Le Slow Travel parfois appelé Slow Tourisme, définit, comme cet anglicisme l’indique, une manière de voyager alternative basée sur la simple idée de prendre le temps de la découverte.
Une manière de voyager responsable
Loin des formules tout compris des voyagistes proposant des produits de masse, le Slow Travel propose de savourer le luxe de prendre son temps.
Prendre son temps, c’est s’offrir l’opportunité de rencontrer de nouvelles personnes, que cela soit à l’autre bout du monde ou dans le département voisin, et de mieux s’imprégner des lieux.
Réduire son empreinte écologique en vacances
Le Slow Travel incite également à emprunter des transports moins polluants. Oubliés les
vols internes, cette forme de tourisme alternatif prône les transports collectifs : trains, bus, autocars, covoiturage, ou pourquoi pas les transports « zéro pollution » comme les pousse-pousse, rickshaws, vélos et d’autres.
Moins polluant, le Slow Travel offre également du temps pour faciliter les rencontres et partager des moments privilégiés
Réduire son empreinte écologique est un atout majeur du Slow Travel, mais il n’est pas le seul !
- Selon une enquête Ipsos réalisée dans 4 pays, le « SLOW » apparaît comme une tendance définitivement adoptée par les européens.
- Tendance encore émergente il y a quelques temps, le Slow est devenu un réel besoin pour tous ceux qui souhaitent mieux profiter de leur vie.
- Selon l’étude, 53% des personnes interrogées souhaiteraient lever le pied lorsqu’ils visitent un pays, une ville, une région.
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Je suggère au rédacteur de l’article d’aller faire un tour en Inde et dans tout le SE asiatique pour constater par lui-même si les rickshaws peuvent être classés « zéro pollution »… !
Dans le genre slow travel il y a aussi le bateau. Qui peut devenir participatif et peu onereux si on s’essaye au bateau stop.
Si vous voulez plus d’infos j’ai fait mes premiers pas grace a http://www.bateau-stop.net
Pour répondre à Dom, le vrai problème n’est pas dans la durée effective des congés mais plutôt dans la manière de les aborder.
En effet, le seul fait de se placer sous un angle différent, plus personnel, après une réflexion intime sur ce que l’on veut vraiment (et non sur l’affichage « mode » que l’on veut donner à son voisin de bureau), si l’on a déjà développé une conscience écologique, si l’on a déjà constaté que l’exotisme se trouve tout près de nous car ce que l’on recherche c’est trouver des modes de vie, de gastronomie, d’habitat, etc.. différents, l’on peut réfléchir à des vacances de type slow travel.
C’est à peu de choses près la même différence qui existe entre le gourmet et le gourmand, entre les dressings pleins à craquer et quand même « ne rien avoir à se mettre » et une garde-robe bien pensée avec des vêtements de qualité,certes plus chers à l’achat mais qui vous vont et signent votre élégance.
Essayer d’être heureux n’est pas emmagasiner un max mais déguster ce que l’on décide de favoriser. Epicure en est le meilleur exemple et Casanova le contre-exemple.
Et si l’avis du voisin de bureau (ou des copains) est vraiment trop important, alors, plutôt que d’être un suiveur de la mode des autres, on peut aussi décider de lancer sa propre mode : être soi.
Depuis des années, je fais des treks, c’est à dire que je marche pendant mes vacances en général assez loin; c’est ainsi que j’ai fait des rencontres extraordinaires en plein désert, de sable ou humain. Quant aux photos, on peut en faire énormément partout, simplement on les pense davantage sur le plan du cadrage, de la lumière, etc sur des sujets qui peuvent paraître insignifiants. Et au retour, aucune honte à les montrer, elles sont empreintes du bonheur d’avoir pris le temps.
Maintenant, je fais du vélo pas loin de chez moi, et le principe reste le même, les rencontres aussi.
Prenez votre temps !
On est tous d’accord qu’il vaut mieux prendre son temps pour vraiment découvrir un lieu, mais le temps c’est de l’argent également en vacances : plus vous restez dans un pays étranger, plus c’est cher pour vous, et tout est formaté dans le monde des voyages : rester 10 jours coûte bien plus cher en avion que de prendre un charter qui revient au bout d’une semaine… Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi d’ailleurs, mais bon… L’idéal c’est d’être rentier ou retraité, avec tout son temps et des revenus qui tombent du ciel, mais pour tous les autres il faut jongler. Du coup beaucoup de gens cherchent à avoir un aperçu le plus vaste possible en peu de temps, en se disant qu’ils reviendront approfondir tel ou tel aspect une prochaine fois, ce qu’ils se gardent bien de faire en général, continuant le zapping sur un autre continent… C’est le système de vie que l’on nous impose qui marche sur la tête et qui déteint sur tous les aspects de notre vie, voyages, nourriture, relationnel, etc…
D’accord avec vous sur le concept de système de vie qui marche sur la tête. Sauf que je ne suis pas certain qu’on nous l’impose si violemment. La plupart participent à cette boulimie partant du principe que le temps, c’est de l’argent, postulat indémontrable et qui, empiriquement, est complètement faux.
En ce qui concerne le prix d’un voyage, je vous garantis que non, rester longtemps ne coûte pas plus cher. On peut facilement trouver des logements à très bas prix (mais ce ne sont pas des hôtels touristiques avec piscine), et la vie à l’étranger est le plus souvent moins chère qu’en France. Sur la vingtaine de pays que j’ai eu la chance de découvrir, il n’y a, pour le moment, qu’en Islande où les frais de vie étaient supérieurs à ceux de la France.