Harpagophytum : comment renforcer ses effets sur les articulations ?

Assez bien tolérés, les compléments alimentaires à l’harpagophytum, un végétal aussi appelé ‘griffe du diable’, sont très prisés actuellement, notamment par les sportifs et les personnes âgées qui veulent prendre soin de leurs articulations. Voyons ici comment renforcer les effets de cette plante sur la santé pour mieux en bénéficier.

Rédigé par consoGlobe, le 23 Jun 2018, à 7 h 10 min
Publi-communiqué

L’extrait d’Harpagophytum procumbens fait l’objet de recherches en tant qu’agent thérapeutique potentiel dans le traitement de l’arthrite rhumatismale et de la douleur qu’elle entraine, en raison d’effets secondaires moindres par rapport aux alternatives synthétiques. Cette sécurité supplémentaire est très précieuse, compte tenu de la durée des traitements, souvent longue, dans le cas de maladies chroniques.

Zoom sur le mécanisme d’action de cette plante et sur les meilleures associations qui décuplent ses effets !

Garantir l’efficacité de l’harpagophytum grâce aux harpagosides

L’extrait de « griffe du diable » est un produit sûr lorsqu’il est utilisé en doses appropriées. Les effets secondaires sont rares, généralement limités aux troubles gastro-intestinaux(1), à la dyspepsie (digestion douloureuse et difficile) et à la perte de goût. Aucune toxicité à long terme ou interaction médicamenteuse n’est connue(2).

harpagophytum

L’harpagophytum © artdig

Les données fondées sur des résultats probants (monographies de la Coopérative scientifique européenne sur la phytothérapie) et les études cliniques récentes n’ont révélé aucun effet indésirable spécifique lié à la « griffe du diable ». Ainsi, en termes de qualité, de sécurité et d’efficacité, les préparations à base d’harpagophytum procumbens peuvent répondre aux exigences qui caractérisent les suppléments alimentaires et les médicaments de synthèse, et sont vivement recommandées pour le traitement de la douleur. De ce fait, elles doivent être administrées en première intention.

Les harpagosides : les molécules actives !

Mais avant d’augmenter les doses – sans risque comme nous venons de le voir, analysons d’abord le mécanisme d’action de l’harpagophytum.

Si cette plante possède autant de vertus, c’est avant tout grâce à de petites molécules, présentes en très petite quantité : les harpagosides. Ainsi, plutôt que d’augmenter les dosages, mieux vaut opter pour un extrait sec qui sera le plus concentré possible en ces principes actifs.

La dose optimale d’harpagosides serait de 80 mg par jour, ce qui est précisément ce que procure par exemple une seule gélule d’extrait sec concentré d’harpagophytum bio Dynveo®.

Il s’agit actuellement du plus haut de gamme mais il en existe d’autres. Bien s’assurer toutefois de la teneur en harpagosides des produits : en effet, les méthodes de séchage (y compris le séchage naturel au soleil) détruisent bien souvent ces précieuses molécules.

Avec quelles autres principes actifs peut-on associer l’harpagophytum ?

Pour renforcer les effets de la « griffe du diable » en vue de soulager les divers problèmes articulaires, il est possible de l’associer à d’autres compléments alimentaires. Ainsi, elle entre très bien en synergie avec :

La curcumine : pour augmenter l’effet anti-inflammatoire

Le mélange curcuma, gingembre et poivre noir est un anti-inflammatoire très puissant avec une action antidouleur. Pour l’assurance de meilleurs résultats, opter directement pour la curcumine, qui est la molécule active du curcuma.

L’huile de krill : pour lutter contre un état inflammatoire généralisé

Cette huile est particulièrement riche en omega-3 de type EPA / DHA particulièrement assimilable et présente une meilleure stabilité que les omega issus d’huiles de poissons.

Les omega-3 essentiels pour réduire l’inflammation © Opanas

Il est prouvé que l’huile de krill permet de réduire l’état inflammatoire chez les personnes souffrant d’arthrite rhumatoïde. Attention toutefois à toujours choisir un produit de qualité en optant pour l’huile de krill de la marque NKO, par exemple.

Association glucosamine et chondroïtine : pour réparer le cartilage

La glucosamine et la chondroïtine doivent être consommées sous leur forme sulfate, à raison de :

  • 1.500 mg par jour de glucosamine sulfate
  • 1.200 mg par jour de chondroïtine sulfate

Cette association apparait idéale tant pour lutter contre l’inflammation que pour améliorer l’état de santé du cartilage sur le long terme.

Le MSM : pour un apport en souffre optimal

Pour pallier aux aliments de plus en plus pauvres en souffre, composant particulièrement important pour le cartilage, et donc les articulations, on peut opter pour une supplémentation en MSM (pour méthyl-sulfonyl-méthane) qui est une forme de souffre organique. Là aussi, toujours préférer les compléments de haute qualité comme notamment celui de la marque américaine OptiMSM (pureté >99 %), très prisée des sportifs car très pur.

Si vous souhaitez approfondir vos connaissances sur l’harpagophytum, vous pouvez consulter le site spécialisé : harpagophytum.info

Illustration bannière : Femme avec de douleurs chroniques au genou- © Image Point Fr
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