Un rapport de l’ONU publié le 13 mars 2007 détaille l’explosion démographique qui se poursuit de manière spectaculaire depuis le 19ème siècle.
Le boom démographique n’est pas fini
- En l’an 5 de notre ère, la terre ne comptait que 170 millions d’habitants, et la grande ville, la première à dépasser 1 million d’habitants, était Rome.
- Vers 1800, les grandes villes du monde étaient Pékin, la première ville moderne à dépasser le million, puis New York et Londres. A cette époque, seulement 3% des humains étaient des urbains. L’industrialisation occidentale a précipité le phénomène d’urbanisation après 1850, malgré les problèmes d’hygiène souvent rencontrés dans les métropoles.
- En 1950, les plus grandes villes du monde étaient New York, Londres, Tokyo et Paris.
- La population mondiale est passée de 1,66 milliard à 6 milliards d’habitants au cours du 20ème siècle : à la fin des années 60, il y avait 80 millions de nouvelles personnes sur terre chaque année !
- En 2007, selon l’association anglaise,The people and the Planet il y aurait 3,2 milliards de personnes vivant en ville et 1 milliard de personnes ne disposerait pas de l’eau courante.
La population mondiale devrait augmenter de 46%
La croissance ne se ralentit pas : d’ici 2050, la population mondiale devrait augmenter de 46%.
La croissance est pourtant très déséquilibrée avec d’un côté des pays riches dont la population va décroître : c’est le cas de 46 pays, dont l’Italie, le Japon, la Corée et quasiment tous les pays issus de l’ex – URSS.
La stricte maîtrise de la natalité et les progrès de la médecine, le contrôle de l’immigration sont les principales causes de cette chute démographique.
- La population mondiale atteindra 9,2 milliards d’habitants en 2050 selon l’ONU, soit 2,5 milliards de plus que maintenant.
- La population sera concentrée dans les pays les moins développés qui passeront de 5,4 à 7,9 milliards d’habitants contre 1,2 milliard pour les pays riches. Cette estimation est en hausse par rapport aux dernières publications de l’ONU en 2004.
- Le pays le plus peuplé sera l’Inde avec 1,6 milliard d’habitants (+46%), devant la Chine. Le Pakistan comptera 349 millions d’habitants (+134%), soit environ plus que toute l’Europe aujourd’hui !
- L’Afrique devrait voir sa population mondiale doubler et atteindre 1,9 milliard en 2050.
En 2025, 5 milliards d’habitants du monde seront des urbains. En 2050, il y aura sans doute 2/3 de la population vivant dans les villes ; ce qui ne va pas sans poser de problèmes de gestion des ressources naturelles. Les problèmes de ressources naturelles vont être accentués par la croissance de mégalopoles d’une taille inconnue jusqu’à aujourd’hui. Quelques points de repères pour illustrer le stress que cause les villes en matière de gestion de l’eau, des déchets, d’approvisionnement, de logements, de salubrité, etc. :
On estime que la région de Bangkok aujourd’hui voit son économie amputée de 2,1% du fait du temps perdu dans ses immenses embouteillages.
- Pour alimenter la ville de Londres en produits alimentaires et forestiers, il faut consommer 60 fois la surface de la ville elle-même.
Sept villes respirent un air chargé de 3 fois plus de particules polluantes que la limite fixée par l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé : Mexico, Le Caire, Jakarta, Los Angeles, Moscou, Sao Paulo.
Dans les 20 villes étudiées par l’OMS et le PNUE, il y avait au moins un agent polluant qui dépassait le taux limite.
- La ville de Johannesburg en Afrique du Sud est obligée d’aller chercher son eau à 500 kilomètres de distance dans des hauts plateaux.
- La ville de Mexico s’enfonce car elle a trop vidé ses nappes phréatiques, sous ses fondations.
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En effet la croissance démographique et le niveau atteint par nos effectifs constituent bien le problème clef de l’humanité dans le sens où si nous ne le résolvons pas, alors tous nos autres efforts seront réduits à néant. Il faut absolument ralentir puis stopper rapidement la croissance démographique avant de revenir à des effectifs beaucoup plus restreints, seuls garants de notre durabilité sur cette planète. Seuls garants aussi du respect que nous devons au reste du monde vivant. Si nous massacrons toutes les espèces, nous serons dans un monde triste, laid et invivable et nous aurons de toutes façons perdu tout droit moral à subsister.
cette croissance va a reculons et moi j’aime pas ça bientot on nous demandera un enfant pas famille
Faire des enfants pourquoi faire ? Pour assurer LA SURVIE de l’espèce au détriment du reste. Souvent avoir un enfant résonne comme avoir une voiture, une maison une femme un mari ect. En fait nous sommes conditionnés. Mais cela répond à une chose : le besoin de perdurer l’espèce. Et pour l’homme moderne lutter contre la mort. Nous vivons dans la peur de ne rien laisser derrière soit. Notre espèce se veut humaine, humaniste. Ne dit-on pas nous allons le tuer humainement. Là je parle des animaux. En effet tuer humainement c’est massacrer pour différente raison et même élever pour se nourrir pas chère et beaucoup des animaux dans des camp de concentration. Cela ne vous rappelle rien ? Camp de concentration. Et bien voilà, l’espèce humaine de façon humaine élève des animaux dans des camps de concentration et sans se poser de question et se reproduit en disant d’un air niai : Ho, qu’il est mignon. Mais nos dictateurs étaient mignons aussi lorsqu’ils étaient petits !!!! A méditer ?
Terrible constat que ce texte…
Pouvons-nous agir pour sauver ce qui peut l’être? A l’échelle de la planète peut-être pas encore, mais à celle de notre pays, pourquoi pas? Une nouvelle association vient de voir le jour: http://demographieresponsable.wifeo.com/
La spécificité de l’espèce humaine c’est d’aller à l’encontre de toute source de régulation naturelle comme la famine, les épidémies, les aléas météorologiques. La pensée humaniste est la source de cette démographie galopante. On peut aujourd’hui dire que l’espèce humaine est en train de pulluler au point de mettre en danger l’ensemble des espèces vivantes. Petit dédicace aussi à la pensée judéo chrétienne (« procréez, emplissez la Terre et dominez-là).
Après tout cela est un regard purement écologique (au sens premier du terme) et s’intéresse à la dynamique des populations. Sauver la vie à tout prix (maintien en vie des prématurés, campagne de vaccinations, médecine généralisée, amélioration des conditions d’hygiène) c’est une vision à court terme. Guérir son père, c’est condamner son fils.
Laissons la nature réguler l’espèce humaine.
Si on ne voulait pas garder en vie les gens qui auraient dû mourir par des procédés comme les greffes, transplantations et autres lubbies fol’amourienne, on aurait moins d’effort à fournir sur la natalité.
Ce que je dis est dur, et je ne sais pas comment je réagirais face au problème pour l’un de mes proches, mais si sacrifice il doit y avoir, c’est aussi dans ce genre de cas… non ?
Alors que nous connaissons les conséquences que la surpopulation aura sur notre environnement ( qui est déjà aujourd’hui très dégradé ), les gouvernements des pays concernés n’engagent aucune action en vue d’établir une législation sur la natalité.
Bientôt il n’y aura plus de place sur terre pour accueillir les nouveaux arrivants humains ou alors allons nous vers un « Water world » ?