Saint-Valentin : les cardiologues conseillent de faire l’amour

Le sexe, un remède contre les troubles cardio-vasculaires ? Aussi étonnante qu’elle puisse paraître, il s’agit pourtant d’une recommandation de cardiologues.

Rédigé par Anton Kunin, le 14 Feb 2017, à 10 h 05 min

En cette Saint-Valentin, célèbre fête des amoureux, la Fédération Française de Cardiologie nous encourage à exprimer notre amour de la façon la plus intime qui soit : en faisant l’amour à l’élu(e) de notre coeur. Car parmi les multiples bienfaits de l’activité sexuelle, il y a son influence positive sur la santé cardio-vasculaire.

Le sexe est une activité physique à part entière

Faire l’amour est bénéfique pour notre organisme. Lors des préliminaires, la tension artérielle augmente, la respiration se fait plus intense, le rythme de circulation sanguine s’accélère. C’est comme si nous courions ou faisions des exercices sur des machines en salle de sport pendant quelques minutes ! L’énergie dépensée pendant un acte sexuel correspond à celle nécessaire pour monter deux étages à vive allure.

Même les malades souffrant du coeur, lorsque leur état est stable, peuvent continuer à faire l’amour : il s’agit d’une activité physique modérée, qui ne saurait être contre-indiquée. En même temps, l’apparition de troubles d’érection chez les hommes est un signe avant-coureur de troubles cardio-vasculaires. Inutile de se vexer lorsque ce mal frappe, mieux vaut le prendre comme un signal pour aller faire un bilan cardiaque.

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© Marina Fedosova – Shutterstock

Faire l’amour vous maintient en bonne santé

Au-delà de ses bienfaits sur le système cardio-vasculaire, le sexe a un effet relaxant, antidépresseur et antidouleur. Il est la source d’« hormones du plaisir » telles que la sérotonine, la dopamine et les endorphines. Les personnes qui font l’amour souvent sont généralement plus satisfaites de la vie, font preuve de plus d’optimisme et ont tendance à voir les bons côtés des choses.

Par ailleurs, faire l’amour au moins trois fois par semaine permettrait de réduire de 15 % le risque de développer un cancer de la prostate chez l’homme. Chez la femme, enfin, l’activité sexuelle produit de l’ocytocine, une hormone qui limiterait le développement du cancer du sein.

Illustration bannière © Tammada – Shutterstock

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Journaliste de formation, Anton écrit des articles sur le changement climatique, la pollution, les énergies, les transports, ainsi que sur les animaux et la...

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