Un projet AMAIZING pour la filière française de maïs

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Début novembre, le projet d’Investissement d’Avenir AMAIZING a été lancé en France, coordonné par l’INRA – Institut scientifique de recherche agronomique. Le but : soutenir la filière maïs en France et innover dans le domaine.

Le maïs au coeur de la production française

En France, on cultive du blé en grande majorité et également du maïs, duquel on prélève les graines, mais aussi du fourrage pour les élevages et les fermes.

Problème, avec le réchauffement climatique et sans cocktail chimique, les plantations sont plus sensibles aux changements de climat et de conditions météorologiques. En plus, le maïs est très gourmand en eau.

De nouvelles sortes de maïs sont alors mises au point pour résister aux maladies et intempéries par exemple, ou pour améliorer la qualité de la plante.

Investissement d’Avenir AMAIZING

L’INRA a donc décidé de coordonner le projet d’Investissement d’Avenir Amaizing. Il a pour but de « relever les défis d’une production de maïs durable et de qualité« .

Concrètement, de nouvelles variétés de maïs pourraient voir le jour, mises au point pour être plus résistantes et pour soutenir la compétitivité française de la filière maïs.

Plusieurs facteurs devraient être étudiés comme le rendement de chaque épi de maïs, la qualité et la tolérance aux stress abiotiques (Les stress abiotique rassemblent l’ensemble des facteurs extérieurs pouvant avoir des effets nocifs sur la plante, comme les sécheresses, inondations, le changement brutal de températures etc.).

Au terme de la recherche, le projet d’Investissement d’Avenir Amaizing devrait donner lieu au développement d’outils et méthodes efficaces permettant une meilleure sélection, exploitation des cultures de maïs, dans le but d’une meilleure production également.

Mise en commun des information pour une meilleure connaissance des cultures

Ce projet a un objectif double. D’abord, il a pour but d’arriver à une meilleure qualité et production de maïs. Ensuite, il a pour objet de réunir les résultats de plusieurs études : les données du projet DROPS, qui sur une période de cinq ans (2010/2015) doit répondre au problème de raréfaction des ressources en eau ; le projet Integrated Breeding Plateform qui vise à utiliser la diversité génétique et les biotechnologies végétales pour améliorer les cultures dans des conditions arides.

Plusieurs Unités mixtes de recherche et Unités de recherche sont impliquées dans le projet qui regroupe pas moins de neuf groupes de travail, de la mise en place des outils de bio-informatique, à la caractérisation de la diversité génomique et épigénétique du maïs, en passant par une cartographie des caractères d’intérêts et de développement de stratégies.

Au final, ce sont treize laboratoires de recherche, deux instituts techniques, sept coopératives et sociétés semencières et deux sociétés de biotechnologies qui travaillent sur ce projet qui devrait durer 8 ans et peser 27.5 milliards d’euros.

Mais qui sait, dans quelques années, ce travail aboutira peut-être à une espèce de maïs de meilleure qualité, de meilleur rendement, de meilleure résistance et nécessitant moins d’eau… C’est ça l’avancée des sciences en faveur de l’environnement.

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3 commentaires Donnez votre avis
  1. vous avez fait une faute « amaizing » ne s’écrit pas comme ça ! consulter le dictionnaire !

  2. Plutôt que de dépenser autant d’argent pour de nouvelles variétés de maïs (bientôt OGM ?), ou utiliser nos impôts pour subventionner d’affreuses et de ruineuses réserves d’eau artificielles, ne serait-il pas plus malin de tout simplement renoncer à la culture du maïs en France ? Notre climat n’est PAS adapté à la culture du maïs qui réclame énormément d’eau en été au moment où nous en avons le moins, et d’autres plantes pourraient le remplacer sans problème. Mais encore faudrait-il que la FNSEA soit d’accord ?

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