Les aliments qui protègent vraiment des maladies chroniques

Il y a bien des groupes d’aliments qui protègent des maladies chroniques liées à l’alimentation. Les résultats sont – presque ! – sans surprise, mais il est bon de les redire.

Rédigé par Emma, le 10 Jan 2020, à 17 h 50 min

Les maladies chroniques liées à l’alimentation, comme l’obésité, le diabète ou certains cancers, ont explosé ces dernières décennies. En cause, notre alimentation trop riche en gras et en sucres. Que faire pour les éviter ? On fait le point avec les scientifiques.

Une alimentation riche en produits végétaux protège des maladies chroniques

Des chercheurs français de l’INRA ont voulu mesurer les liens entre l’alimentation et les boissons sur les risques de maladies chroniques liées à l’alimentation. Ils ont analysé plus de 300 études publiées entre 1950 et 2013 sur ce sujet(1).

Il s’agit d’une étude complète et inédite, mettant en relation les maladies chroniques liées à une alimentation déséquilibrée, et les groupes d’aliments qui reviennent le plus dans les recherches scientifiques. Les résultats sont à moitié surprenants, mais balaient quelques idées reçues concernant certains aliments que l’on croyait sains.

Aliments végétaux, les plus protecteurs

Parmi les aliments végétaux, le classement des chercheurs donne les céréales plus protectrices que les fruits et légumes. De quoi étonner les partisans du régime sans gluten et tous ceux qui rejettent les céréales. Mais le constat est bien là.

Les chercheurs le signalent dans les conclusions de leur étude : « l’accent devrait être mis d’abord sur les produits à base de grains et graines, puis sur les fruits et légumes et non le contraire ».

cereales

Les céréales sont nos plus grandes alliées © aboikis

Parmi leurs recommandations, ils indiquent que le régime méditerranéen (céréales, légumes et légumineuses, peu de viande, poisson, huile d’olive) est à privilégier pour rester en bonne santé.

D’autres études scientifiques confirment que la diète méditerranéenne permet d’éviter le diabète(2), ou certains cancers. Elle vient même de décrocher la première place dans le classement annuel des meilleurs régimes 2020 du site américain US news pour la 3e année consécutive(3).

Les autres aliments à préférer et à éviter

Parmi les aliments d’origine animale, les produits laitiers sont plutôt neutres. Il convient donc d’en consommer, sans excès, pour notre santé. De quoi contredire également certains partisans du « sans lactose », mais aussi les recommandations officielles qui préconisent trois produits laitiers par jour pour enfants et adultes (une quantité trop importante).

En revanche, la viande rouge et les produits transformés comme la charcuterie sont, sans surprise, à limiter. Une étude française de 2019 prouve également le lien entre consommation excessive de viande rouge et cancer colorectal(6).

Pas de scoop non plus du côté des boissons : le thé est la boisson qui protège le plus des maladies chroniques. En particulier, le thé vert est LA boisson à privilégier pour rester en bonne santé ; les études scientifiques qui prouvent ses bienfaits sont nombreuses(5). Les boissons sucrées sont, elles, à éviter, n’apportant que des glucides de mauvaise qualité à l’organisme. 

Dans leur étude, les chercheurs ont également fait le point sur les maladies chroniques qui devraient faire l’objet de davantage de recherches. Alors que les recherches scientifiques sur l’obésité et le diabète commencent à être plutôt fournies, il manque d’informations sur les maladies chroniques du rein, les syndromes de fonte musculaire (sarcopénie) et d’ostéoporose.

Article republié

Illustration bannière : Les ingrédients du régime méditerranéen – © Antonina Vlasova

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7 commentaires Donnez votre avis
  1. Comme toujours, le fameux « régime méditerranéen » qui se pratique donc dans les pays autour de la méditerrané, là ou on ne vit pas plus vieux qu’ailleurs….

  2. Je suis d’accord avec tous les conseils essentiels d’Henri Joyeux, à part pour le 3ème. L’injonction d’allaiter son enfant me parait être une erreur, même si l’on connait tous les bienfaits sur la physiologie maternelle, pour celle du bébé je reste plus septique, dans nos pays développés où les laits maternisés sont d’excellents substituts à l’allaitement. Tous ces conseils concernent la santé physique et sont indéniables mais qu’en est-il de l’aspect psychologique, car l’on ne peut résumer l’être humain à un corps dépourvu de son esprit. Depuis des années une mère qui ne veut pas allaiter son enfant est culpabilisée par ce genre de propos et pire par certaines sages femmes, infirmières et médecins.
    J’ai allaité 3 de mes 5 enfants mais je ne suis jamais arrivée à le faire plus de 4 mois pour 2 d’entre eux et 1 mois à peine pour l’autre. le hasard a voulu que sur mes 5 enfants ceux qui ont été le plus sujet aux infections et maladies diverses, sont les 2 que j’ai allaité le plus longtemps. Les 3 autres étaient malades de temps en temps et même plutôt rarement et cela continue encore.Je suis consciente qu’il s’agit de mon cas isolé et que l’on ne peut pas en tirer de conclusions, mais alors que j’avais la volonté de les allaiter pour les bienfaits pour mes enfants, j’en fus vraiment surprise.Peut-être est-ce dû aux deux mois manquants ?
    Ayant allaité je sais combien cet acte n’est pas anodin tant psychologiquement que physiquement pour la maman (et donc pour l’enfant). Je pense qu’une mère qui au fond d’elle- qu’elle l’avoue ou non en fonction de sa culpabilité- ne veut pas allaiter, va subir et faire subir à son enfant des problèmes psychologiques bien plus graves que de le nourrir sereinement et avec amour au biberon. Il n’est plus à prouver que nombre de maladies, même graves comme des cancers ou maladies chroniques, sont la somatisation de nos problèmes psychologiques inconscients ou non résolus et que le corps exprime. Alors tout faire pour soigner son corps oui, mais pas au détriment de l’aspect psychologique, car savoir garder et prendre du plaisir dans notre vie et dans nos rapports avec les autres, est aussi un point essentiel à noter pour nous garder en bonne santé.
    La phrase de la fin de votre exposé en témoigne, au sujet du conseil de Madame Joyeux qui préconise de cuisiner en chantant! Et oui le plaisir et la joie ne peuvent être oublié. Alors mesdames mamans ou futures mamans qui ne voulez pas allaiter, respirez un bon coup et exprimez votre désir de ne pas le faire sans culpabilité et votre bébé et vous n’en serez que mieux. Mais ce n’est que mon avis.

  3. Je suis vraiment désolée de lire votre article et de voir que certains y adhèrent. C’est un ramassis d’erreurs. Cela me laisse sans voix… et sans mot !

  4. Merci Anonyme, c’est intéressant.
    Tu as un site?

  5. Bonjour,

    Attention à vérifier vos informations avant d’affirmer quelque chose. Le régime Seignalet ne rejette pas les céréales. Il conseille de ne pas prendre de céréale mutée : blé contemporain et maïs. Le blé a été tellement manipulé par l’industrie agro-alimentaire qu’il est passé de 6 gênes à 34 gênes!
    Ensuite, ces chercheurs de l’INRA n’ont dû compulser que quelques études sur les produits laitiers car de nombreuses autres montrent les dangers réels du lait. Pensez à lire « Lait, mensonges et propagande », c’est instructif.

    • il faut croire que beaucoup ne l’ont pas encore lu ; pour étayer vos dires, ci-joint une chronique du Pr Henri Joyeux :
      Professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier, Henri Joyeux est l’un des meilleurs spécialistes français en nutrition, alimentation et cancer. Il aime à citer Jean Rostand. C’est sa façon à lui de traduire le premier précepte hippocratique.

      Dans sa préface de « L’alimentation ou la troisième médecine », oeuvre maintes fois rééditée de son ami Jean Seignalet, il rappelle cette évidence : « c’est la nutrition qui fait l’unité du corps humain cohérent ».Nous sommes ce que nous mangeons mais hélas tous les conseils nutritionnels ne vont plus dans le même sens, d’où l’intérêt de rappeler les fondamentaux.

      Les conseils essentiels d’Henri Joyeux pour éloigner le cancer et les maladies chroniques

      Nous portons tous en nous des cancers potentiels, explique Henri Joyeux. Des cellules dormantes qui possèdent un potentiel de transformation cancéreuse. Voire de minuscules tumeurs peut-être, tapies, endormies. Alors ne les réveillons pas et ne les stimulons pas par de mauvaises habitudes alimentaires ou des comportements dangereux. Il conseille donc d’éviter autant que possible 3 types de produits :

      les viandes rouges et les charcuteries,
      les produits laitiers,
      le gluten.
      1 – La viande doit redevenir un aliment spécial

      C’est exactement ce que prône un tout récent rapport des Nations unies pour l’environnement, pour des raisons évidemment écologiques. Mais ce qui vaut pour la planète vaut pour notre écologie personnelle : il nous faut réduire drastiquement notre ration de viande. Cela nous évitera bien des acides gras saturés et des complications. L’idéal est de revenir à l’alimentation des années 50, juste avant que nos habitudes alimentaires ne basculent du végétal à l’animal. Manger de la viande exceptionnellement et de préférence blanche, dans des plats où celle-ci n’est pas l’ingrédient principal. Priorité aux légumineuses (attention au mode de cuisson, qui doit rester léger), avec des petites bouchées de viande. C’est aussi ainsi que l’on se nourrit encore dans les pays les plus démunis et l’on ne s’en porte pas plus mal malgré la pauvreté.

      2 – Laissez les produits laitiers aux veaux… Les sécrétions des mamelles de la vache sont bonnes pour le veau. Pour l’enfant, la nature a fait le sein maternel. Retenons que les produits laitiers contiennent trois familles de facteurs de croissance :

      les EGF : facteurs de croissance épidermique,
      les TGF : facteurs de croissance de transformation (squelette, articulations, muscles…),
      les IGF : facteurs de croissance de l’insuline.
      Ces trois facteurs de croissance sont dangereux pour l’être humain. Encore une fois, ils sont destinés au veau. Or un veau, un an après sa naissance, pèsera avec ce régime 350 kg quand un petit d’homme atteindra 5 kg… Ces facteurs de croissance ne sont pas détruits par le mode de conservation UHT, l’ultra haute température (consistant à porter le lait à 140° pendant 3 à 4 secondes) et vont attaquer notre foie, notre pancréas, nos muscles… Nos grands-mères faisaient mieux : en faisant bouillir le lait jusqu’à obtenir une crème, elles éliminaient ces facteurs de croissance.

      2 – Trois produits laitiers par jour : la voie royale vers la maladie chronique

      Se gaver de produits laitiers, c’est donc se gaver d’hormones de croissance inadaptées à notre organisme. Ce n’est pas un hasard si les nouveaux traitements en cancérologie passent pas des thérapies ciblées sur le tissu tumoral, des anti-angiogéniques, autrement dit des anti-facteurs de croissance. A quoi bon consommer ces facteurs de croissance pour se soigner après avec leurs antagonistes ?

      Et que penser des recommandations du Programme National Nutrition Santé 2011-2015 qui impose encore 3 produits laitiers par jour pour les enfants comme pour les adultes ?

      Pour le calcium ? Les produits laitiers nous en apportent 3 fois trop. Sachant que le calcium n’est absorbé qu’à 35% par notre métabolisme, le reste va aller calcifier notre squelette, nos articulations, irriter notre côlon. Avec arthroses, maladies auto-immunes et cancers à la clé.

      Pour le sucre ? Le lactose entraîne de « lactolisme » pour reprendre l’expression d’Henri Joyeux !

      3 – Réduire ou supprimer le gluten

      En transformant génétiquement notre froment (les épis montaient bien plus haut dans les champs de blé des années 50), l’agriculture intensive nous a exposés à des dangers qui ne cessent de croître. Vous êtes toujours ballonné, vous avez des gaz, une mauvaise excrétion ? Vous êtes plutôt souvent fatigué ? Vous souffrez peut-être de la maladie coeliaque. Facile à déceler soi-même : il suffit de se passer pendant 15 jours :

      de pain, même complet,
      de pâtes,
      de pizzas,
      de viennoiseries et autres biscuits.
      Si au bout de 15 jours les symptômes diminuent ou disparaissent, c’est que l’on est intolérant ou allergique au gluten. Le gluten des produits à base de blé, de maïs, de seigle, d’orge, mais aussi de kamut ou d’épeautre favorise la porosité intestinale. Autrement dit l’intoxication générale de nos organes : les mauvaises molécules comme celles du lait, au lieu d’être évacuées par notre côlon, vont aller réveiller nos cellules à potentiel de cancérogénicité. Et détruire notre système immunitaire, d’où l’explosion des maladies auto-immunes. Attention en particulier au pain moderne qui outre sa pauvreté nutritionnelle nous apporte presque à lui seul la quantité de sel dont notre organisme a besoin au quotidien. Salez vos plats par dessus et on connaît le résultat…

      Du bio, de saison. Ça va sans dire… mais ça va mieux en le disant…

      Quel que soit son choix alimentaire, le plus important est de manger bio et avec mesure, c’est un préalable. Bio, si l’on peut. Cela a un prix que tout le monde ne peut s’offrir. Mais on peut au moins manger des produits de saison en se rapprochant le plus possible de l’agriculteur-producteur (le premier acteur de santé). Prudence par contre sur les conserves et les surgelés, même bio, vecteurs d’helicobacter pylori (direction l’estomac) ou de bactéries dévastatrices (direction l’intestin et sa flore), inflammatoires et cancérigènes à la longue. A consommer avec modération.

      Savoir conserver les aliments et les protéger de l’oxydation

      Attention en fait au mode de conservation tout court : si vous achetez du bio et que vous ne savez pas le conserver, cela ne sert à rien. Vous connaissez le danger de certaines bactéries mais peut-être ignorez-vous que les antioxydants mal conservés deviennent pro-oxydants. Je vous renvoie ici à un excellent livre hélas trop peu connu : « L’oxydation des aliments et de la santé »(5). Jean Morelle, qui l’a écrit peu avant sa mort, y explique comment par exemple introduire dans la cuisine certains légumes pour contrecarrer le phénomène d’oxydation du plat… Ce chercheur atypique, biochimiste, a consacré sa vie au stress oxydatif, générateur de bien des maladies.

      Les conseils essentiels d’Henri Joyeux pour éloigner le cancer et les maladies chroniques

      Voici 12 conseils à suivre (en persévérant !) pour prévenir non seulement les cancers et leurs récidives mais aussi les maladies de civilisation : diabète, surpoids, maladies auto-immunes, des rhumatismes à l’Alzheimer… L’alimentation y tient une place forcément centrale…

      1. Faire de l’exercice régulièrement en transpirant pour éliminer les pollutions des pesticides, insecticides… : au moins deux fois 30 mn par semaine. Vous ferez fondre votre gras en excès, perdrez du poids et renforcerez la masse musculaire.

      2. Eviter le surpoids excessif : pas plus de 5 kg par rapport à votre poids idéal. Ne suivez aucun régime, mais mangez mieux et meilleur et vous perdrez 1 kg par mois.

      3. Si vous voulez avoir des enfants, le mieux est avant 30 ans ET si vous avez des enfants, allaitez-les au moins 6 mois. Attention au « Parlodel »destiné à couper la lactation. L’allaitement maternel, c’est l’idéal pour la santé du bébé (point besoin de vaccinations pendant ce temps) et pour la santé des seins de la maman. Pour les hommes soyez des pères modernes, attentifs, capables de cuisiner et de faire le ménage !

      4. Si vous voulez fumer, gardez une ou deux cigarettes par jour, pas plus, et évitez le tabagisme passif. Les risques de cancer sont au niveau des voies respiratoires, de la vessie, du cerveau.., des troubles vasculaires, cardiaques, cérébraux, l’Alzheimer et le Parkinson. Le cannabis et les drogues dures, en plus des dégâts pour le cerveau (schizophrénie, névroses, psychoses, dépressions), réduisent les défenses immunitaires et peuvent faire le lit de cancers gravissimes d’évolution très rapide.

      5. Buvez au total 3 grands bols par jour : le matin de tisanes de thé, thym, romarin, sauge… et le soir verveine, camomille, tilleul, achillée millefeuille… + 3 verres d’eau au repas et un verre (ballon) de bon vin bio à la fin de chaque repas. Ni coca, ni soda, ni Nutella… ils apportent trop de sucres, sources de gras (dans le foie et sous la peau), et ne consommez jamais de faux sucres et de produits light même si vous êtes diabétique. Un à 2 cafés pas plus par jour, avec un carré d’Omegachoco pour votre palais des saveurs.

      6. Consommez plus de calcium végétal qu’animal. Et pour le calcium animal, choisissez en priorité les produits laitiers des petits animaux, chèvres et brebis (1 seule portion par jour). Pas de produits laitiers liquides ou semi-liquides, ils contiennent trop de sucres sous forme de lactose dont vous ferez du gras. Mastiquez pour saliver et goûter, vous régalerez votre palais des saveurs.

      7. Augmentez la consommation de salades et autres crudités + 4 à 6 fruits frais par jour, si possible bio et de saison, dont un fruit frais à chaque récré, pour les enfants en âge scolaire. Pas de compotes, elles contiennent trop de sucre et vous ne les mastiquez pas. Le meilleur sucre est le fructose présent dans les fruits frais, mais aussi dans les miels non chauffés de proximité (surtout acacias et châtaigniers que peuvent consommer les diabétiques en petite quantité). Arrosez vos salades d’huile d’olive bio, vierge, première pression à froid et de jus de citron.

      8. Consommez fruits secs et oléagineux (noix-noisettes-amandes-pignons) et légumineuses cuites à la vapeur douce de courte durée, quelques minutes pour être al dente. Les légumineuses seront à croquer, conserveront leurs goûts, leurs phytohormones et toutes leurs fibres, utiles pour votre flore intestinale et nettoyer les colons pour l’évacuation des déchets, évitant ainsi la constipation source de pullulation et putréfaction intestinales.

      9. Consommez poissons et fruits de mer, 2 à 3 fois par semaine, pour avoir l’iode pour votre thyroïde, les oméga 3, les minéraux et les oligo-éléments pour nourrir vos neurones. Faites travailler vos connections neuronales et vos neurones en évitant les nombreuses émissions débiles à la télévision, lisez, cultivez vous, détendez vous astucieusement en famille.

      10. Evitez les plats trop cuisinés. Cuisinez TOUT à la vapeur douce, abandonnez les micro-ondes, la cocotte-minute, les fritures? qui abiment les qualités nutritionnelles des aliments.

      11. Consommez moins de gluten, car si vous avez la moindre intolérance, il est responsable de porosité intestinale. Il est présent dans les pains, pizzas, pâtes, viennoiseries, biscuits qui se comportent comme des sucres. Les remplacer par les pains des fleurs, graines et farines de sarrasin, millet, quinoa, châtaigne.

      12. Evitez au maximum les consommations hormonales prolongées, idéalement moins de 5 ans pour la contraception et mieux pas du tout. Faites prendre aux hommes leurs responsabilités avec le préservatif qui est sans danger pour personne. Pas de traitement hormonal à la ménopause en dehors des phytohormones à la demande. Ces bons conseils en poche, vous pouvez vous alimenter sereinement en faisant votre propre cuisine. A propos, un dernier conseil de Madame Joyeux cette fois : faites-la en chantant, cela n’en sera que meilleur !

  6. Bon pour rappel… Merci

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