Que faire contre le mal des transports ?

Les vacances sont l’occasion de faire un break et de prendre un peu l’air loin de la maison. Mais cela nécessite de passer par la case « trajet » qui s’avère être un véritable cauchemar pour celles et ceux qui sont touché(e)s par le mal des transports. Voici quelques solutions naturelles et simples contre les nausées et pour soulager les vomissements.

Rédigé par Annabelle, le 12 Apr 2016, à 12 h 00 min

Quelles sont les astuces douces ou naturelles pour vivre son trajet en voiture, en bateau ou en avion en toute tranquillité ?

Le mal des transports, qu’est-ce que c’est ?

Ceux qui en souffrent le savent bien. Et ils sont plutôt nombreux : 4 Français sur 10  sont atteints de naupathie, cinétose ou cinépathie lorsqu’ils voyagent. Le mal des transports touche particulièrement les enfants. Chez les adultes, ce sont surtout les femmes qui en ressentent les symptômes. Symptômes qui d’ailleurs peuvent être de différentes natures : état nauséeux, vomissements, maux de tête, somnolence, sensation de malaise diffus, transpiration excessive, troubles de l’équilibre, etc.(1)

Le mal des transports est dû à des informations contradictoires perçues par notre système sensoriel : les yeux, l’oreille interne et les muscles ne sont plus sur la même longueur d’ondes.

En effet, le corps reste immobile alors que les yeux peuvent percevoir des mouvements tout en fixant un point, exemple : le livre qu’on lit en voiture, et que l’oreille interne détecte elle aussi des mouvements. Le cerveau se trouve totalement perdu. Cette réaction est naturelle, c’est le déplacement en transports – bateau, avion, voiture ou bus – qui est artificiel.

Selon une équipe de chercheurs, le cerveau assimile ces contradictions du système sensoriel à une hallucination et donc à une intoxication. Les nausées, les vomissements sont donc une réponse « antipoison ».(3)

Lire la suite : Quelques solutions pour soulager le mal des transports

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Passionnée de voyages et de rencontres en tout genre, j'adore prendre mon sac-à-dos et voir ce qui se passe ailleurs ! Consommer responsable est devenu une...

4 commentaires Donnez votre avis
  1. Bonjour
    C’est vrai que le vélo n’induit pas de mal des transports…d’accord avec Ves

    Il existe des bracelets qui installés aux poignets comportent une petite boule qui appuie et masse des points d’acupuncture. Prévus pour le mal de mer, ils marchent aussi en bus ou avion ou train, on les trouve pour 5 à 15 € en magasins d’accessoires nautiques dans tous les ports, et en ligne en tapant bracelet anti mal de mer sur un moteur de recherche comme DuckDuckGo (pour changer de Gogol)

    Inutile de dire qu’aucune recette ne marche sur tout le monde, ça se saurait et on ne chercherait plus…
    Une vieille recette de pêcheurs très écologique en préventif du mal de mer consiste à boire de temps en temps un petit verre d’eau de mer dès le début de la sortie, et mâcher un peu de pain sec. C’est physiologique car l’ion chlore du sel serait un anti nauséeux. On se fait très bien au goût, je répète en préventif, parceque si on est un peu barbouillé c’est le coup de grâce :>)) Mais en général après avoir donné un bon repas aux poissons ça va bien mieux, il faut alors vite s’allonger dans la cabine, bien couvert pour ne pas avoir froid, et après 2 ou 3h de sommeil on est en pleine forme.

    • Alan

      Je confirme l’astuce des bracelets appuyant sur les points d’acupunture, je suis très malade en bateau et ça fonctionne bien sur moi, bien mieux que les médicaments qui barbouillent plus qu’autre chose (et quand on peut faire naturel…). Après, effectivement, chaque organisme a son fonctionnement. Sinon, une astuce « évidente » consiste à partir reposé, serein, le ventre plein : cela réduit déjà considérablement les problèmes.

  2. Sinon, il y a aussi un petit truc de grand-mère qui marche assez bien pour moi. On se colle tout simplement un sparadrap sur le nombril avant de prendre la route !

  3. Contre le mal des transports pourquoi ne pas marcher, ou courir, ou pédaler (le mal des transports est assez rare sur un vélo…) ? Bref en utilisant un mode de déplacement à propulsion musculaire on limite les risques de souffrir du « mal des transports » (un de ces néo-maux inventés pour nous faire consommer toujours plus) et surtout on ne produit pas de nuisances… (Il est vrai cependant que la propulsion musculaire est aussi très nuisible, pour la graisse, la cellulite, le tissu adipeux, etc.)

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