Effet de serre. La viande de bœuf en accusation

Malgré les différentes crises sanitaires, la viande est de plus en plus présente dans nos assiettes. Sa consommation devrait même augmenter de 50 % d’ici 2020… et l’environnement risque d’en pâtir

Trop de viande de boeuf nuit à l’environnement

Et pour cause : la production de viande rejette une quantité insoupçonnée de gaz à effet de serre (GES)  !

Le méthane et la viande

Principal gaz identifié : le méthane (CH4) , dont la molécule aurait, selon le GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat), un effet de serre 21 fois supérieur à celle du CO2. Or ce gaz est émis par… les ruminants, avec nos amis les bovins et leurs flatulences en haut de l’affiche.> 15 à 20 % des émissions mondiales de méthane sont ainsi liées à l’élevage des animaux.

La production d’un kilo de viande de veau rejette autant de GES qu’un trajet automobile de 220 km. Celle d’un kilo de boeuf équivaut, elle, à un trajet de 70 km…

 

A cette production « intempestive » de méthane s’ajoutent :
le CO2 rejeté lors de la transformation, l’emballage et le transport de la viande,

le protoxyde d’azote (N2O) dégagé par le fumier et connu pour avoir un impact 296 fois supérieur à celui du CO2…

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