Pesticides, PCB, perturbateurs endocriniens, … les substances chimiques toxiques remontent la chaîne alimentaire.
Pour éviter le cancer, mieux s’informer pour mieux manger à long terme. Suite de l’article sur la malbouffe
Les toxiques dans nos aliments
On ne fait pas que frôler l’indigestion… et ce n’est pas l’eau du robinet qui nous lavera l’estomac, des traces de chloroforme (cancérigène possible) ou encore de nitrates ayant été retrouvés dans celle-ci !
| Substances toxiques | Où ? | |
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Dioxines, furanes |
Beurre doux (France), steak haché (France), Saumon (Europe) | |
| PCB | Lait entier (France), beurre doux (France), steak haché (France), saumon (Europe), fromage fondu (France) | |
| Pesticides | Jus de raisins (France), pain de mie (France), pomme (Brésil), raisins (Italie), baguette (France), haricots verts (Kenya), tomates (Italie), salade (France), smoothie, riz complet (Asie), citron (Argentine), pêche (Espagne) |
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| Retardateurs de flamme bromés | Saumon (Europe) | |
| BPA et phtalates | Eau bouillie dans bouilloire, assiette en plastique | |
| Métaux lourds | Thon en boîte, chewing-gum, saumon (Europe) |
Exemples de résidus de substances retrouvés dans les aliments
- Conclusion du rapport :« en 24h, un enfant est susceptible d’être exposé, uniquement par son alimentation, à des dizaines de molécules chimiques soupçonnées d’être cancérigènes ou encore soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens par des instances sanitaires européennes ou américaines !«
Et encore : toutes les substances chimiques possibles n’ont pas été recherchées mais seulement les plus « courantes ».
A consulter : le site dédiée à l’enquête Menus toxiques, avec le rapport complet en téléchargement.
Menus toxiques : les recommandations
Si l’étude précise que « dans la quasi-totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées« , c’est l’effet cocktail qui inquiète.
- Peut-on faire un lien direct avec l’ingestion de ces multiples contaminants, même à faible dose, avec l’augmentation du nombre de cancers dont ceux des plus jeunes ?

S’inscrivant dans la campagne « Environnement et cancer », cette étude « choc » argumente ainsi en faveur de l’interdiction de l’usage de pesticides au champ et des additifs possiblement cancérigènes ou perturbateurs endocriniens, ou encore des plastiques alimentaires contenant du Bisphenol A (BPA) et/ou des phtalates.
La création d’un volet Environnement dans le deuxième plan Cancer et la mise en place du principe de précaution dans le deuxième plan national Santé-environnement (PNSE2) sont également demandées.
Seront-ils entendus ?
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Sur la pollution alimentaire :






