Vaccins ou alternatives naturelles ?

Depuis quelques dizaines d’années, les vaccins sont controversés. A l’occasion de la récente alerte à la pandémie de grippe porcine, la question des vaccinations revient sur le devant de la scène tandis que de nombreux cas dramatiques alourdissent au fil des années un dossier déjà très épineux…Les vaccins préviennent-ils les maladies ou… les transmettent-ils ?

Les vaccins : l’énorme mensonge ?

On nous informe régulièrement de nouvelles menaces bactériennes et les solutions à ces supposées menaces sont toujours les mêmes : des produits chimiques et des vaccins ! Or, le "risque zéro", à court et à long terme, n’est jamais garanti en matière de vaccination.

Depuis que la science a développé le concept de la vaccination, elle ne cesse de clamer les excellents résultats obtenus sur les épidémies. Ce qui n’est pas contestable. Mais pour AMESSI (Alternatives Médecines Evolutives Santé et Sciences Innovantes), certains vaccins sont inutiles, inefficaces, et/ou entraînent des complications plus ou moins graves.

vaccinLes vaccins court-circuiteraient-ils nos premières défenses ? Une étude réalisée en 2008 a révélé que les enfants vaccinés contre l’hépatite B présentaient statistiquement un risque très accru de sclérose en plaques 3 ans après la vaccination.

Le problème c’est que les parents ne sont que très peu les maîtres d’oeuvres en ce qui concerne la santé de leurs enfants. Toutes les décisions sont prises par le corps médical et scientifique.

  • Rappelons qu’il n’y a pas de contre-indications de vaccins pour les problèmes cardiaques, insuffisances      respiratoires, eczémas et toutes dermatoses, mais aussi pour les maladies neurologiques évolutives ( sauf le vaccin contre la coqueluche est contre-indiqué dans ce dernier cas).

Le saviez-vous ?

  • En 1905, le taux de mortalité due à la variole s’élevait, aux Philippines, à 10 %. Après une vaccination massive, se déclara une épidémie qui frappa mortellement 25 % de la population !
  • En 1973, des chercheurs démontrèrent que le taux des tumeurs cérébrales était treize fois plus élevé chez les enfants nés de mères vaccinées contre la poliomyélite durant leur grossesse.
  • Entre 2002 et 2004, des dizaines de nouveaux-nés irlandais ont du subir des traitements antibiotiques et des opérations chirurgicales après des vaccinations BCG qui ont entraîné de sévères réactions.
  • En 2006, en Allemagne et en Autriche, deux jeunes femmes sont décédées après avoir fait le vaccin censé protéger contre le cancer du col de l’utérus : Gardasil.

Des réalités alarmantes

Selon AMESSI, la vaccination peut provoquer la maladie qu’elle est censée prévenir ou sensibiliser la personne à la maladie. De très nombreux rapports de toutes sortes s’accumulent et sont passés sous silence. Les autorités possèdent l’information, mais elles la verrouillent…

>>>Il leur faudra 45 ans avant de divulguer la contamination de 175 000 à 600 000 soldats américains par l’hépatite B dont le virus était présent dans le vaccin contre la fièvre jaune !

vaccinD’autre part, la tuberculose et le tétanos ne conféreraient pas d’immunité. Le fait d’avoir eu la tuberculose n’empêcherait pas de récidiver.Quant à la grippe et l’hépatite B dont les virus deviennent rapidement résistants aux anticorps des vaccins, ces derniers seraient devenus totalement inutiles…Enfin, malgré les sommes colossales investies dans les traitements des cancers, le taux de survie n’est pas globalement meilleur qu’il y a cinquante ans.

Encore plus fort : Des maladies sont littéralement créées par les entreprises pharmaceutiques pour promouvoir leurs « médicaments-miracles ». Le plus récent exemple est celui de la dysfonction sexuelle féminine qui venait compléter le succès commercial du Viagra pour les hommes !

Ce pourrait-il qu’il y ait des « profits » à créer des maladies ? bien sûr ! Après tout, ne dit-on pas : « Plus un mensonge est répété, plus vite il devient une vérité » ?

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