Paul Watson, le défenseur des baleines en eaux troubles

Paul Watson, le défenseur des baleines en eaux troubles

Paul Watson, dit “le capitaine”, est connu du monde entier pour être le défenseur acharné des créatures marines et notamment des baleines. Récemment, il a été arrêté en Allemagne et risque l’extradition vers le Costa Rica pour avoir stoppé il y a plusieurs année une opération de shark finning.

Paul Watson, de Greenpeace à  Sea Shepherd

Né au Canada en 1950, Paul Watson grandit dans un village de pécheurs. Amoureux des animaux, il se prend d’affection pour un castor qui sera tué par des trappeurs. Dès lors, Paul Watson se pose en défenseur des animaux et détruit les collets de la région. Il a 9 ans.

Dans son enfance, il tente de convaincre ses camarades de ne pas tirer sur les oiseaux et perturbe les périodes de chasse. Il s’engage en 1968 dans le corps des Gardes-Côtes canadiens et engrange l’expérience de la mer à bord d’un navire météo.

En 1969, Paul Watson participe au Comité Don’t Make a Wave, chargé d’empêcher des essais nucléaires à Amchitka, île au large de l’Alaska. Plusieurs bateaux baptisés GreenPeace se rendent sur les lieux pour empêcher les explosions. Un essai a quand même lieu à quelque miles du Greenpeace Too sur lequel était Paul Watson. Une polémique éclate et les essais ne sont pas renouvelés en 1971. En 1972, le Don’t Make a Wave devient la Fondation Greenpeace et Paul Watson est le membre fondateur 007 ainsi qu’un des directeurs de la fondation.

La défense des créatures marines

C’est en 1974 que Greenpeace organise la première campagne contre la chasse à la baleine. Un an plus tard, aux côtés de John Cormal, Paul Watson s’interpose entre un groupe de cachalots et une flotte baleinière russe. En croisant le regard d’un cachalot harponné prêt à mourir, Paul promet de défendre à tout prix les créatures marines.

Il multiplie alors les campagnes de défense des baleines et des phoques et emmène Brigitte Bardot sur la banquise en 1977. Quelques mois plus tard, face à quelques divergences de priorités, Watson quitte Greenpeace et crée la Sea Shepherd Conservation Society dédiée à “la recherche, l’investigation et à l’application des règles de droits adoptées pour protéger la vie marine“.

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