Comment réduire le sel dans un plat pour diminuer sa consommation

Souvent présent à l’état naturel dans les aliments, il l’est aussi dans les plats préparés et les produits du commerce, aussi bien sucrés d’ailleurs que salés. Comme si cela ne suffisait pas, on en rajoute encore dans l’eau de cuisson et sur la table. Pourtant trop de sel nuit à la santé : plus une population consomme de sel, plus elle est touchée par l’hypertension.

Rédigé par Véronique Desarzens, le 6 Jan 2020, à 13 h 15 min

8 alternatives au trop de sel : tout un monde de saveurs

En plus des nombreuses possibilités offertes par les herbes aromatiques et les différents curry, voici 8 suggestions pour varier les plaisirs de l’assaisonnement, tout en vous faisant du bien :

1. Les algues

Mine de rien, il en existe 70 espèces comestibles. Même si on ne les trouve pas toutes sur le marché ou qu’elles ne sont pas toutes à votre goût, pensez à elles : véritables concentrés de vitalité, celles-ci sont d’exceptionnelles sources de protéines, de vitamines et surtout d’oligo-éléments. À ajouter aux potages, aux salades ou à grignoter à l’apéritif.

2. Le gingembre frais

comment réduire le sel d'un plat

Le gingembre pour réduire le sel d’un plat – © mama_mia

Pelez la racine, que l’on trouve maintenant facilement partout, avant de la râper ou de l’émincer. Frais, il a bien plus de goût que sec ou en poudre. Utilisez-le coupé en petits morceaux, avec l’ail et l’oignon, avant d’y faire revenir des légumes, ou alors parsemez vos préparations de gingembre frais râpé. Excellent pour le palais, et  la digestion.

3. Le raifort

Parfait pour relever les salades, les pâtés, les sauces, c’est un bon diurétique et surtout un excellent stimulant digestif.

4. Le gomasio

Délicieux, ce mélange de graines de sésame broyées et grillées avec du sel remplace avantageusement le sel en diminuant la quantité consommée.

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Le gomasio : mélangez des graines de sésame broyées au sel pour diminuer votre consommation

5. La sauce soja

Encore faut-il savoir laquelle : il en existe en effet deux grandes variétés, le shoyu et le tamari. Le shoyu est réalisé à partir de grains de soja, de sel, et d’orge ou de blé. Dans de nombreux plats, il est une bonne alternative au sel. À condition toutefois de ne pas contenir d’additifs. Le tamari, lui, ne contient pas de blé, et son goût est plus corsé.

6. Le garam massala

faire baisser sa consommation de sel

Le garam masala est très parfumé – © StockImageFactory.com

Sans forcément vous lancer dans la sophistication de la cuisine indienne, si vous aimez les épices, vous allez adorer ce mélange : très parfumé, il réunit de la cardamome, du cumin, de la coriandre, du piment, du poivre gris. Son grand avantage : il suffit de l’ajouter tout en fin de cuisson.

7. Le curcuma

Très apprécié dans la médecine traditionnelle indienne, le curcuma a de nombreuses vertus. Stimulant et un grand tonique de la digestion, il est réputé aussi purifier le sang, et il est recommandé pour prévenir les problèmes circulatoires. Il a encore de puissants effets anti-inflammatoires. Bref, si vous aimez sa petite saveur amère, légèrement piquante, ne vous retenez pas : en plus, il donnera belle mine à vos pommes de terre.

masque naturel visage, coup de coeurbar épicesLe bar à épices – La cuisine simple des épices

Les 10 épices à avoir dans son placard. Comment les conserver ? Mais aussi, comment les doser ? Comment les cuisiner ? Marie-Lou Lizé et Charles Bouchart, passionnés par les épices et par la cuisine, répondent à ces questions et proposent 60 recettes extra simples à base de ces épices incontournables.

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8. Les graines germées

Pour garnir vos sandwiches, varier vos salades, ou animer vos hors-d’oeuvre tout en améliorant votre alimentation, découvrez ou re-découvrez le plaisir des graines germées.

La germination a pour effet de transformer et d’augmenter les éléments actifs contenus dans les graines : leur teneur en vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes est ainsi multipliée par 2,3,5,10 et parfois même 200.

Tournesol (le plus facile !), cresson, fenugrec, moutarde, lin et luzerne, appelée aussi alfalfa, azukis, haricots Mungo, lentilles, soja et pois chiches, sans oublier les céréales, le choix est vaste.

Article retravaillé et republié
Illustration bannière : Comment réduire le sel d’un plat et faire baisser sa consommation de sel – © Rawpixel.com
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Journaliste, rédactrice indépendante, orientée mieux-être, santé, environnement, produits naturels et autres potions « maison ».

2 commentaires Donnez votre avis
  1. Je confirme! Cela fait plus de 10 ans maintenant que je mange sans sel (exception faite du fromage le soir) et j’ai du mal à manger les plats que je ne cuisine pas moi-même. Le goût du sel me dérange vraiment. Je ne consomme plus que des céréales complètes, qui sont bien plus goûteuses que les céréales raffinées.J’y ajoute une cuillère d’huile de qualité (noix, olive…) et cela me convient tout à fait. J’ai aussi pris l’habitude de faire mon pain – à la farine complète, biensûr, que j’agrémente de graines de lin et de tournesol bio. Le résultat est plus proche d’un gâteau moelleux que d’un petit pain. Avec un carré de chocolat, c’est super!
    Le sel nous fait oublier le vrai goût des aliments.

  2. C’est vrai que lorsque mon médecin m’a dit que je devais sérieusement diminuer ma quantité de sel dans l’alimentation j’étais catastrophée! Puis j’ai changé ma façon de m’alimenter et au final on s’habitue à tout. Le seul sel que j’utilise est de la marque Herbamare (2/3de sel de mer et 1/3 de plantes potagères et aromatiques). J’en utilise le moins possible et j’ajoute souvent curcuma, curry, gingembre, herbes diverses fraîches ou déshydratées, céleri branche à gogo.Maintenant, les plats trop salés me dérangent: on peut rééduquer son palais mais ça ne se fait pas en un mois!

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