La mort nous va si bien ou les moyens de surmonter les épreuves de la vie

La mort nous va si bien ou les moyens de surmonter les épreuves de la vie

Poursuivons notre revue des pratiques du bien-être. Aujourd’hui, Philippe nous propose une réflexion sur la mort, sur sa perspective comme porte ouvrant sur une plus grande sérénité et une meilleure conscience du bonheur. Une chronique qui va faire écho à de nombreuses expériences personnelles.

Le bonheur … c’est la santé !

philippe santé préventiveJe l’avais déjà souligné : ce n’est pas la santé qui fait le bonheur, mais le bonheur qui, en bonne partie, nous maintient en bonne santé.

Bien entendu, la recherche du bonheur est un peu comme la quête du Saint Graal : on part à sa conquête un peu partout, tout sa vie, alors que, la plupart du temps, il est juste là, à côté de nous ou plus simplement, en nous…

bonheurEn clair, le bonheur dépend et varie en fonction de chacun.

D’où l’absence de recette miracle et toute faite. Si elle existait, ça se saurait !

Néanmoins, une philosophie de vie consistant à :

- aimer ce que l’on fait presque plus que faire ce que l’on aime et
regarder le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide…

… serait un bon début. C’est simple et efficace !

cle-pour-vaincreAussi, en lisant “les 3 clés pour vaincre les pires épreuves de la vie” du Docteur Jean-Jacques CHARBONIER, je me suis dit, voilà une piste intéressante pour accéder sinon au bonheur, du moins à une belle paix intérieure.

En effet, le bonheur inconditionnel est (…) “un état de sérénité indépendant des conditions environnementales et accessible facilement sans faire appel à une religion ou une philosophie plus ou moins dogmatique“.

Voici donc ces quelques lignes pour vous en dire plus, mais surtout, vous donnez envie de lire ce “manuel”.

Véritable manuel de vie, de bonheur (et donc ?), de bonne santé.

Le cadre de cet ouvrage

charbonnier-ndeJean-Jacques Charbonier, médecin anesthésiste-réanimateur depuis 30 ans, est ici une sorte de porte-parole de personnes déclarées cliniquement et cérébralement décédées qui sont revenues à la vie et qui abordent celle-ci d’une toute autre manière.

L’ouvrage tire les leçons de leur expérience et de leur ressenti, sans se limiter à n’être qu’une accumulation de témoignages.

L’angoisse de la mort, qui “plombe” pas mal de gens, ne fait plus partie de leurs préoccupations.

Un préalable : une mort cérébrale établie

mort cerebraleLa mort cérébrale de ces personnes a été établie.

Elles n’étaient pas dans le coma ; ni sous l’effet de drogues, ni autres effets produits par le cerveau dans cet état.
Donc, ni délire, ni rêve.