Pour l’environnement, mangez moins de viande et de fromage !

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D’après un récent rapport publié sur le sujet par l’Environmental Working Group (EWP), la viande est non seulement nocive pour la santé mais elle l’est également pour l’environnement.

Viande : manger moins pour préserver l’environnement

D’après la récente étude de EWP, baptisée « Meat Eaters Guide to Climate Change + Health« , manger de la viande est mauvais pour la santé, l’environnement, mais également pour le bien-être animal.

Ce constat a pu être établi après l’analyse du cycle de production de viande (élevage, nourriture nécessaire aux animaux…), ainsi que de l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques, de la composition des rations de nourriture, de l’essence nécessaire à l’acheminement des viandes et de la nourriture ou encore de la quantité d’eau nécessaire à l’ensemble de la production.

Emission de gaz à effet de serre et viande

Cette étude a ainsi pu mettre en avant les émissions de gaz à effet de serre consécutives à la production de viande, ainsi que la pollution de l’eau et des sols entraînée par la production.

Côté santé, EWP a rappelé qu’une importante consommation de viande pouvait soumettre le corps humain à une grande quantité de toxines pouvant alors entraîner d’importants problèmes de santé et notamment des problèmes cardiaques.

Le monde mange trop de viande

Les auteurs de l’étude s’inquiètent également de l’appétit important des Américains pour la viande. Mais le monde entier semble avoir acquis un vif intérêt pour la consommation de chair animale, alors que la production de viande dans le monde a triplé entre 1971 et 2010.

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La suite p.2> Analyse du cycle de vie de la viande

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20 commentaires Donnez votre avis
  1. gilles vous faites une petite erreur, les végétaux ne contiennent pas toutes les protéines indispensables au corps, c’est bien pour cela que nous sommes programmés pour aller les chercher par la force depuis la nuit des temps. Beaucoup de gens confondent les vitamines et les protéines, d’ailleurs le terme protéine englobe beaucoup d’éléments complexes tous spécifiques et dont certains ne se trouvent que dans la chair animale et plus particulièrement la viande rouge pour deux protéines spécifiques. Bien sur rien n’empeche d’en consommer le strict nécessaire soit environ 200G par semaine pour un humain exerçant une activité citadine non physique. cordialement

  2. « Tleilaxu Ma fille aime ma purée faite à base de lait d’épautre et de margarine. Elle préfère aussi le seitan et le tofu fumé au poisson. Elle rafole des champignons aussi… »
    Tout est une question d’éducation.votre épautre et vos poissons sont français j’espère, autrement c’est combien de pétrole pour les faire venir, et vous êtes contente de donner de la margarine (graisse hydrogénée) donc aussi mauvaise pour le corps que l’huile de palme qui vient de l’autre coté du monde; et les champignons les végétaux qui ramassent le plus de matière radio active Bravo pour votre pauvre gamine

  3. Je suis aussi d’accord avec Sybille et je trouve que cet article est alarmiste.Je rappelle juste que l’Unesco a estimé que la cuisine française faisait partie du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité et cela, incluant le beurre, les fromages, la viandes et les vins… Alors mangez bio bien sûr et local sans nul doute, mais Manger bien ça reste essentiel!

    (propose une purée sans beurre et du quinoa à un enfant de 5 ans?! dur non?)

    • Ma fille aime ma purée faite à base de lait d’épautre et de margarine. Elle préfère aussi le seitan et le tofu fumé au poisson. Elle rafole des champignons aussi… Tout est une question d’éducation.

  4. éleveur bio depuis 20 ans ,commercial en produits issus de l’agriculture biologique à ce jour ,j’aimerais rencontrer les personnes qui ont édité le rapport sur les effets néfastes de l’élevage(il y en a,mais pas comme cela est expliqué et présente)
    je suis à la disposition des auteurs du rapport

    cdlt
    jmb

  5. Merci Aurore pour ces précieuses informations qui étaleront mon opinion lors de sujets de conversation afin de convaincre ceux qui se méfient encore du bio et de l’écologie. Merci aussi pour l’info sur la consommation du fromage, je ne le savais pas…
    Béatrice

  6. je n’ai pas lu les conséquences avec le fromage.
    Quel fromage? industriel ou artisanal et local? de vache, de chèvre ou de brebis?
    Pour ma part, question viande, cela fait déjà un sacré bout de temps que j’ai réduit ma conso, écoeurée des productions industrielles
    Si je pouvais je n’achèterai que bio ou au moins de culture raisonnée et de production locale

  7. Je m’étonne que le lait figure dans le top 3 des aliments ayant l’empreinte carbone la plus faible devant bien des végétaux alors qu’il est dit plus haut dans l’article que les ruminants ont une empreinte environnementale très lourde du fait de leur processus digestif particulier générateur de méthane.
    J’ai trouvé par ailleurs cet article très intéressant, il va dans le sens de ce que j’ai déjà vu ou lu. Merci !

    • Les chiffres sont donnés par quantité de CO2 émises par PORTION de nourriture consommée. La quantité, en portions, de lait produit par une bête durant sa vie est largement supérieure aux nombre de portions de viandes. Une vache peut nourrir en lait plusieurs famille durant plusieurs années. Un bœuf ne nourrira la même famille en viande que quelques semaines.

      Voilà pour l’explication de la présence du lait dans le top 3.

    • Merci Gilles. Mais oui çà relève de la logique en ce qui concerne la consommation du boeuf et merci pour l’info du lait.
      Pour les lentilles : mon compagnon en consomme depuis de longues années, son médecin lui a dit qu’il avait un corps de dix de moins que son âge !…
      Alors pas d’hésitation pour supprimer carément la viande. Ca c’est à chacun de voir.

  8. je viens de lire l’article relatif à la consommation de viande et sa nocivité. Si je partage l’avis relatif à son impact sur l’environnement,( quoique pour moi il y ait des choses plus urgentes à faire ) pour être crédible, il faut être plus nuancé pour ce qui est de la nocivité de la viande rouge; tout dépend en effet de l’âge du consommateur, les enfants et ados doivent manger de la viande rouge pour avoir un minimum de protéines utiles à leur croissance. pour être logique (écologique) ne tombons dans l’ excès inverse…… Pour ma part je suis vieille et n’en consomme plus depuis longtemps.

    • En fait, la viande est parfaitement remplaçable. Par exemple, les lentilles sont plus riches en fer et en protéines que la viande rouge. Le seul avantage de la viande en comparaison des légumes, en ce qui concerner l’aspect nutritif, réside dans sa plus grande facilité de digestion.

      Pour preuve que la viande n’est pas nécessaire, certains sportifs au niveau professionnel sont végétariens.

      Il ne faut effectivement pas tomber dans l’excès inverse, mais alterner viande, poisson, légumes, fromages, etc… permet d’associer équilibre alimentaire et consommation raisonnée. ;-)

    • Bonjour,
      Il y a pour palier à cette croissance, le régime végétarien et sa philosopie de consommation. Je suis encore semi-végétarienne, parce-qu’il m’arrive de manger du poisson, depuis deux ans et je me porte beaucoup mieux. Mes enfants commencent à réagir très mal à la mal bouffe et je cuisine de mieux en mieux du fait de ma meilleure connaissance dans les reccettes végé. De plus ma créativité explose et je me contente de consommer ce que la terre veut bien me donner, c’est suivant la saison, comme le faisaient mes grands-parents, mes parents…
      Voyez ce n’est pas difficile et ne nous laissons pas prendre dans ce jeux de la croissance indispensable à nos enfants en croyant qu’il faut absolument de la viande et des laitages !
      Je vous souhaite une belle approche dans le végétarisme où vous serez toujours bien accueillie.
      Amitiés, Béatrice

  9. Excellent article, encore une fois, qui montre du doigt l’impact de nos mentalités du « toujours plus » entrainant gâchis et débordements menant à une production industrialisée des denrées, production hautement nuisible à tous les niveaux.

    Le seul conseil à y ajouter : retournez chez vos petits commerçants de quartier (qui ont une traçabilité exemplaire, au passage, depuis des décennies, vantant leurs producteurs comme argument de qualité) et mangez sainement en variant les plaisirs.

    Et, j’en fais l’expérience en appliquant ce conseil, les prix des petits commerçants ne sont pas beaucoup plus élevés que ceux des grandes surfaces qui vendent leurs produits toxiques issus de l’agriculture des pays exploités (avec une marge énorme, généralement). Prix entre 10 et 15% de plus à Paris, certainement moins en province où les producteurs sont sur place.

    Sachant qu’en moyenne 25% de la nourriture achetée est jetée, prendre le temps de s’arrêter quotidiennement chez ses commerçants, en quittant le travail, pour acheter le repas du soir en évitant de gaspiller permet de s’y retrouver financièrement… En bref, refaire ce que faisaient nos parents et grand-parents, à une époque où consommer ne posait pas tant de problèmes à l’équilibre sanitaire et environnemental… C’est si simple, avec une dimension humaine retrouvée. Je signale que je ne suis pas commerçant, au passage ni végétarien (j’adore la viande !!). Je m’inspire simplement de la vie de mes parents et grand-parents pour retrouver un équilibre sain.

    Merci Aurore pour tes articles.

  10. la solution ne plus manger plus voyager plus avoir d’enfants et retourner dans sa caverne

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