Manger sainement : 5 résolutions pour 2017

Voici 5 résolutions nutritionnelles bonnes à prendre pour vous aider à manger sainement, sans contrainte et en gardant le plaisir de manger, dans les prochains mois.

Rédigé par Emma, le 3 Jan 2016, à 12 h 40 min

Comme à chaque début de nouvelle année, c’est le moment idéal pour prendre de bonnes résolutions. Et, plus dur, d’essayer de les tenir pendant les 12 prochains mois. En matière d’alimentation et de diététique, il y a de quoi faire, surtout après les repas de fête. Ces conseils vous aideront donc à manger plus sainement, et à le faire avec plaisir.

1. Que manger pour manger sainement ?

Des aliments les moins transformés possibles

En pratique : j’achète moins de plats cuisinés, je retourne au marché, je fais la cuisine moi-même. Ça veut aussi dire que je m’organise un peu plus à l’avance.

Des aliments variés et diversifiés

Variés, c’est-à-dire qui appartiennent à toutes les familles d’aliments. Dans l’ordre décroissant selon la  pyramide alimentaire, et avec leurs nutriments majoritaires :

  1. les céréales et féculents (glucides, vitamines, minéraux),
  2. les fruits et légumes (vitamines et minéraux),
  3. les produits laitiers (protéines, minéraux),
  4. les viandes, poissons, oeufs (protéines, lipides, vitamines, minéraux),
  5. les matières grasses (lipides),
  6. produits sucrés (glucides).

Diversifiés, c’est-à-dire qui sont les plus différents possible, au sein d’une même famille d’aliments.

Exemple pour la famille des céréales :

  • des pains fabriqués avec toutes les sortes de farines, des pâtes ou du riz complet ou blanc de différentes variétés (basmati, thaï, camarguais, etc.),
  • des pommes de terre de variétés différentes (rouges,violettes, fermes, à purée, etc.),
  • des légumes secs (le choix est large entre les lentilles, les pois cassés, les pois chiches, tous les haricots secs de différentes couleurs, etc.),
  • des céréales comme le sarrasin, le quinoa pour changer du riz et des pâtes…

Les listes sont aussi longues pour toutes les autres familles d’aliments. Elles montrent bien la richesse du choix de notre alimentation. Autant en profiter.

2. Manger sainement : quand ?

Je mange le plus possible uniquement quand j’ai FAIM.

La faim signale nos besoins en énergie

La sensation de faim (gargouillements, tiraillements, creux dans l’estomac, etc.) est le signe physiologique pour indiquer un besoin d’énergie. A ne pas confondre avec une envie de manger, qui n’a pas de signaux physiologiques, mais psychologiques.

Ne manger que quand on a faim est la pratique idéale. Elle n’est toutefois pas toujours réalisable au quotidien, quand on est tenu à des contraintes horaires et familiales.

Comment faire ?

Il faut essayer d’écouter le plus possible ses sensations de faim et d’y répondre en conséquence, donc de manger en fonction de son degré de faim… et des heures de repas :

  • Pas faim le matin ? Je ne mange pas, mais je m’hydrate. Et je prévois une collation pour manger dans la matinée, quand la faim se fera sentir : quelques fruits secs, un laitage, un fruit, un sandwich de fromage, du jambon, bref, ce que vous aimez.
  • Une petite faim vers 11h, avant le repas du midi ? Je fais une petite collation. Pour tenir jusqu’au déjeuner.
  • Une petite faim au déjeuner ? Je ne mange qu’un petit peu, c’est-à-dire des petites quantités de tout le repas, pour être sûr de varier et de diversifier, plutôt qu’un seul plat. Et je remangerai plus tard dans l’après-midi,sous forme de collation à nouveau, quand la faim se fera à nouveau sentir, souvent vers 17h-18h. Pour tenir jusqu’au dîner sans arriver dans une grande faim.
  • Pas très faim le soir ? De même qu’à midi, je mange un peu, de tout. Et je m’hydrate bien.

3. Et pour manger sainement, quelles quantités je mange ?

Puisque je mange à ma faim, les quantités sont variables à chaque repas.

Mais voilà quand même quelques points de repère du Plan National Nutrition Santé pour bien savoir ce qu’il faudrait manger en grandes ou en moindres quantités :

  • Céréales et féculents : à tous les repas, matin, midi et soir ! A satiété.
  • Fruits et légumes : à tous les repas, sous forme de fruits, de légumes cuits ou/et crus, environ 500 g par jour. Par exemple : 1 fruit en collation, 100 g de crudités, 100 g de légumes cuits le midi, 100 g de légumes cuits et 1 fruit le soir.
  • Viandes, poissons, oeufs : 200 g par jour. Par exemple :  100 g de viande le midi et 100 g de poisson (ou 2 oeufs) le soir.
  • Sources de calcium : 3 à 4 par jour. Par exemple sous forme de yaourts, de fromage blanc, de lait, de fromages.

Astuce diététique : essayer de ne pas manger le fromage au cours du même repas que la viande. Ils apportent ensemble beaucoup de lipides saturés.

  • Graisses : 30 g de « bonnes » huiles (les huiles végétales) par jour = 3 c à soupe.
  • Produits sucrés : le moins possible.

4. Comment je mange ?

  • À table ! Assis. Pour un moment à soi, tranquille, ou en convivialité.
  • Pas devant la télé, ni en lisant. L’attention doit être portée dans l’assiette, pas ailleurs.
  • Lentement.
  • En mâchant bien chaque aliment.
  • En dégustant.

5. Manger sainement ne suffit pas

Manger sainement passe aussi par les deux autres dimensions de l’alimentation : le plaisir et la convivialité. Ne les oubliez jamais. Accordez du temps à ces 2 dimensions.

Mais manger mieux, c’est aussi bouger. Faire travailler son corps et ses muscles, prendre l’air, ne pas rester assis toute la journée, mais se mettre en mouvement, par toutes sortes d’activités, que ce soit faire du ménage, danser, faire du vélo, bricoler, jardiner, nager, jouer au tennis pratiquer n’importe quel sport.

Manger sainement, c’est aussi avoir une bonne hygiène de vie. Celle qui nous convient le mieux qui nous fait nous sentir bien physiquement et psychologiquement, jamais dans la contrainte et les interdits mais qui s’autorise des excès quand ils sont rares et font vraiment plaisir.

Les conseils de la diététicienne

Ralentissez ! Prenez le temps… de faire les menus, de faire les courses, de choisir les aliments que vous aimez, d’en tester d’autres, de réaliser de nouvelles recettes, de vous posez pour manger, de mâcher.

Considérez les repas comme des moments où vous vous faîtes du bien exactement comme quand vous dormez pour pour reposer.

Redonnez son importance au fait de manger, et à l’alimentation la place fondamentale qu’elle devrait avoir dans la vie de tous les jours.

Bonne année !

Pour vous c'est un clic, pour nous c'est beaucoup !
consoGlobe vous recommande aussi...



Découvrez tous mes conseils nutrition et diététique pour une alimentation plus saine au quotidien

29 commentaires Donnez votre avis
  1. Bonjour,
    L’alimentation humaine pose toujours beaucoup de problèmes car nous avons perdu depuis longtemps notre instinct naturel de pouvoir reconnaître ce qui nous convient ou pas car nous nous sommes éloignés de la vie naturelle. Nous mangeons par habitude et gourmandise sur les habitudes alimentaires enseignées par différentes écoles qui se contredisent toutes en croyant détenir la vérité et c’est bien le drame car la vérité absolue nous l’avons perdue et aujourd’hui personne ne la connaît y compris le plus savant ou le plus scientifique, on connaît l’anatomie, la biochimie digestive et les métabolismes, les principaux constituants dont le corps à besoin certes mais la spécificité alimentaire c’est une autre histoire alors pour ne pas se tromper on mange un peu de tout sans se préoccuper de savoir si ce que l’on mange est bien digéré et surtout bien métabolisé. Manger apporte des nutriments et de l’énergie certes mais produits aussi des résidus métaboliques plus ou moins éliminés par nos émonctoires, certains de ces résidus mal éliminés peuvent devenir agressifs pour nos cellules et nos tissus pour devenir pathogènes. La plupart d’entre nous possède un véhicule qui fonctionne avec un carburant bien spécifique et bien essayez donc de le remplacer par un autre et vous verrez la suite. Je passerais sous silence les additifs alimentaires ajoutés et les résidus de l’agrochimie dont on connaît les effets sur la santé, c’est un autre chapitre et un gros travail à débattre.
    J’ai commencé à m’intéresser à l’alimentation tout jeune, je devais bien avoir 17 ans quand j’a commencé mes premières études, j’ai commencé par les études officielles diététique et nutrition pour aller jusqu’au doctorat, je croyais tout savoir mais j’ai vite déchanté car la pratique m’a vite confronté à des échecs qui m’ont poussé à me remettre en question, j’ai repris des études encore plus longues mais dans une autre voie et dans d’autres écoles en France et à l’étranger, je croyais pourtant savoir beaucoup de choses mais j’ai constaté que j’avais encore beaucoup à apprendre sur notre alimentation, j’ai étudié l’hygiénisme les différents systèmes alimentaires (végétarisme, végétalisme, crudivorisme, véganisme, viandisme etc.) j’en passe car le dossier est important si j’y ajoute le sectarisme. Je suis aussi passé par l’étude de la naturopathie jusqu’au doctorat, tout cela ma coûté du temps et de l’argent. Et bien aujourd’hui je me suis fait mes propres convictions car l’expérience est là mais je ne prétend absolument pas posséder la science alimentaire indiscutable et je la recherche encore après une expérience d’une quarantaine d’années, il faut savoir rester humble car on en apprend tous les jours.
    Les régimes standards je n’y crois pas du tout car nous sommes tous différents, nos tempéraments, nos groupes sanguins, nos hérédités, nos environnements, nos lieux géographiques sont différents, l’alimentation d’un Africain ne sera pas la même que celles d’une personne vivant au pôle nord. Essayez de donner des fruits le matin à un tempérament rétracté et vous verrez la suite alors qu’un musculaire s’en portera très bien, le groupe sanguin et aussi important cette étude qui vient de l’université John Bastyr de Seattle, je l’ai bien étudié et pratiquée en ayant de bons résultats, je pense que l’enseignement est bon.
    Je ne vais pas me lancer dans un cours d’alimentation humaine car ce n’est pas mon objectif dans ce commentaire, par ces quelques lignes j’ai simplement voulu montrer le danger des régimes standards et qu’il faut ressentir après un repas ce qui nous convient ou pas, chacun de nous doit être son propre diététicien et arrêter de manger par gourmandise et par habitude n’importe quoi.
    J.TURCHET

  2. MANGER SAINEMENT

    BROCOLIS HARICOTS VERTS CHOUX FLEURS
    PATES RIZ POMMES DE TERRE UNE PAR JOUR
    POISSON GRAS ET MAIGRE
    HUILE D OLIVE
    FRUIT POMME BANANE POIRE ORANGE KIWI
    PAIN COMPLET OU AUX CEREALES MERCI A BIENTOT JAGARCEC JACQUELINE

  3. je demande mon désabonnement de votre newsletter suite à ces informations totalement erronées : laitage, viande, etc, etc……… par qui ce site est-il financé ???? merci de votre réponse.

  4. Je ne suis pas d’accord avec l’ordre des aliments sains… Il va de soi que pour manger sainement j’aurais mis les fruits et légumes en 1 !!
    Les céréales et féculents ne doivent pas être à la base de la pyramide alimentaire. C’est vraiment dommage de donner ces conseils, car les spécialistes commencent à retourner leur veste : ce ne sont pas les graisses incriminées depuis plus de 30 ans qui seraient responsables -entre autre- du surpoids, ce seraient les glucides : trop de blé, de pain, de pâtes et de pommes de terre fait grossir !
    Oubliez aussi les produits laitiers, et la viande doit être occasionnelle.

    PS : Je vois dans les commentaires que je ne suis pas la seule à penser cela 😉

  5. Je ne suis pas d’accord avec l’ordre des aliments sains… Il va de soi que pour manger sainement j’aurais mis les fruits et légumes en 1 !!
    Les céréales et féculents ne doivent pas être à la base de la pyramide alimentaire. C’est vraiment dommage de donner ces conseils, car les spécialistes commencent à retourner leur vestes : ce ne sont pas les graisses incriminées depuis plus de 30 ans qui seraient responsables -entre autre- du surpoids, ce seraient les glucides : trop de blé, de pain, de pâtes et de pommes de terre fait grossir !
    Oubliez aussi les produits laitiers, et la viande doit être occasionnelle.

    PS : Je vois dans les commentaires que je ne suis pas la seule à penser cela 😉

  6. A l’attention d’Evelyne, voici une chronique du professeur Joyeux, éminent cancérologue, dont personne me mettra en cause les compétences

    Dominique Vialard avec l’aimable participation du Pr Joyeux et de son épouse

    Manger sain

    Pr Joyeux – alternativesante.fr
    C’est clair maintenant, les “alimenteurs” sévissent à tous les étages. Pourtant, il faut bien manger ! « Bien » dans le sens où le plaisir de manger doit rester intact et ne pas nous rendre dingue. « Bien » dans le sens où l’alimentation est l’un des meilleurs moyens de prévention du cancer et des maladies de civilisation. On estime en effet que 50% des cancers sont liés à de mauvaises habitudes alimentaires. C’est un minimum sachant que c’est l’Académie de Médecine qui le dit… La place centrale de notre rapport à l’alimentation dans le développement des cancers ne fait aucun doute. C’est ce que martèlent depuis des années quelques experts indépendants comme le Pr Henri Joyeux. Ce cancérologue est le pionnier de la prévention primaire par l’alimentation.

    Professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier, Henri Joyeux est l’un des meilleurs spécialistes français en nutrition, alimentation et cancer. Il aime à citer Jean Rostand. C’est sa façon à lui de traduire le premier précepte hippocratique.

    Dans sa préface de « L’alimentation ou la troisième médecine », oeuvre maintes fois rééditée de son ami Jean Seignalet, il rappelle cette évidence : « c’est la nutrition qui fait l’unité du corps humain cohérent ».Nous sommes ce que nous mangeons mais hélas tous les conseils nutritionnels ne vont plus dans le même sens, d’où l’intérêt de rappeler les fondamentaux.

    Les conseils essentiels d’Henri Joyeux pour éloigner le cancer et les maladies chroniques

    Nous portons tous en nous des cancers potentiels, explique Henri Joyeux. Des cellules dormantes qui possèdent un potentiel de transformation cancéreuse. Voire de minuscules tumeurs peut-être, tapies, endormies. Alors ne les réveillons pas et ne les stimulons pas par de mauvaises habitudes alimentaires ou des comportements dangereux. Il conseille donc d’éviter autant que possible 3 types de produits :

    les viandes rouges et les charcuteries,
    les produits laitiers,
    le gluten.
    1 – La viande doit redevenir un aliment spécial

    C’est exactement ce que prône un tout récent rapport des Nations unies pour l’environnement, pour des raisons évidemment écologiques. Mais ce qui vaut pour la planète vaut pour notre écologie personnelle : il nous faut réduire drastiquement notre ration de viande. Cela nous évitera bien des acides gras saturés et des complications. L’idéal est de revenir à l’alimentation des années 50, juste avant que nos habitudes alimentaires ne basculent du végétal à l’animal. Manger de la viande exceptionnellement et de préférence blanche, dans des plats où celle-ci n’est pas l’ingrédient principal. Priorité aux légumineuses (attention au mode de cuisson, qui doit rester léger), avec des petites bouchées de viande. C’est aussi ainsi que l’on se nourrit encore dans les pays les plus démunis et l’on ne s’en porte pas plus mal malgré la pauvreté.

    2 – Laissez les produits laitiers aux veaux… Les sécrétions des mamelles de la vache sont bonnes pour le veau. Pour l’enfant, la nature a fait le sein maternel. Retenons que les produits laitiers contiennent trois familles de facteurs de croissance :

    les EGF : facteurs de croissance épidermique,
    les TGF : facteurs de croissance de transformation (squelette, articulations, muscles…),
    les IGF : facteurs de croissance de l’insuline.
    Ces trois facteurs de croissance sont dangereux pour l’être humain. Encore une fois, ils sont destinés au veau. Or un veau, un an après sa naissance, pèsera avec ce régime 350 kg quand un petit d’homme atteindra 5 kg… Ces facteurs de croissance ne sont pas détruits par le mode de conservation UHT, l’ultra haute température (consistant à porter le lait à 140° pendant 3 à 4 secondes) et vont attaquer notre foie, notre pancréas, nos muscles… Nos grands-mères faisaient mieux : en faisant bouillir le lait jusqu’à obtenir une crème, elles éliminaient ces facteurs de croissance.

    2 – Trois produits laitiers par jour : la voie royale vers la maladie chronique

    Se gaver de produits laitiers, c’est donc se gaver d’hormones de croissance inadaptées à notre organisme. Ce n’est pas un hasard si les nouveaux traitements en cancérologie passent pas des thérapies ciblées sur le tissu tumoral, des anti-angiogéniques, autrement dit des anti-facteurs de croissance. A quoi bon consommer ces facteurs de croissance pour se soigner après avec leurs antagonistes ?

    Et que penser des recommandations du Programme National Nutrition Santé 2011-2015 qui impose encore 3 produits laitiers par jour pour les enfants comme pour les adultes ?

    Pour le calcium ? Les produits laitiers nous en apportent 3 fois trop. Sachant que le calcium n’est absorbé qu’à 35% par notre métabolisme, le reste va aller calcifier notre squelette, nos articulations, irriter notre côlon. Avec arthroses, maladies auto-immunes et cancers à la clé.

    Pour le sucre ? Le lactose entraîne de « lactolisme » pour reprendre l’expression d’Henri Joyeux !

    3 – Réduire ou supprimer le gluten

    En transformant génétiquement notre froment (les épis montaient bien plus haut dans les champs de blé des années 50), l’agriculture intensive nous a exposés à des dangers qui ne cessent de croître. Vous êtes toujours ballonné, vous avez des gaz, une mauvaise excrétion ? Vous êtes plutôt souvent fatigué ? Vous souffrez peut-être de la maladie coeliaque. Facile à déceler soi-même : il suffit de se passer pendant 15 jours :

    de pain, même complet,
    de pâtes,
    de pizzas,
    de viennoiseries et autres biscuits.
    Si au bout de 15 jours les symptômes diminuent ou disparaissent, c’est que l’on est intolérant ou allergique au gluten. Le gluten des produits à base de blé, de maïs, de seigle, d’orge, mais aussi de kamut ou d’épeautre favorise la porosité intestinale. Autrement dit l’intoxication générale de nos organes : les mauvaises molécules comme celles du lait, au lieu d’être évacuées par notre côlon, vont aller réveiller nos cellules à potentiel de cancérogénicité. Et détruire notre système immunitaire, d’où l’explosion des maladies auto-immunes. Attention en particulier au pain moderne qui outre sa pauvreté nutritionnelle nous apporte presque à lui seul la quantité de sel dont notre organisme a besoin au quotidien. Salez vos plats par dessus et on connaît le résultat…

    Du bio, de saison. Ça va sans dire… mais ça va mieux en le disant…

    Quel que soit son choix alimentaire, le plus important est de manger bio et avec mesure, c’est un préalable. Bio, si l’on peut. Cela a un prix que tout le monde ne peut s’offrir. Mais on peut au moins manger des produits de saison en se rapprochant le plus possible de l’agriculteur-producteur (le premier acteur de santé). Prudence par contre sur les conserves et les surgelés, même bio, vecteurs d’helicobacter pylori (direction l’estomac) ou de bactéries dévastatrices (direction l’intestin et sa flore), inflammatoires et cancérigènes à la longue. A consommer avec modération.

    Savoir conserver les aliments et les protéger de l’oxydation

    Attention en fait au mode de conservation tout court : si vous achetez du bio et que vous ne savez pas le conserver, cela ne sert à rien. Vous connaissez le danger de certaines bactéries mais peut-être ignorez-vous que les antioxydants mal conservés deviennent pro-oxydants. Je vous renvoie ici à un excellent livre hélas trop peu connu : « L’oxydation des aliments et de la santé »(5). Jean Morelle, qui l’a écrit peu avant sa mort, y explique comment par exemple introduire dans la cuisine certains légumes pour contrecarrer le phénomène d’oxydation du plat… Ce chercheur atypique, biochimiste, a consacré sa vie au stress oxydatif, générateur de bien des maladies.

    Les conseils essentiels d’Henri Joyeux pour éloigner le cancer et les maladies chroniques

    Voici 12 conseils à suivre (en persévérant !) pour prévenir non seulement les cancers et leurs récidives mais aussi les maladies de civilisation : diabète, surpoids, maladies auto-immunes, des rhumatismes à l’Alzheimer… L’alimentation y tient une place forcément centrale…

    1. Faire de l’exercice régulièrement en transpirant pour éliminer les pollutions des pesticides, insecticides… : au moins deux fois 30 mn par semaine. Vous ferez fondre votre gras en excès, perdrez du poids et renforcerez la masse musculaire.

    2. Eviter le surpoids excessif : pas plus de 5 kg par rapport à votre poids idéal. Ne suivez aucun régime, mais mangez mieux et meilleur et vous perdrez 1 kg par mois.

    3. Si vous voulez avoir des enfants, le mieux est avant 30 ans ET si vous avez des enfants, allaitez-les au moins 6 mois. Attention au “Parlodel”destiné à couper la lactation. L’allaitement maternel, c’est l’idéal pour la santé du bébé (point besoin de vaccinations pendant ce temps) et pour la santé des seins de la maman. Pour les hommes soyez des pères modernes, attentifs, capables de cuisiner et de faire le ménage !

    4. Si vous voulez fumer, gardez une ou deux cigarettes par jour, pas plus, et évitez le tabagisme passif. Les risques de cancer sont au niveau des voies respiratoires, de la vessie, du cerveau.., des troubles vasculaires, cardiaques, cérébraux, l’Alzheimer et le Parkinson. Le cannabis et les drogues dures, en plus des dégâts pour le cerveau (schizophrénie, névroses, psychoses, dépressions), réduisent les défenses immunitaires et peuvent faire le lit de cancers gravissimes d’évolution très rapide.

    5. Buvez au total 3 grands bols par jour : le matin de tisanes de thé, thym, romarin, sauge… et le soir verveine, camomille, tilleul, achillée millefeuille… + 3 verres d’eau au repas et un verre (ballon) de bon vin bio à la fin de chaque repas. Ni coca, ni soda, ni Nutella… ils apportent trop de sucres, sources de gras (dans le foie et sous la peau), et ne consommez jamais de faux sucres et de produits light même si vous êtes diabétique. Un à 2 cafés pas plus par jour, avec un carré d’Omegachoco pour votre palais des saveurs.

    6. Consommez plus de calcium végétal qu’animal. Et pour le calcium animal, choisissez en priorité les produits laitiers des petits animaux, chèvres et brebis (1 seule portion par jour). Pas de produits laitiers liquides ou semi-liquides, ils contiennent trop de sucres sous forme de lactose dont vous ferez du gras. Mastiquez pour saliver et goûter, vous régalerez votre palais des saveurs.

    7. Augmentez la consommation de salades et autres crudités + 4 à 6 fruits frais par jour, si possible bio et de saison, dont un fruit frais à chaque récré, pour les enfants en âge scolaire. Pas de compotes, elles contiennent trop de sucre et vous ne les mastiquez pas. Le meilleur sucre est le fructose présent dans les fruits frais, mais aussi dans les miels non chauffés de proximité (surtout acacias et châtaigniers que peuvent consommer les diabétiques en petite quantité). Arrosez vos salades d’huile d’olive bio, vierge, première pression à froid et de jus de citron.

    8. Consommez fruits secs et oléagineux (noix-noisettes-amandes-pignons) et légumineuses cuites à la vapeur douce de courte durée, quelques minutes pour être al dente. Les légumineuses seront à croquer, conserveront leurs goûts, leurs phytohormones et toutes leurs fibres, utiles pour votre flore intestinale et nettoyer les colons pour l’évacuation des déchets, évitant ainsi la constipation source de pullulation et putréfaction intestinales.

    9. Consommez poissons et fruits de mer, 2 à 3 fois par semaine, pour avoir l’iode pour votre thyroïde, les oméga 3, les minéraux et les oligo-éléments pour nourrir vos neurones. Faites travailler vos connections neuronales et vos neurones en évitant les nombreuses émissions débiles à la télévision, lisez, cultivez vous, détendez vous astucieusement en famille.

    10. Evitez les plats trop cuisinés. Cuisinez TOUT à la vapeur douce, abandonnez les micro-ondes, la cocotte-minute, les fritures? qui abiment les qualités nutritionnelles des aliments.

    11. Consommez moins de gluten, car si vous avez la moindre intolérance, il est responsable de porosité intestinale. Il est présent dans les pains, pizzas, pâtes, viennoiseries, biscuits qui se comportent comme des sucres. Les remplacer par les pains des fleurs, graines et farines de sarrasin, millet, quinoa, châtaigne.

    12. Evitez au maximum les consommations hormonales prolongées, idéalement moins de 5 ans pour la contraception et mieux pas du tout. Faites prendre aux hommes leurs responsabilités avec le préservatif qui est sans danger pour personne. Pas de traitement hormonal à la ménopause en dehors des phytohormones à la demande. Ces bons conseils en poche, vous pouvez vous alimenter sereinement en faisant votre propre cuisine. A propos, un dernier conseil de Madame Joyeux cette fois : faites-la en chantant, cela n’en sera que meilleur !

    • Et voilà comment on fait le lit de l’orthorexie !… (voir l’article écrit par la même Emma en juin 2016 !!!)
      Conclusion : il faut éviter l’exagération et les excès en tout, y compris dans les plaisir et l’alimentation “il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger”…

  7. En haut du panier, j’aurais mis en 1) légumes 2) fruits 3) viandes et poissons 4) légumineuse et céréales

    A croire que Consoglobe est financée par l’industrie céréalière.

  8. Les commentaires se succèdent, j’ai dû mais j’ai du mal à discerner le vrai du faux :
    Produis laitiers 3 ou 1 Max / jour / semaine ?
    Produits céréaliers à volonté ou pas ?
    Viande ??

  9. 90%de la nourriture préparé est produis part l’industrie agros alimentaire sais une catastrophe idem pour le BIO.15 pages ne suffirais pour l’expliquer. Manger moins sucrée moins saler dommage, sais faut trouver vous normal du sucre dans les frites précuite BIO, la mayonnaise BIO,30 grammes de sucre dans une soupe (brique 1 litre) 100% légumes BIO et j’en passes, idem pour l’agros, du sucre dans des crevettes rose cuite, boite de sardines, pâté en conserve label rouge, tous les crudités carotte râpée, céleri rémoulade, plus de 150 autres produits dons le sucre na rien a y faire se sucre son de divers façon introduit dans la nourriture sucre, caramel, dextrose, dextrine, sucre extrais du blé, du riz, du maïs, glucose,maltodextrine ,fructose = sucre sans sucre = gout sucré, sorbitol, saccarine, stévia. a suivre idem pour le sel =conservateurs dangereux dans toutes la charcuteries pour la prochaine fois. Si vous le voulez bien;

    • Vos commentaires sont intéressants mais pourriez-vous améliorer votre orthographe ?

  10. La dureté des os provient en particulier de l’activité physique que vous effectuez avec votre corps, et non pas de la tonne de laitage que vous pouvez ingérer…

  11. D accord pas vital

  12. Bizarre que vous ne parliez pas du bio. Pour moi, manger bio, même si ce n’est pas encore tout-à-fait l’idéal, c’est la seule façon de manger plus sain, à condition, bien sûr, de manger beaucoup de fruits et légumes. Le mieux, c’est encore d’acheter chez des producteurs bio pas trop loin de chez soi. Les marchés locaux non bio ne garantissent rien du tout

  13. Evelyne, ce n’est pas “ma” démonstration, mais celle de médecins qui sont loin d’être des charlatans ; lisez les chroniques du professeur Henri Joyeux, grand cancérologue

  14. 200g de viande poisson œufs par jour !!!!! non !!

    • J’avais compris 200g en tout !?

  15. Effectivement, un certain retard sur les dernières découvertes en matière de santé…

    • … et pas d’actualisation en 1 an!

  16. Il manque une résolution, s’inscrire à une AMAP, pour un vrai changement de son mode d’alimentation et se “forcer” à consommer des légumes.

    • @sébastien
      le frein pour s’inscrire dans une AMAP est le système d’abonnement : quand vous êtes absent (congés annuels par exemple), vous payez quand même votre abonnement, quand vous avez un jardin mais que vous ne produisez pas ou pas assez de légumes d’hiver, vous payez votre abonnement en été même si vous n’utilisez pas pour cause de production personnelle.
      Heureusement, il existe des structures selon le même principe de paniers de légumes, fruits, laitages, sains, bio et en circuit court mais SANS ABONNEMENT

  17. la domestication animale et l’élevage datent de 10 000 ans à peu près ; l’espèce humaine a donc proliféré durant 7 millions d’années sans la moindre goutte de lait animal ! mes grands parents pourtant issus de la terre mangeaient un peu de fromage et c’est tout ; les gorilles avec qui nous avons 99 % en commun, ne se gavent pas d’activia ou de câlin plus et leurs os sont solides

    • @suzanne
      OK mais les gorilles n’ont pas la même vie que les hommes donc votre démonstration ne prouve rien

    • Les gorilles , grands singes et les bonobos par ex ont le même tube digestif que les humains.Ils sont frugivores,mangent des fruits et des feuilles vertes en grandes quantités.C’est ce que nous devrions tous manger en plus de nois et de graines;le reste intoxique l’organisme et n’est absolument pas indispensable.Essayez,ça change vraiment la vie!!

  18. produits laitiers : 3 ou 4 par jour ? quelle hérésie ! à la TV, même sur la une, il ont reconnu que c’était une bombe à retardement et la porte ouverte à de nombreux problèmes ; après guerre on a inventé les élevages industriels et on a persuadé les gens de se gaver de viande et de laitages ; on a agité le spectre de l’ostéoporose pour mieux convaincre ; or Finlande et Suède les 2 pays les plus consommateurs de laitages sont ceux où l’on détecte le plus cette maladie ; par contre des peuples, asiatiques entre autres, n’en consomment pas et ont des os solides ; le calcium du lait ? propagande ! d’ailleurs une grande marque a senti le vent tourner et n’axe plus sa pub sur le calcium comme il y a encore quelques mois, mais sur la vita

    • je disais sur la vitamine D qui est ajoutée ; arrêtez d’être des moutons et de suivre aveuglément le troupeau sans vous poser de questions
      Ceci dit je me demande pourquoi mes messages sont systématiquement interrompus en cours d’écriture

    • D’accord avec toi Anonyme.

  19. Beaucoup de bon sens dans cet article, mais il faudrait arrêter de répéter aveuglément les messages publicitaire des céréaliers et de l’industrie laitière qui n’ont pas le moindre fondement scientifique sur la santé. Ils sont, sans aucun doute, plus néfastes que bénéfique :
    – Céréales et féculents : à tous les repas, matin, midi et soir ! A satiété.
    – Produits laitiers : 3 à 4 par jour. Sous forme de yaourts, de fromage blanc, de lait, de fromages.

    • c’est exact ; même l’OMS recommande pas plus d’un produit laitier par jour et pas 3 comme le conseille la pub

Moi aussi je donne mon avis