On le sait désormais : les compléments alimentaires contribuent à notre bien-être s’ils sont utilisés à bon escient et adaptés à nos véritables besoins. Il convient de faire preuve de prudence dans le choix et la consommation des produits.
L’importance de l’étiquetage des compléments alimentaire
- la dénomination de vente « complément alimentaire »,
- le nom et la teneur des catégories de nutriments ou des substances le composant avec le % que cela représente par rapports aux AJR (apports journaliers recommandés) publiés par l’AFSSA (Agence Française de sécurité sanitaire des aliments),
- la dose journalière recommandée,
- certaines précautions d’emploi (ne pas dépasser la dose recommandée, tenir hors de portée des jeunes enfants, insérer la prise dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée).
Ces différentes mentions ont été imposées aux fabricants par la législation française (décret du 20 mars 2006) pour la protection du consommateur.
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Compléments alimentaires sur Internet : une attention particulière
Des compléments alimentaires … pas toujours naturels
Nombreux sont les produits qui sont présentés comme « naturels » alors qu’ils contiennent une grande part d’actifs de synthèse puisés, non pas au coeur de la nature, mais de la pétrochimie…. Des marques n’hésitent pas à mettre en avant la qualité naturelle de certains composés du produit (extraits de plantes, huiles essentielles…) alors que ceux-ci ne sont présents qu’en très petite quantité.
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La solution du bio ?
95 à 100% des ingrédients d’un complément alimentaire labélisé bio sont issus de l’agriculture biologique, excluant tout produit chimique de synthèse dans sa fabrication (engrais, pesticides…).
Cependant, le « bio » fait toujours débat : les arguments nutritionnels et sanitaires pour justifier le choix d’un produit bio sont contestés. Toujours est-il qu’un complément sans résidu chimique est « sans doute » préférable à un complément fabriqué à paritr de pesticides et autres produits nocifs.
Et il est incontestable que son impact sur l’environnement est moindre par rapport à un produit équivalant mais issu de l’agriculture conventionnelle. Acheter des compléments alimentaires bios relève avant tout d’un choix environnemental et éthique.
Sur les compléments alimentaires:
- Avant tout achat, vérifier sur l’étiquette du produit que ses ingrédients et ses additifs figurent sur la « liste positive » de la législation européenne.
- Vérifier les composants nutritionnels du produit et leur proportion par rapport aux apports journaliers recommandés (AJR).
- Faire preuve d’une grande vigilance avant d’acheter un produit sur le net ou par correspondance car il peut échapper à la législation française ou européenne (vérifier la marque).
- Respecter les recommandations d’emploi concernant les doses journalières et la durée de consommation du complément. Dépasser ces recommandations (surdosage) peut avoir des effets toxiques.
- Attention aux cocktails détonants : ne pas prendre plusieurs compléments alimentaires à la fois sans avis médical. Certaines associations ne sont pas recommandées, comme celles de la vitamine C et du fer.
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Sur les compléments alimentaires :
- La spiruline: l’algue 100% bienfaits
- Pourquoi et comment intégrer des algues dans notre alimentation ?
- Chlorelle
- L’acérola, cerise sur le gateau
- La klamath ou le dopage autorisé
- Algues et alimentation
et aussi
- Consulter la boutique consoGlobe







Meme si parfois c est legerement plus cher en magasin bio, il faut mieux privilégié la sante à internet ….on ne sait jamais vraiment ce qu on achete.
je commence la klamath je temoignerai plus tard des bienfaits.
J’ajouterais quand même, dans ce qu’il faut retenir, de privilégier les compléments Bio lorsqu’ils existent. Pour le jus de Noni, par exemple, il est important de s’assurer des conditions de culture du Noni… ça ne sert à rien de prendre un complément si on se bourre par le fait de pesticides !!!