Alison Teal : une éco-guerrière fait la guerre au plastique

Rédigé par Eva Souto, le 26 Dec 2014, à 10 h 17 min

Alison Teal : une éco-guerrière qui s’attaque aux Maldives

Après l’émission, Alison témoigne de son envie de revenir. « Je me suis dit que je devais revenir. Je voulais voir ce que je pouvais faire pour un pays qui m’a aidée à survivre pendant presque un mois ».

Cette aventurière des temps modernes, qui a un diplôme de la prestigieuse université de cinéma de Californie du Sud (Los Angeles), retourne donc aux Maldives entourée d’une photographe et d’un cinéaste pour montrer au monde la face cachée de l’île paradisiaque, non dévoilée dans son émission sur Discovery Channel.

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alisonadventures.com

Alison Teal a ainsi filmé son retour sur les îles dans le cadre d’une série de films mis en ligne sur son site http://alisonsadventures.com/.

Son objectif ? Nettoyer l’île tout en sensibilisant à la pollution plastique.

Alison Teal : montrer au monde les dégâts de « l’île poubelle » des Maldives

« Quand je suis revenue, je ne savais pas à quoi m’attendre. C’était comme entrer dans votre maison pour constater qu’elle avait été saccagée. Vous ne pouviez pas faire un pas sans trouver une bouteille d’eau. C’était encore bien pire que lorsque je suis venue pour la première fois », témoigne Alison.

Finalement, elle réussit à réunir des bénévoles locaux et organise un grand nettoyage de la plage. Pour elle, un moment exceptionnel « la partie la plus incroyable pour moi était de faire équipe avec les enfants là-bas. Ils sont l’avenir des Maldives et ce sont eux qui ont besoin de comprendre ce qui se passe ».

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alisonadventures.com

picto-etoile-paragraphe Alison Teal : une éco-guerrière fait la guerre au plastique Avec la permission du gouvernement, cette dernière et son équipe se rendent ensuite sur l’île de Thilafushi, ou l’île poubelle des Maldives, ou quelques 300 à 400 tonnes de déchets sont déversées quotidiennement.

« J’ai choisi de mettre en évidence (l’île de Thilafushi) comme un problème mondial et pas seulement propre aux Maldives », conclut Alison Teal.

Alison Teal : sa plastique peut-elle vraiment servir la protection de l’environnement ?

L’emploi du temps d’Alison est digne de celui d’un ministre et aucun de ses faits et gestes n’est laissé au hasard.

Dans ses aventures, postées sur Twitter ou Instagram, on la voit distiller la bonne parole dans les écoles démunies ou fustiger les pollueurs dans des documentaires coups de poing. Et cela, toujours avec une équipe de vidéastes à ses côtés.

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alisonadventures.com

Ainsi, pas moins de 100 000 personnes la suivent sur les réseaux sociaux. Qui plus est, Alison Teal qui veut montrer que les déchets plastiques peuvent être recyclés et servir à produire de nouveaux objets comme son bikini qu’elle vend sur son site pour la somme de 50 euros*.

fleche-Alison Teal : une éco-guerrière fait la guerre au plastique Alors plusieurs aspects prêtent à discussion : le fait de se dénuder pour la cause environnementale n’est-elle pas – aussi – un coup de pub pour Alison Teal ? Ces « admirateurs » ne s’intéressent-ils pas seulement à sa plastique, sans être véritablement sensibilisés sur la cause environnementale ?

Et enfin, Alison Teal, en vendant ses « créations » ne tire-t-elle pas son épingle du jeu financièrement ? Notons toutefois l’aspect positif de la mise en lumière du désastre écologique de « l’île poubelle ». Alors, à vous de juger !

*

jeveuxtemoigner Alison Teal : une éco-guerrière fait la guerre au plastique

* On ne précise nulle part si cette somme est reversée pour des actions environnementales.

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Eva est passionnée d’écriture. Elle est sensible aux sujets de société, et en particulier, à ceux qui touchent au développement durable, au commerce...

3 commentaires Donnez votre avis
  1. Pour ma part et contrairement à JJ, je pense que tout est bon pour sensibiliser les gens aux problèmes environnementaux.
    Et si elle est américaine, est-ce vraiment un problème ?
    Peut-être faut-il arrêter de pointer du doigt les américains quand on parle de pollution. Certes ce ne sont pas des modèles si l’on pense principalement au gaz de schistes… mais nous pourrions tirer quelques leçons si nous étions un peu moins fiers d’être français (aujourd’hui, il n’y a pas de quoi !). Un exemple : en Californie, ils sont revenus aux bouteilles consignées et quand vous allez faire vos courses, si vous avez votre cabas et que le commerçant n’a donc pas besoin de vous donner un sac, il vous donne de l’argent. Quant au tri des déchets, j’ai vu jusqu’à 6 poubelles différentes dans les maisons. Quand la France et les français seront capable de penser à autre chose qu’à leur petit confort avant tout… Nous pourrons condamner !
    Perso, j’ai éliminé au moins 50% de mes déchets plastiques. Et fini les boîtes « tup…. » et autres.
    Pour terminer, je trouve que faire des photos artistiques sur le sujet, c’est une bonne idée. Réfléchissons au sens de tout cela.

  2. Encore une américaine qui cherche seulement à faire parler d’elle… C’est triste j’ai comme l’impression qu’elle va réussir à bluffer les gens et à créer des confusions.

  3. Encore une américaine qui cherche seulement à f

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