Le martyre des veaux en route pour l’abattoir

Ils sont destinés à finir en côtelettes après seulement 5 à 6 mois de vie. Mais ce qu’ils subissent alors qu’ils sont âgés de seulement quelques jours, à peine arrachés à leur mère, est ‘inhumain’, d’après plusieurs associations de défense de la cause animale.

Rédigé par Valérie Dewerte, le 22 Aug 2016, à 11 h 05 min

Des transports en camion qui durent parfois jusqu’à quarante heures. Transports pendant lesquels les jeunes veaux sont tassés les uns contre les autres, sans nourriture (en l’occurrence, les veaux non sevrés boivent du lait, ils ne se nourrissent pas de foin), et sans eau. Les plus faibles vont mourir pendant le trajet. D’autres seront blessés. Tous souffrent le martyre, alors même qu’ils sont destinés à finir à l’abattoir dans seulement trois à six mois, après avoir été engraissés.

Certains animaux meurent pendant le transport

Ce sont ces conditions de transport inacceptables et illégales que dénoncent plusieurs associations de défense de la cause animale, en utilisant l’arme désormais « banale » des vidéos, montrant ces animaux passant leur museau ou leur langue à travers les barreaux du camion qui les transportent. Ils sont assoiffés.

La réglementation prévoit pourtant que le temps de transport ne peut dépasser huit heures. Au-delà, les animaux doivent recevoir des soins appropriés, à savoir, dans le cas des jeunes veaux, du lait. Ce qui n’arrive évidemment jamais ! Le camion n’est pas équipé pour, et le chauffeur du camion fait des pauses pour s’occuper de lui-même et respecter le code de la route, pas pour s’occuper des animaux qu’il transporte.

Élevage : « pas de souffrances inutiles » impose une directive européenne

Les associations de défense de la cause animale rappellent que les animaux sur pieds ne sont pas des marchandises, mais des êtres vivants. Une directive européenne de 2005 fixe d’ailleurs leur sort : « nul ne transporte ou ne fait transporter des animaux dans des conditions telles qu’ils risquent d’être blessés ou de subir des souffrances inutiles ». Reste à la faire respecter, pour les quelques 1,3 million de veaux qui circulent en Europe chaque année, quittant la ferme où ils sont nés, pour rejoindre le centre d’engraissement où ils vont vivre un peu, puis mourir…

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3 commentaires Donnez votre avis
  1. IL y a tant de souffrance sur la terre, un jour le mal s’arrêtera,
    et l’homme ou la personne qui fait le mal devra payer.
    Ce jour là viendra, et je haie le mal.

  2. mai faut arrêt ce massacre pk attend de mal vers les animaux il font rien mal faut pas abuser bouger vous .

  3. Un geste facile pour défendre la cause animale : écoutez et faites écouter « Cause animale » de Marc Vanhove.

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