Les chênes risquent de disparaître en France

Les chênes de France pourraient être remplacés par d’autres arbres, car leur survie est menacée par les changements climatiques.

Rédigé par Paolo Garoscio, le 7 Apr 2017, à 10 h 35 min

Les changements climatiques n’impactent pas uniquement la fonte des glaces en Arctique et Antarctique. Dans les forêts françaises, les chercheurs commencent à remarquer aussi de gros changements et parmi ceux-ci, il y a ceux qui touchent les chênes pédonculés, la variété de chênes la plus répandue dans l’Hexagone. Il faudra peut-être, à terme, changer de variété en France.

Les chênes meurent faute d’eau suffisante

L’un des effets du réchauffement climatique est, bien évidemment, le changement dans la fréquence et l’intensité des précipitations. Ces changements influencent les nappes phréatiques et par conséquent perturbent l’accès à l’eau des hommes, mais également des plantes. Les chênes pédonculés, selon les études menées par l’ONF, l’Office National des Forêts, commenceraient à en pâtir.

Le manque d’eau, la hausse des températures ou encore la perturbation des changements saisonniers, ont commencé à impacter la survie des chênes pédonculés. Grands, ils sont très prisés pour leur bois utilisé, notamment, pour réaliser des tonneaux. Mais leur survie est menacée et la culture l’est également, ce qui pourrait provoquer des soucis pour certaines industries spécialisées. L’ONF et l’Inra, toutefois, s’inquiètent plutôt de la déforestation.

chênes

Le feuillage des chênes en automne © bonzodog Shutterstock

Remplacer les chênes par des cèdres ?

Les chercheurs commencent à réfléchir à un arbre de remplacement s’il devait devenir nécessaire de transformer les forêts de chênes, pour conserver la filière de la culture du bois et les forêts françaises. Le cèdre de l’Atlas semble être une solution viable bien que, bien évidemment, son bois soit moins prisé sur le marché. Mais avec la raréfaction du chêne pédonculé, la sylviculture doit pouvoir s’adapter et l’industrie suivra.

La course contre le temps est donc lancée. La situation n’est pas critique à ce jour, mais les chercheurs et les sylviculteurs doivent agir en amont du problème, car une forêt prend plusieurs décennies voire des siècles à se renouveler.

Illustration bannière © Emiliano Pane – Shutterstock

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Après son Master de Philosophie, Paolo Garoscio s'est tourné vers la communication et le journalisme. Il rejoint l'équipe d'EconomieMatin en 2013.

5 commentaires Donnez votre avis
  1. Lorsque, ce qu’ils appellent la géo-ingénierie aura terminé de nous insectiser du matin au soir et même la nuit avec les avions de l’OTAN qui balancent à tout va dans le ciel des insecticides pour soi-disant éviter le réchauffement climatique, alors que cela accèlère le réchauffement climatique, et de plus nous balance des mélanges, entre autre de métaux lourds qui aident les maladies, celles qu’ils appellent “émergentes” a se développer toujours davantage et il n’est pas difficile de le constater, en regardant simplement le ciel, où certains jours, des traînées de plus en plus éppaissent sont facilement visibles à l’oeil nu, à tel point que parfois quand on arrive à voir le soleil, celui-ci n’est plus jaune, mais blanc métallique… appelés communément les “chems-trails”, c’est à dire traînées chiimiques (en Français), à force de jouer les apprentis sorciers, j’espère bien que ceux qui sont à l’origine de tout ce gâchis le paye, tôt ou tard, car le réchauffement climatique, est causé par tous ces produits chimiques qui font un écran, et ne laissent plus le climat s’organiser de lui-même, mais encore faut-il vouloir l’admettre… Le réchauffement climatique est organisé volontairement, voilà pourquoi les élites, cherchent une autre planète, après avoir pourrie celle-ci…!

  2. En vrai, les moyènnes atteindrons 31°c en 2030. Donc bien entendu les quercus ne rèsteront pas en france, ils iront plutôt vers le nord de la sibérie et le groènland. Pour notre part, notre climat serat celui de la GUYANE un climat subtropicale chaud et humide, avec des mangroves, de nouvelles îles. Mais de toute façon, même s’ils souffre d’une monter de la température ce n’ait pas nonplus la seul raison. Les espèces invasives y son pour quelque chose. Les aillantes suplante nos chênes. il y a une sacré différence de vitèsse de pousse, alors qu’un prend entre vingt et quarantes centimètre à l’année, l’aillante elle prend deux mètres. Sans parler des pathogènes.

  3. SVP arrêtez de nous saouler avec votre changement climatique, il faudra bien s’adapter quoiqu’il arrive, vous ne faite que d’affoler les gens.

    • @Noel: ben voyons donc laissons faire sans broncher, avec des gens comme vous le laxisme a de belles heures devant lui !
      Le changement climatique est un VRAI problème, n’en déplaise à certaines oreilles seulement les lobbys pollueurs et la COP21 essaient de minimiser ce problème dont l’homme est LE principal responsable.

    • Non Manu je ne suis pas laxiste mais réaliste, de plus on entend tout et n’importe quoi sur le réchauffement climatique, on nous culpabilise, alors que si on ne peut ignorer que l’activité humaine y est pour quelque chose, elle n’est pas la seule raison, d’ailleurs personne ne sait à l’heure actuelle quel est la valeur de l’incidence de l’activité humaine sur ce changement, ceux qui prétendent le savoir en fait ne savent rien et ne font que des suppositions , ce que beaucoup de climatologues plus sérieux avancent et disent, alors je dis arrêtons de stigmatiser les gens, au contraire trouvons des solutions pour s’adapter sur ce phénomène qui est en marche et que personne ne pourra arrêter.Des changement il y en eu, il y en aura encore après nous

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