Quand l’esprit guérit le corps – partie 1 : les relations de pouvoir thérapeutes / patients

Rédigé par Philippe C, le 2 Mar 2012, à 16 h 30 min

L’objet de ce nouvel article est de vous donner les clés suivantes :

  • La maladie est un message du corps et non une fatalité.
  • Le thérapeute peut être un “éducateur de santé”
  • Le respect, l’amour et l’égalité sont constituent les fondations de la relation patient-thérapeute

Le savoir du thérapeute ne doit pas guérir mais être au service du patient

Les rapports thérapeutes-patients : un jeu de pouvoir

Vous aviez compris, dès les premiers articles de cette rubrique, l’importance de l’individu dans son maintien en bonne santé ; son implication personnelle pour son maintien en “bonne santé”. Dans un sens (effet placebo) ou dans un autre (effet nocebo), l’esprit joue un rôle essentiel sur la santé.

Note : en 2010, l’ordre des médecins allemands a par exemple reconnu officiellement l’effet placebo. Nous y reviendrons en détails prochainement.

Je vous propose de le démontrer ou du moins d’en faire état plus en détail.

Commençons par un point délicat abordé par le Docteur DUFOUR (1) lors d’une conférence pour le moins percutante donnée à l’Université de Genève fin 2011, à savoir, les relations de pouvoir entre thérapeutes et patients (2).

A l’écouter, et hélas, il n’a pas tort, nous sommes souvent traités par les thérapeutes en tous genres comme des “petits enfants qui ne savent rien” ! Le pire c’est que nous organisons notre société en ce sens et nous adorons ça : c’est super confortable !

Notre relation à la santé ? La voici, version “Philippe” : nous avons un corps, on s’en sert et s’il y a un problème, “y a qu’à se tourner vers les thérapeutes !”  Pensez-donc, on paie déjà assez de cotisations ! A eux de s’occuper de nous ! Ils ont fait des études pour ça !

Je suis “cash” et réducteur ? A peine. Mais j’aime bien : ça réveille, ça interpelle, ça suscite l’échange, bref, ça vit !

Voici plutôt ce qui ressort de la conférence du Docteur DUFOUR.

1- Contexte dans lequel évolue les rapports patient – thérapeute dans notre société

– La maladie est la “faute à pas de chance”.

Cette idée déresponsabilise le patient.

– Le patient est irresponsable de ce dont il souffre

Il est donc nécessaire de l’encadrer et de l’aider à terrasser la maladie, car il est un analphabète. David Servan-Schreiber disait d’ailleurs que “les systèmes de santé sont structurés pour maintenir l’analphabétisation des patients“.

– Le thérapeute détient seul le pouvoir de guérir ;

– Par son savoir, par son pouvoir, il apporte soulagement et bien-être au patient ;

– Le thérapeute est responsable et le patient est irresponsable.

Le jeu de pouvoir est en place : une victime, le patient ; un bourreau ou maître, le thérapeute.

Tout jeu de pouvoir se traduit par le fait d’avoir un projet implicite sur l’autre ou une attente implicite par rapport à l’autre : d’un côté, le thérapeute attend du patient qu’il soit docile et de l’autre, le patient attend de son thérapeute qu’il le guérisse grâce à sa connaissance ;  il y a relation de dépendance : que l’autre se comporte comme on le voudrait, mais sans le lui dire. Tout est organisé par la société pour ça : pas besoin de pression de l’un ou de l’autre.

*

La suite p.2> Deux approches

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« Réflexologue diplômé et praticien depuis 10 ans, praticien Reiki (Niveau III) depuis 8 ans, j’ai la « santé préventive » dans la peau depuis tout...

22 commentaires Donnez votre avis
  1. tous les praticiens ne sont pas à mettre dans le même sac et tous les patients non plus. Je reconnais volontiers que nous sommes pris au piège dans ce système de soins qui est sensé nous guérir de tous les maux. Mais il y a peut-être maux et maux. Je témoigne pour ma part d’une pathologie mentale (syndrôme anxio-dépressif aigû). J’étais incapable de quitter mon chez-mois,conduire, manger, me laver, boire et j’en oublie certainement). Ne pouvant sortir de cette spirale,j’ai clairement refusé de prendre encore une fois des antidépresseurs et anxiolytiques puisque je ne guérissais pas et mon médecin m’a recommandé une autre thérapie. Bien évidemment on m’a avertie que ce serait long mais j’ai tenu bon et après un peu plus de 2 ans j’ai repris le travail. mon psychiatre m’a aidé à me guérir grâce à la méditation (la pleine conscience). Je n’ai plus recours à aucun médicament lorsque j’ai des maux, je les comprends et mon mental me dit ce qui se passe et comment y faire face. J’essaie d’être dans l’instant présent et non dans le passé ou encore mieux dans le futur. S’obliger à se respecter aussi, pour mieux faire face aux différentes situations ou évènements qui sont source de tension. Je crois que nous pouvons essayer de faire l’effort de sortir de ce système si bien sûr, l’écoute et la compréhension par rapport à cette démarche sont présentes chez notre médecin. Ce qui a été mon cas fort heureusement.

  2. Je souhaiterais donner un exemple du non-fonctionnement du couple praticien (plus que thérapeute pour moi …) patient. Une amie a maigri de 7kgs dernièrement sans faire aucun régime. Elle s’est posé des questions et a consulté son médecin traitant. Plusieurs examens ont été pratiqués (bonjour la sécu !) et rien n’a été détecté expliquant ce fait. En discutant avec cette amie, elle me parle de son stress quasi permanent (elle est prof) et du fait qu’elle a consulté un kiné/ostéopathe (sur conseil amical, bien lui en a pris) qui lui a trouvé un noeud dans l’estomac ainsi que divers blocages (“oh la la, vous êtes tendue”). Après plusieurs manipulations de l’ostéo, petit à petit elle a commencé à aller mieux, et devinez quoi, et bien elle a maigri en plus du reste puisque tout était plus fluide à l’intérieur et le mental au mieux. Et bien, elle n’avait pas compris et son médecin allopathe pas plus ! on mesure le chemin à parcourir pour arriver à ce que le patient soit à l’écoute de son corps …

  3. en fait vous venez de ré-inventer la psychanalyse ,avec la notion d’inconscient en moins ce qui n’est pas négligeable!

  4. en juin 2011, j ‘ apprends que j’ ai un cancer aux poumons ( je n’ ai jamais fumé ); à Noêl , après chimio et examens plus poussés, j ‘ apprends qu ‘ un myelome serait à l’ origine de mes maux ;comment suis-je responsable ? je me portais bien et rien ne permettait de détecter plus tôt de telles réalités.

    • @Suzanne , je ne peux que vous recommander de visionner cet extrait du film (disponible en DVD) d’Alain Resnais “Mon oncle d’Amérique” (Grand Prix Spécial du Jury au Festival de Cannes en 1980 et Prix de la Critique Internationale – F.I.P.R.E.S.C.I. en 1980) inspiré des travaux du Pr Laborit (avec Gérard Depardieu, Nicole Garcia, Pierre Arditi …) :

    • P.S. Le lien internet ne s’affichant pasn taper sur Google : inhibition de l’action masson

  5. en tant que thérapeute, praticienne des médecines douces, je suis tout à fait d’accord avec cet article. il est temps que les malades prennent conscience qu’ils ont la solution en eux, et que celle ci ne vient pas des laboratoires chimiques qui empoisonnent les corps avec des substances toxiques que le cerveau ne reconnait même pas. je conseille à tous de lire aussi le superbe livre du Docteur Laurent Chevallier : mensonges et vérités sur vos aliments. c’est édifiant !

    • Chantal Courthial écrit : « il est temps que les malades prennent conscience qu’ils ont la solution en eux, et que celle ci ne vient pas des laboratoires chimiques ».
      Tant que les « médica-ments » chimiques et les consultations médicales feront l’objet d’un tel remboursement, les gens dans leur écrasante majorité iront donc à la facilité du « Docteur, guérissez-moi » ce qui crée une « concurrence déloyale » vis-à-vis des approches non conventionnelles.

      De plus, la prise de conscience dont vous parlez ne pourra se faire qu’à la base de l’éducation et déjà à l’école maternelle, via une conscientisation concrète aux liens psychisme-corps, mais je doute qu’un jour cela arrive, vu la pression gigantesque des lobbies pharmaco-industriels et solidement renforcées par des collusions et la corruption au plus haut niveau (cf. campagnes de vaccination) endémiques. Un seul exemple : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est financée en grande partie par David Rockefeller (Banque Rockefeller), banque qui a des pharaoniques intérêts dans l’industrie des… vaccins !

  6. je suis en psychothérapie depuis plusieurs années et cette eémarche fait que ne prends plus aucun médicament .mestrès rares rhumes durent trois jours masximum j’ai 77 ans mon seul problème est la gourmandise et si je suis contrariée je mangeet je grossis ; mais je dépasse à peine la dose maximum diabète gras et cholesterol je suis rarement enrhumee etc… etc… avant de commencer ce traitement j’avais fait plusieurs séjours à l’hôpital j’avais des cystites à répétition opérée d’un cancer du sein … etc j’ai oublié!!! il y a si longtemps.
    mon avis est qu’autrefois on avait des médecins de famille proches de nous . maintenant on passe des scanners on avale des pilules l’affectif n’existe plus et dans un siècle entièrement mécanisé les gens sont stressés et auraient besoin de se sentir réconfortés et aussi à se connaître .on a besoin de médecins , pas de distributeurs de pilules et plus encore maintenant avec l’éclatement des familles

    • Bonjour Adeline !

      Un grand merci pour votre remarque on en peut plus pertinente ! Ce que vous évoquez va précisément être le thème du second volet du thème “quand l’esprit guérit le corps”.

      Quand on est malade, on est forcément en crise, en état de faiblesse. Et si rien que l’idée d’aller consulter “notre” médecin, ce type formidable, qu’on aime bien qui nous connait et que l’on connait depuis des années, nous est agréable, c’est le début de la guérison…

      L’affectif, le placebo (mais également, l’inverse : le nocebo) ont un rôle si puissant sur la santé (mais si méconnu et/ou négligé que) !…

      Nous le verrons, c’est un sujet passionnant !

      N’hésitez pas à lire les ouvrages de Michel ODUL dont les photos apparaissent dans mon articles et, svp, dites-moi si ce que vous y trouverez concernant vos maladies passées correspond à un semblant de réalité.

      Merci encore, Adeline.

      Je suis impatient de vous lire !

      Philippe.

    • Placebo : « Les soldats blessés vainqueurs guérissent plus vite que les vaincus » avait observé le chirurgien des armées, Ambroise Paré au XVIème siècle.

      Cependant, pour que l’effet placebo soit durable, il faut évidemment que rien dans le passé de la personne (croyances limitantes, situations conflictuelles non résolues en rapport…) ne vienne se mettre en travers.

      Suite de mon analyse : “Placebo, un allié pour guérir ?”
      http:/ /www.retrouversonnord.be/Psychobiologie.htm#Placebo

  7. tout à fait d’accord sur le fait que le thérapeute accompagne et aide à comprendre le sens du symptôme pour modifier sa façon d’être avec soi! c’est du moins mon approche en tant que psychologue!

    • Je préciserais que le sens du symptôme n’est pas celui que croit ni voudrait induire le patient : il est important que le maïeute (Socrate) que doit toujours rester l’accompagnant se borne à faire accoucher le patient à sa propre vérité et quand bien même pour lui, la maladie serait survenue par hasard, par malchance etc.,
      Agir autrement de la part du soignant, c’est se comporter alors en maitre à penser, voie directe vers le gouroutisme ! L’exigence éthique et déontologique d’une authentique relation d’aide est « à ce prix » !
      Trop de prétendus thérapeutes se muent en donneurs de sens comme les adeptes de Hamer ou de la Biologie Totale

    • Erratum : Je préciserais que le sens du symptôme n’est pas celui que croit ni voudrait induire le SOIGANNT :

  8. Au début de notre ère chrétienne, Juvénal écrivait “Orandum est, ut sit mens sana in corpore sano” (« il faut prier afin d’obtenir un esprit sain dans un corps sain »)!
    Un esprit libre et un travail sur sa propre conscience permettent d’engager un dialogue sur la santé avec des praticiens respectueux de leurs patients. Ceux et celles qui possèdent ce discernement (savoir faire la différence entre le bien et le mal même quand le mal se cache derrière “le meilleur des mondes”) repèrent très vite les “faux thérapeutes” ou ceux qui se sont faits attraper par la science comme des mouches par le miel !

  9. je n’ai jamais suivi de thérapie, j’ai, ponctuellement demandé de l’aide à des thérapeutes que je connaissais; je ne ressens jamais ce “pouvoir” ou ma “dépendance” par rapport à eux; je sais intimement que c’est moi qui sait puisqu’il s’agit de moi mais j’ai besoin d’aide pour formuler ce que vis, ce que je ressens, mettre un peu d’ordre dans ma confusion; il existe de nombreuses formules pour s’exprimer et puis ,d’un coup, le thérapeute utilise un motet “bingo” c’est le bon pour moi, c’est la bonne couleur! Par ailleurs, après coup, j’ai réalisé combien j’avais eu besoin parfois de m’enfoncer dans une maladie parce qu’il m’était alors impossible de faire face, je crois que je gagnais du temps en ” m’absentant”, je me mettais au repos, je reposais ma tête; en général, j’aime l’approche analytique, ça m’a permis plus ou moins d’accepter mes douleurs, ou en tous cas d’en vivre; et je refuse d’être connue et reconnue que à travers mes problêmes, certes, ils sont une partie importante de moi mais ils constituent pas un alibi; j’étais éducatrice auprès d’enfants puis d’adultes autistes et j’ai trouvé de grandes satisfactions à partager mon approche de ces personnes avec les thérapeutes

    • Philippe C

      Bonjour Besagny !

      Oui, bien entendu, j’ai sans doute été un peu loin dans l’invective qui, comme je l’ai indiqué, a pour but de faire réagir.

      J’ai forcé le trait, c’est certain.

      La majeur partie des thérapeutes exercent leur métier avec passion et bienveillance pour leurs patients en les aimant et les traitant d’égal à égal ainsi que j’en parle dans mon article.

      A ce titre là, oui, je vous donne entièrement raison ; je reconnais bien volontiers un manque de nuance et de tact.

      En m’appuyant sur les propos du Docteur DUFOUR -qui ne doit pas avoir que des amis !-, j’ai simplement tenté de mettre en lumière ou plutôt de dénoncer un système de santé français qui certes évolue dans le sens évoqué, mais qui “traine encore un peu les pieds” en comparaison d’autres systèmes de santé étrangers plus ouverts, plus soucieux de résultats concrets faisant fi d’intérêts financiers puissants (suivez mon regard).

      Ils ont compris comment faire des économies substantielles en axant leurs efforts à mobiliser plus encore le plus grand et le moins couteux des médecins : celui qui est en nous !

      Nous en reparlerons prochainement.

  10. « les relations de pouvoir entre thérapeutes et patients »
    A la lecture de l’article, il aurait fallu plutôt libeller ainsi
    « les relations de pouvoir entre MEDECINS et patients »
    Merci donc de ne pas mettre tous les thérapeutes dans les même sac !

    En effet, les psychothérapeutes qui se sont engagés dans une relation d’aide authentique (pratiquant notamment la Maïeutique) ont une attitude empathique, placent le patient au centre de la thérapie et échappent à tout jeu de pouvoir ; ils visent à l’autonomisation du patient, ce que ne recherchent pas les médecins en général, qui à coup de médicaments allopathiques entretiennent volontairement ou involontairement leurs patients dans une dépendance thérapeutique (ce qui est contraire à leur déontologie !).
    Trahissant quelque part les avancées de la psychosomatique (°), l’attitude de la plupart des médecins correspond malheureusement à ce que dénonçait déjà le célèbre Dr Albert Schweitzer : « Le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien ».

    (°) « Des études cliniques, effectuées sur des malades dont on a pu établir tous les antécédents biographiques, ont montré l’existence d’un rapport chronologique entre l’évolution de leur maladie et les événements retentissant sur leur vie affective. La situation qui précipite le sujet dans la maladie revêt pour ce malade une signification affective particulière, parce qu’elle est liée à son passé ou à une problématique conflictuelle non résolue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress. « (A. Becache – Psychologie Pathologique, 2004, Abrégés Masson) 9ème Édition, p. 219).

    « C’est la médecine tout entière qui doit s’ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH [°] : ” Toute maladie relève à la fois de l’esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu’on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu’il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine “. Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste. ». (Marc-Alain Descamps – Corps et psyché, 1992, p16). ° Ouvrage de référence : ‘Médecine Psychosomatique. L’Application de La Psychopathologie aux Problèmes Cliniques de Médecine Générale’

    • Philippe C

      Bonjour Baudoin !

      Merci beaucoup pour votre réponse circonstanciée !

      Votre éclairage est essentiel et apporte une pierre (précieuse) de plus à l’édifice de cette jeune rubrique “santé préventive”.

      Nous nous permettrons de nous en servir à l’avenir si vous nous l’autorisez.

      Je vous incite à lire la réponse que j’ai faite à Besagny à propos d’un certain système de santé encore un peu (sic) tenu, sous certains aspects, comment dire,… à un devoir de réserve vis à vis des démarches visant à nous rendre plus autonomes et plus responsables en matière de santé.

      Merci encore pour votre collaboration et votre précision.

    • Bonjour Philippe,

      C’est avec plaisir que je vous autorise à utiliser mes interventions. En vous rendant notamment dans ces sections de mon site, vous y trouverez encore d’autres références et réflexions que je pense être argumentées et circonstanciées :

      http://www.retrouversonnord.be/Psychobiologie.htm

      http://www.retrouversonnord.be/Epistemologie_des_sciences.htm

      http://www.retrouversonnord.be/develperso.htm

      Cordialement, Baudouin

  11. Je pourrais chipoter concernant quelques aspects, mais je trouve l’esprit général de l’article très sain ; en particulier sur ce point essentiel qu’est la démarche du couple patient – thérapeute vers l’autonomisation du premier. Ma propre démarche d’accompagnement, ainsi que celle, fort heureusement, de bien d’autres praticiens, en est fortement empreinte. Bravo !

    • Philippe C

      Merci Jean-Louis pour votre remarque encourageante de praticien.

      Bien entendu, nous savons qu’une majorité de praticiens agissent et se comportent comme vous.

      Nous les souhaitons juste plus nombreux encore.

      Qu’ils soient également plus soutenus par un système de santé allant toujours plus dans le sens évoqué par nos propos !

Moi aussi je donne mon avis