac des américains, et non des japonais…)
6-le wasabi est rare parcequ’il ne pousse que dans un type particulier de sol, alimentée par de l’eau de source. Par contre, il n’est pas cher. il doit se consommer frais. il se garde 1 a 2 semaines au frigo sous sa forme de racine, mais une fois mis en purée, il faut le consommer dans les 20mn, sinon, il perd son gout et sa fraicheur.
toute ces difficultés et la méconnaissance de la clientèle occidentale on poussait les vendeurs a trouver l’astuce trompeuse citée par Alan…
10-« lanières » de riz ou de soja a la place de la feuille d’algue nori? non.
par contre, crêpe fine à base d’œuf, oui. on appelle cela un « chakin ».
Feuille de rouleau de printemps à base de riz, pourquoi pas. mais c’est relativement rare.
11-les lois d’hygiène occidentales sont la base de la méconnaissance des véritables sushis, car au japon, le poisson n’est pas toujours vendu congelé. il est parfois simplement gardé au frais, parfois il est encore vivant chez le restaurateur, parfois il est conserver pour maturation, etc…et la différence de gout est incroyable, la congélation diminuant beaucoup celui-ci.
12-Au japon comme ailleurs, on « aiguise » par les couteaux, on les affutent. Mais surtout, au Japon, on « fait » des couteaux qui ne coupent que d’un coté, et en occident, des 2.
13-La soupe miso ne se « boit » pas qu’au petit-déjeuner, elle peux se prendre a tout les repas! et le « tamago nigiri » se consomme a la fin, en dessert (car il est sucré).
14-on utilise forcement du vinaigre pour les sushis. ce qu’on utilise pas toujours, c’est le sel et le sucre dans le shari, surtout les grands chefs respectueux de la tradition. Mais le vinaigre, toujours présent, car c’est un ingrédient bactéricide, tout comme le wasabi. Par contre, celui-ci peut-être échangé par du yuzu-kosho (mélange de citron japonais et de piment) selon les gouts des consommateurs, ou par de la purée de gingembre et des rondelles de ciboules, selon le type de poisson.
(préparation a base d’orange? jamais vu…)
j’ai fait le tour du mieux que je pouvais,
cordialement,
un chef sushi qui a cependant encore beaucoup à apprendre…