Le Temps des cerises bio…et recyclées ?

Après avoir découvert les différentes catégories de cerises, leurs bénéfices santé et les conseils pour bien les choisir dans un précédent article, voici deux astuces bien-être pour réutiliser vos noyaux de cerise et leurs queues, suivie d’un point info sur la production des cerises bio, trop rares sur le marché.

"Recyclez" vos noyaux et queues de cerise !

Pensez à conservez vos noyaux de cerise pour fabriquer un coussin relaxant : lorsque vous aurez une réserve d’à peu près 1 kg , lavez vos noyaux en les mettant une demi heure dans une casserole d’eau bouillante et de 3 cuillerées à soupe de vinaigre d’alcool. Rincez les, en les frottant, puis faites les sécher au soleil. Confectionnez une petite housse en tissu (bio si possible) et remplissez la avec les noyaux de cerise séchés !

Chauffés au micro-ondes ou au four, les noyaux de cerises emmagasinent la chaleur naturellement et la restituent lentement grâce à leur forte inertie thermique ; Votre coussin servira ainsi de bouillotte contre vos maux de ventre, douleurs musculaires…

bouillotte cerise bio

L’infusion de queue de cerises auraient des propriétés désintoxicantes et laxatives mais elle constitue surtout un puissant diurétique en cas de régime : faire bouillir  30 g de queues dans un litre d’eau pendant 10 mn, à prendre à raison de 3 tasses par jour. Mais attention aux excès, un abus peut être dangereux.

"Le Temps des cerises" bio est-il venu ?

La production biologique des cerises reste un des plus grands défis posés à l’agriculture biologique. Les cerises bio ne sont encore proposés au commerce qu’en petites quantités, irrégulières d’une année à l’autre.

En effet, les problèmes phytosanitaires ont freiné la production de cerises bio : en raison des températures humides dans les régions productrices de cerises en Europe, il reste très compliqué de cultiver des cerises biologiques.
cerise bio
La moniliose,  maladie fongique des climats humides, ou encore la "mouche des cerises", sont très difficiles à prévenir ou à éradiquer, empêchant de nombreux producteurs de cerises de se lancer dans une reconversion à l’agriculture biologique.

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