5 raisons de ne pas porter de soutien-gorge

Il vous chatouille, il vous gratouille… Bref, vous avez toujours rêvé de brûler votre soutien-gorge comme les féministes des années 70 ? Voici quelques arguments qui pourraient bien vous convaincre de franchir le pas vers le sans soutif !

Rédigé par Guillemette Halard, le 11 Jul 2019, à 16 h 05 min

Pas de soutien gorge est-il une hérésie ? Pour sa santé, par liberté ou par choix, renoncer à ce sous-vêtement apportant, dit-on, un soutien et une élégance « indispensables », reste une idée qui semble encore bien étrange pour beaucoup de femmes… Pourtant, le soutien-gorge, cet accessoire si familier depuis quelques décennies, est loin d’être bénéfique, et fait d’ailleurs de moins en moins d’adeptes. Pourquoi ?

1- Non, les soutiens-gorge ne sont pas indispensables

Vous étiez persuadée depuis votre adolescence que ne pas mettre de soutien-gorge transformerait inéluctablement vos seins en « gants de toilette » ? Détrompez-vous. Il n’a jamais été prouvé scientifiquement que les soutiens-gorge avaient une quelconque efficacité sur le maintien de la poitrine. C’est le poids de celle-ci et la qualité de la peau qui sont responsables du relâchement que l’on observe avec les années.

Le soutien-gorge reste un accessoire © Anetlanda

2- Ne pas en porter améliore la circulation

Qui n’a jamais repéré des marques sur la peau après avoir porté son soutien-gorge toute la journée ? Si celui-ci comprime la peau, il empêche également la bonne circulation de la lymphe, un liquide présent dans le corps dont la fonction est d’évacuer les toxines et les déchets.

Résultat : les cellules sont moins oxygénées, et la qualité de la peau s’en ressent.

Le port quotidien du soutien-gorge peut donc être à l’origine de problèmes de santé. Les baleines et la pression exercée risquent de provoquer des kystes douloureux, des réactions cutanées désagréables mais aussi d’autres pathologies.

Le soutien-gorge peut parfois aussi être à l’origine de douleurs dorsales, musculaires, et aggraver celles qui existent déjà.

3- Cela renforce le soutien-gorge naturel

La poitrine est composée de ce qu’on appelle « les ligaments de Cooper », des ligaments qui conservent les seins dans une sorte de « filet suspenseur », c’est-à-dire : une sorte de soutien-gorge naturel. Malheureusement, celui-ci, s’il n’est pas utilisé, s’atrophie. Alors que si ces ligaments sont stimulés par la pesanteur, ils se renforcent et améliorent l’élasticité des tissus.

En Scandinavie, 95 % des femmes n’en portent pas au quotidien, pour des raisons de confort, et parce que socialement, rien ne les y contraint.

D’ailleurs, une étude en 2013 du professeur Rouillon sur 330 jeunes sportives a démontré les bénéfices esthétiques de l’absence de soutien-gorge : les seins se raffermissent, et les mamelons remontent en moyenne de 7 mm en un an : sans soutien-gorge, la poitrine s’embellit et gagne en fermeté.

4- Ne pas porter de soutien gorge, c’est plus élégant, fait faire des économies et simplifie la vie

Quoi de plus moche qu’une bretelle dépassant d’un petit haut ? Qu’un dos nu gâché par un soutien-gorge ? Qu’une chemise en soie laissant apparaître les frous-frous d’un bonnet trop sophistiqué ? Et quoi de plus désagréable que de devoir sans arrêt replacer ses bretelles ?

Bref, la liste des inconvénients est longue. Ne pas porter de soutien-gorge – ou réduire son habitude d’en porter – allège votre porte-feuille, votre style, et votre vie. Finies les heures passées à trouver la bonne forme, la bonne taille, et le bon modèle.

Découvrez les chiffres de la production de soutiens-gorge dans le monde grâce au Planetoscope

De plus, ne pas porter de soutien-gorge pousserait les femmes à naturellement se tenir plus droite, ce qui est à la fois bon pour le dos, et plus joli.

5- Vous n’êtes pas obligées non plus de renoncer complètement au soutien-gorge

Séducteur ou pudique ? Le soutien-gorge est les deux à la fois, et celles qui aiment en porter l’apprécient pour ça. Pour certaines, difficile d’aller au travail sans la « protection » qu’offre le soutien-gorge.

D’autres femmes adorent aussi la dimension esthétique de la lingerie, et ne l’abandonneraient pour rien au monde.

Enfin, surtout pour les plus grosses poitrines ou encore lorsque l’on pratique un sport, il est préférable (et bien plus agréable) d’être galbée et soutenue.

Pas de soutien gorge mais un bon maintien ! © g-stockstudio Shutterstock

En porter, ou pas : une question de choix ! Mais n’hésitez pas à redécouvrir l’intérêt d’évoluer  seins-libres, pour votre santé ainsi qu’un meilleur confort au quotidien : une belle manière de vivre en harmonie avec son corps.

Article republié
Illustration bannière : Sans soutif ! Ne pas porter de soutien gorge serait meilleur pour la santé – © Wallenrock
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Gourmande option végétarienne, coquette tendance écolo, et globe-trotteuse rêvant de cyclo-tourisme, je ne suis pas à un paradoxe près, mais je le vis...

60 commentaires Donnez votre avis
  1. merci pour l’article mais il n’y a aucune preuves de ce que tu avances dans ton article et tu généralises beaucoup… le débat aurait pu être intéressant mais là ca manque de connaissances…et « quoi de plus moche qu une bretelle de soutif ??  » si la question de la femme moderne en 2020 est celle ci…bon courage ….

  2. Moi j’ai trouvé la solution réduction mammaire (J’ai dit au chirurgien faite en sorte que je n’ai plus à porter de soutien gorge) et j’ai une toute petite poitrine à 63 ans et j’adore vivre sans soutien gorge !

  3. Les femmes africaines dont certain(e)s parlent ici n’ont pas les seins qui tombent faute de soutien-gorge . Elles subissent des coutumes qui les abiment comme celle du repassage des seins :
    francetvinfo.fr/monde/afrique/cameroun/le-repassage-des-seins-une-mutilation-encore-tres-pratiquee-au-cameroun_3068969.html

    ou celle du rungri : « Une fois la grossesse reconnue et
    annoncée à l’ensemble des membres de l’habitation7, le
    premier conseil qui est donné à la jeune femme est “ de faire
    le rungri ”, c’est-hdire “ d‘attacher les seins ” : “ DBs que tu
    es enceinte les vieilles te font le rungri, tu vas attacher pour
    que les seins descendent ” dit une jeune femme. La femme
    doit nouer solidement un pagne sur sa poitrine et la maintenir écrasée tout au long de la grossesse afin d’étirer les seins
    vers le bas.
    Le but est “ d’arranger les seins pour que l’enfant
    puisse téter ”. I1 faut “ casser les biis-kida ” (les morceaux de
    sein ; kida : morceaux, boules, caillots ou grumeaux), afin
    que ‘‘ les seins tombent comme des “sacs” (kodro) ” ; “ en attachant, les morceaux du sein s’écrasent de jour en jour et la
    chair (nemse) à I‘intérieur laisse l’espace au lait, pour qu’il
    puisse se rassembler ”.

  4. Le tabou de la nudité est un obstacle à l’équilibre sexuel.Beaucoup de gens le reconnaissent , notamment en ce qui concerne les jeunes enfants. Il y a une courte période vers l’âge de trois ans où l’enfant remarque les différences entre père & mère, frères & soeurs. Si cette curiosité est acceptée naturellement, elle
    aboutit rapidement à une indifférence où la nudité ne garde pas plus d’importance qu’un vêtement . Il n’y a qu’un moyen de combattre l’indécence, c’est de combattre le mystère qui engendre la notion de faute & partant l’impudeur. Quoi de plus naturel par exemple & de plus sain que d’exposer son corps au soleil, au grand air & à l’eau ? Il est frappant de voir les enfants nus se déplacer avec plus de grâce & de naturel que quand ils sont habillés. Cela est vrai également pour les adultes . Si les conventions sociales permettaient de le faire chaque fois que l’occasion s’en présente, le trouble sexuel qui s’attache à ces exhibitions serait vite banni, nous apprendrions à mieux nous tenir, notre conception de la beauté se rapprocherait des critères de la santé & ne se réduirait pas à notre seul visage, mais au corps entier. Nous nous rapprocherions du modèle grec.
    Extrait de « Pourquoi je ne suis pas chrétien » de Bertrand Russell
    (1872-1970)

  5. Chacun est libre de faire ce qu’il veut ! J’ai 50 ans et je fais un 90D, je ne mets pas de soutien gorge et mes seins sont toujours aussi fermes et ne « tombent » que légèrement. La raison est simple, rien à voir avec l’apesanteur ou les soutifs, c’est une question de fonctionnement des glandes mammaires. Certaines femmes ont leurs glandes qui sont activent toutes leur vie, c’est ce qui fait que le sein reste ferme alors que chez d’autres’ elles s’arrêtent et les seins s’affaissent. Avec une forte poitrine n’est pas agréable sans soutien et j’utilise parfois des brassières qui évitent les marques qui font mal. Malheureusement cette société a fait des seins des femmes des « atouts de séduction » et elles se prêtent au jeu avec des dessous qui les mettent en valeur… je plains ces femmes qui ont besoin de ça pour se valoriser…

  6. Les seins »gants de toilettes »ne sont pas naturels, mais infligé à ces femmes… Vos propos sont donc stériles, cela n’a absolument rien a voir avec le port du soutient gorge…

  7. en tant que chirurgien plasticien,cet article est globalement faux.
    Newtown est l’ennemi de la statique du sein.
    pour les A ou petits B,on est d’accord
    à partir du C,il faut un soutien gorge(inventé dans les années 1910).
    le traitement des ptoses mammaires est onéreux et pas remboursé.
    En plus,beaucoup de SG embellissent le décolleté.
    Les pratiques des nordiques n’engagent qu’elles mêmes.

  8. PEUT ON SAVOIR L AGE DES FILLES SUR LA PUB!!
    on les verra dans quelques annees quand celles ci auront eu des moufles!
    sans jalousie mais la realite
    la pub que de la merde!benoit

  9. Hahaha!! Ça s’applique aux femmes ayant peu de poitrine; moi qui a du DD, si je n’en portais pas je serais incapable de courir ou monter rapidement les escaliers sans que ça rebondisse de tout côté, ce qui est douloureux et très inconfortable. De toute façon, on n’a qu’à voir des photos de femmes tribales qui n’en ont jamais portées pour constater que les femmes qui ont plus de 30-35 ans ont la poitrine qui retombent très bas sur leur ventre… Donc je préfère me fier à mon instinct et continuer d’en porter.

    • courage madame;il y a des hommes qui préfèrent les femmes comme vous

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