S’engager pour la cause animale pendant les vacances d’été !

Respecter et défendre les animaux, ce n’est pas seulement ne pas les manger pas, mais c’est aussi refuser toute autre utilisation ou exploitation, comme par exemple le tourisme animalier. Un sujet qui questionne de plus en plus, qu’on soit végan ou non, et surtout pendant les mois d’été. Pourquoi ?

Rédigé par Swantje Tomalak, le 12 Jul 2020, à 14 h 13 min

Durant les vacances, on visite différentes destinations où l’on trouve des animaux exploités
principalement pour le divertissement du public, et ça dès leur naissance… Même si l’on n’adopte pas le mode de vie vegan, on peut défendre le bien-être de ces animaux et refuser ce tourisme animalier. D’abord, l’appel s’adresse aux parents, qui souhaitent bien évidemment sensibiliser leurs enfants aux différentes espèces d’animaux. Mais cela ne doit pas se faire à n’importe quel prix. La plupart des animations d’animaux sont liées à de grandes agonies et ne doivent être soutenues en aucune manière, que ce soit par une simple observation, une visite ou une participation active.

Cirque avec des animaux

Dans de nombreux pays, les cirques avec des animaux (sauvages) sont déjà interdits, mais pas en France.
Peu importe qu’il s’agisse d’animaux sauvages comme les lions ou les éléphants, ou d’animaux domestiques (chiens, chats, ânes, chevaux…). Aucun de ces animaux ne peut être détenu dans un cirque (qui voyage ou qui est permanent) d’une manière appropriée à leur espèce.

Des années de dressage et de coups… © Svetlana Lazarenka / Shutterstock

Sans compter que les méthodes de dressage sont toujours contraires au comportement naturel de l’animal et sont pour la plupart synonymes d’actes de torture, où l’animal est forcé d’exécuter des tours sous la contrainte et dans la douleur.

Expliquez à vos enfants ce qui se passe dans les coulisses d’un cirque et ils comprendront facilement.

Monter à dos d’âne, de poneys, d’éléphants…

Des heures de course monotone pour les poneys… Des « taxis-ânes » qui transportent souvent des personnes bien trop lourdes pour leur corps, et sous un soleil brûlant… Les chameaux, qui sont tirés à travers le désert grâce à des coups brutaux et des anneaux dans le nez pour transporter les touristes… Les chevaux, qui sont attelés devant des calèches beaucoup trop lourdes, qui s’effondrent et meurent dans de terribles conditions…

Attention, cette vidéo peut choquer !

La liste de ces « attractions » touristiques à l’étranger et en France est longue. Et aucune ne devrait figurer sur la liste de choses à faire pour vos prochaines vacances.

Dauphins, otaries, orques – l’agonie des mammifères marins dans les parcs d’attractions

L’élevage le plus anormal est celui des animaux marins dans les parcs à thème. Les conditions sont tout simplement catastrophiques : piscines exiguës, solitude, déplacements limités – chaque année, des milliers de mammifères marins meurent en captivité.

En raison de l’absence partielle d’exigences et interdictions pour ce genre d’élevages à l’étranger, de nombreux prestataires de vacances européens ont déjà retiré ces spectacles de leur offre, notamment grâce aux manifestations massives des militants du bien-être animal ces dernières années.

Aujourd’hui, il existe néanmoins plus de 340 delphinariums dans le monde, la plupart au Japon, là où ils sont également capturés lors de la célèbre et extrêmement brutale chasse aux dauphins dans la baie de Taiji.

Lire aussi : Nager avec des dauphins ou des cétacés : c’est pas de l’écotourisme, loin de là !

Photos avec des animaux sauvages

Malheureusement, prendre des photos avec des animaux sauvages en vacances est une tendance plutôt populaire, au grand dam des animaux, qui sont anesthésiés ou drogués pour qu’ils restent calmes pendant les séances de photos, enchainés pendant des heures, pour être ensuite enfermés dans leur cage.

Des lions et des tigres sont particulièrement élevés en Asie pour ce genre d’attraction. Les jeunes animaux, qui sont arrachés à leur mère beaucoup trop tôt pour les rendre plus facilement dociles, portent des dommages extrêmes, tant psychologiques que physiques… Ils ne pourront jamais être relâchés dans la nature et ont de fortes de mourir très souvent prématurément.

Il faut souligner qu’il n’y a pas une seule institution proposant ce genre de pratiques à laquelle les touristes pourraient faire confiance.

Les corridas

Dans de nombreuses régions du monde, la tauromachie fait malheureusement encore partie de l’histoire du pays. On parle d’honneur, de fierté, voire d’art. La tradition de la corrida fait mourir plus de 10.000 taureaux chaque année dans des conditions atroces et dans une terreur psychologique (qui commence quelques jours avant le combat).

Une attraction ? Vraiment ? © Stan de Haas Photography

Il faut savoir que les taureaux ne se lanceraient volontairement pas dans un combat et ne risqueraient pas leur vie pour cela. L’homme les oblige à le faire, il les utilise. Vu également le grand danger pour le public pendant ce « spectacle », voilà « attraction » à laquelle ne pas assister. Tout comme les courses de taureaux, qui procurent un stress énorme aux animaux, qui souffrent de leurs blessures parfois graves, glissent et se font ensuite piétinés par d’autres animaux…

Illustration bannière : Les courses de taureaux se terminent invariablement dans un bain de sang pour les animaux
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Swantje Tomalak, végane convaincue, s’engage depuis des années pour la cause animale. Son premier projet pour la nature et les animaux remonte à sa 6e...

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