Voiture électrique ou thermique : le bilan environnemental complet

Rédigé par Annabelle, le 8 Feb 2014, à 14 h 10 min

Potentiel d’acidification atmosphérique

On entend par acidification atmosphérique l’augmentation de la teneur en substances acides dans l’atmosphère. C’est ce phénomène qui est à l’origine des pluies acides.

  • Pour le VE, il provient principalement de l’extraction de cobalt et de nickel qui entrent dans la fabrication des batteries.
  • Pour le VT, c’est la production de dioxyde d’azote.

acidification

>>> Le véhicule thermique a un impact moins lourd que le véhicule électrique.

Potentiel d’eutrophisation de l’eau

Le phénomène d’eutrophisation de l’eau est lié aux mêmes facteurs que l’acidification, à savoir l’extrait des métaux concernant le véhicule électrique, et les émissions de d’azote (Nox) pour le véhicule thermique.

eutrophisation>>> sur ce point, les résultats sont plus nuancés. On observe ainsi des résultats plus favorables au véhicule électrique à partir de 80 000 km, si on le compare à un véhicule thermique Diesel.
En revanche, les résultats sont plus favorables au Thermique en dessous de 190 000 km, si on prend en considération un véhicule essence.

Potentiel d’ozone photochimique

Ce facteur rend compte de la pollution locale en milieu urbain, en mesurant notamment la production de COV.

ozone>>> Les résultats sont favorables au véhicule électrique à partir de 60 000 km.

picto-arbre191511Les résultats de l’étude prouvent que le fossé n’est pas si immense entre le véhicule électrique et le véhicule thermique. L’électrique aurait un impact bien moindre sur l’environnement si l’électricité utilisée provenait davantage d’énergies renouvelables. Également, c’est la fabrication de la batterie qui pèse le plus lourd dans le bilan du véhicule électrique. Il est donc primordial de développer des technologies qui remplaceraient les batteries telles que nous les connaissons aujourd’hui ainsi qu’un moyen de les recycler en fin de vie sans dommage pour l’environnement.

*

Je veux témoigner

(1) Pour chaque indicateur considéré, les résultats sont présentés de manière synthétique selon le scénario de référence : assemblage des véhicules et fabrication de la batterie en France, batterie Li-Ion NMC de 24kWh, utilisation en France, durée de vie de la batterie identique à celle de la voiture (150 000 km sur 10 ans).

 

Pour consulter l’étude :

Sur la voiture électrique :

Image à la Une : © CC Harry_nl

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23 commentaires Donnez votre avis
  1. Avant de lire cette étude je songeais à acquérir un véhicule électrique, pour des raisons écologiques autant qu’économiques…les deux allant souvent de pair. Après l’avoir lue, j’avoue un peu de déception car je pensais l’écart plus important. Mais réfléchissons deux secondes : les détracteurs de la voiture électrique la rejettent parce qu’elle n’est « pas aussi écologique » qu’on le prétend…mais cette étude montre que cette technologie est tout de même moins polluante que le moteur thermique ! Quel que soit l’écart entre les deux, le bilan est néanmoins à l’avantage de la voiture électrique. En gros on reproche à cette technologie de n’être pas parfaite ? En poursuivant la même logique on devrait alors se passer des médecins au motif qu’ils ne soignent pas 100% des maladies ! Le bilan écologique est donc bien positif en faveur du véhicule électrique. Un point important, un peu vite oublié par certains, et pourtant indiqué en début d’étude, est que cette dernière ne tient pas compte de la distribution du carburant. Or il me semble qu’il est moins polluant de transporter de l’électricité dans des conducteurs électriques depuis une centrale française, que d’acheminer du pétrole depuis l’autre bout de la planète jusqu’à chaque pompe à carburant. En outre, économiquement, le véhicule électrique est, à l’usage, clairement moins coûteux que le véhicule à moteur thermique. Enfin, n’oublions pas que cette étude compare une technologie qui bénéficie de plus d’un siècle de développement, à une autre qui a souffert de 5 décennies d’aveuglement et de dénigrement par les lobbies pétroliers. Je gage, avec optimisme, que les propos ironiques des détracteurs de cette révolution technologique et autres accros à l’énergie carbonée, feront autant sourire nos enfants que les affirmations de ceux qui pariaient, dans les années 1920, que l’automobile n’avait aucun avenir, ou de ceux encore qui ont dit à un certain Steve Jobs, que l’ordinateur personnel, avec sa souris ridicule…était une utopie !! MdR
    Quant à moi, je pense que je vais investir dans un véhicule électrique, parce qu’au delà de son bilan déjà positif, je veux participer à la promotion de ce mode de transport qui a tout l’avenir devant lui et une grande marge de progression.
    Au delà de ces considérations techniques, rappelons-nous que l’écologie passe aussi par un changement de mentalité. La technologie n’est pas tout et ne fera pas tout. Si cette planète reste habitable pour nos enfants, c’est que nous même aurons cessé de nous comporter comme des enfants gâtés, égoïstes et capricieux. A l’impossible nul n’est tenu mais un peu de sobriété ferait beaucoup de bien à notre planète bleue.

  2. Bonjour,
    Je ne trouve pas l’information que je recherche, à savoir ce que coûte, en quantité et en impact environnemental, la production d’électricité en terme de consommation d’énergies fossiles, y compris nucléaire, pour fabriquer les batteries, les charger, et faire fonctionner un véhicule électrique…

  3. le VE est une belle merde !!!! <3

    • Tais toi, tu manques de respect a une invention extraordinaire, tu es une personne tres farfelue je trouve
      avec tout mon respect,
      Véra, veterinaire et écologiste de nature

    • « la jamais contente » était la première voiture qui a dépassé les 100 km/h
      c’était une voiture électrique je vous signal monsieur qui ne sait pas écrire anonymous.
      c’était le point culture, c’était aussi un plaisir de converser (un monologue) en votre compagnie
      maintenant veuillez verifier vos informations avant de dire quelque chose d’inprobable, de nul meme je pourrais dire
      mais il faut me controler #self control, car sinon je pourrais m’emporter
      bien humblement,
      un petit prof de maths

  4. Bonjour,
    Vos commentaires sont extrêmement intéressants, bien plus que les conn…. que l’on voit sur tous les sites de conseils en cherchant « Diesel ou essence ou hybride ou électrique » sur Google qui écrivent des articles pour écrire des articles !!! Je cherche ce genre d’informations « précises » et « exactes » (pas du blabla) depuis quelques temps dans l’optique de changer de voiture et prendre, dans la mesure du possible, la moins polluante possible. Quelqu’un aurait il les compétences ici pour faire un bilan SCIENTIFIQUE (Calcul des ressources …) Clair et détaillé de chaque type de véhicule (Électrique, diesel, essence, électrique, hybride essence, Hybride diesel,…) actuellement sur le marché en prenant en compte la fabrication, les ressources nécessaires à la fabrication des véhicules, du carburant, l’utilisation, la maintenance (changement batterie, FAP, SCR, huile …), La consommation réelle … Cela pourrait servir à beaucoup de personnes qui n’ont pas toutes ces connaissances comme moi… Merci…

  5. BILAN ENVIRONNEMENTAL COMPLET : sans blague!

    Il est admis que les véhicules diesel consommerait moins que les véhicules à essence comparables, et il est vrai que dans la pratique courante, c’est bien ce que les utilisateurs constatent, sauf que c’est sans tenir compte de l’énergie consommée.

    Ces constatations posent en réalité le problème de la nature des mesures de consommations de carburants qui sont exprimées en litres aux 100 km, alors qu’elles devraient s’exprimer en kilogramme aux 100 km pour tenir compte de l’énergie (le pétrole) réellement consommé.

    Car, en effet, lorsqu’on dit qu’une voiture consomme 7 litres aux 100 km par exemple, on devrait se poser la question de savoir à quoi cela correspond en matière d’énergie réelle.

    Pour tout à chacun, il s’agit de carburants (essence/ diesel…) et personne ne pense à la quantité de pétrole qui a été nécessaire pour fabriquer ces carburants.

    Or, il se trouve que le gasoil contient plus d’énergie que l’essence, ce qui est bien normal puisqu’il faut plus de pétrole pour fabriquer 1 litre de gasoil qu’il n’en faut pour fabriquer 1 litre d’essence !

    Voici donc ci-après de quoi faire réfléchir les inconditionnels du diesel: constructeurs, consommateurs, pétroliers, normalisateurs, journalistes, Etats…, qui pensent ou croient que rouler en diesel permet de « consommer moins »… certes, mais moins de quoi ? Moins de gasoil ou plus de pétrole qu’un véhicule essence comparable ?

    VALEURS ENERGETIQUES CONSOMMEES

    Valeurs exprimées en TEP (Tonne Equivalent Pétrole)

    Avec 1 TEP on obtient 1320 litres d’essence et seulement 1200 litres de gasoil…

    Il faut donc + de pétrole pour fabriquer 1 litre de gasoil qu’il n’en faut pour produire 1 litre d’essence ! Et comme 1 litre de gasoil contient plus d’énergie que 1 litre d’essence, en terme de consommation de pétrole exprimé en litres aux 100 km, une voiture diesel consommera bien évidemment moins de gasoil mais en réalité plus de pétrole donc plus d’énergie qu’une voiture à essence !

    Autrement dit, la comparaison des consommations de carburants exprimée en litres aux 100 km est biaisée du fait qu’il n’est pas tenu compte de la quantité réelle de pétrole consommé et donc de l’énergie réellement dépensée. Une mesure des consommations aux 100 km exprimée en kilogrammes aux 100 km permettrait de remettre les pendules à l’heure.

    Cela change tout naturellement, car dans ce cas, la réelle « consommation de pétrole » va également faire apparaître un surplus de polluants concernant les diesel par rapport aux voitures roulant à l’essence comme démontré ci-après.

    Selon la formule générique de combustion complète des Alcanes :

    CnH(2n+2) + (3n+1)/2*(O2+3.73N2)–>nCO2 + (n+1)H2O+(3n+1)/2*3.76N2

    Considérant les gaz d’échappement, 1 mole de gaz = 25 L

    Rejets massiques de l’équation complète.
    « CO2 » =12+2*16=44 g/mol
    « H2O » = 2*1 + 16 =18 g/mol
    « N2 » = 2*14=28 g/mol (n’intervient pas dans le cas d’une combustion idéale)

    Emissions de CO2 : appliqué à l’essence

    Application (octane pur) n=8
    « C8H18 » = 8*12 +18*1 = 114 g/mol
    La masse de CO2 rejeté par mole d’octane consommée est de : 44*8 = 352 g
    La masse de H2O rejetée par mole d’octane consommée est de 18(8+1) =162 g
    Le rapport consommation d’essence sur rejets de CO2 est de 352/114 = 3,09

    Le rapport exprimé en gramme de CO2 par litre d’essence consommée s’établi ainsi :
    Sachant que la masse volumique de l’essence est de 0,74 kg/l et que 1 gramme d’essence brûlée rejette 3,09 grammes de CO2, l’émission est de : 0,74*3,09 = 2,28 kg de CO2 par litre d’essence brûlé.

    Emissions de CO2 : application au gasoil

    Application (assimilé à du hexadécane pur) n=16
    La masse de CO2 rejeté par mole d’octane consommée est de : 44*16 = 704 g
    Le rapport consommation de gasoil sur rejets de CO2 est de 704/226 = 3,16
    Sachant que la masse volumique du gasoil est de 0,85 kg/l et que 1 gramme de gasoil brûlé rejette 3,16 grammes de CO2, l’émission est de : 0,85*3,16 = 2,67 kg de CO2 par litre de gasoil brûlé .

    Autrement dit, si l’on prenait en compte la réalité énergétique on devrait donc calculer les consommations de carburants non pas en litres aux 100 km, mais en kg aux 100 km auquel cas on s’apercevrait que les moteurs à essence équivalents aux diesel obtiendraient des consommations similaires, toutefois avec moins de rejet de C02 et pratiquement pas de particules ni de dioxyde d’azote (NO2).

    Or cela n’est pas le cas, et tant que les valeurs de consommations seront exprimées en litres, alors que celles des émissions polluantes le sont en kg, le diesel bénéficiera à tort de bonus injustifiés au détriment des malus imbéciles injustement attribués aux voitures à essence ! Voilà en partie comment on valorise le diesel…

    Notons au passage que les nouvelles normes (euro6) en matière de pollutions mesurent l’ensemble de la quantité des NOX rejetés, or c’est principalement le NO2 (dioxyde d’azote) qui devrait faire l’objet de la mesure, car c’est le NO2 qui est extrêmement dangereux pour la santé humaine. Problème : si l’on mesurait uniquement les rejets de NO2 au lieu de l’ensemble des NOX, aucun diesel ne passerait nos normes !

    Une politique du pouvoir au service des lobbyistes…

    Si l’on considère que le gasoil coûte plus cher à fabriquer que l’essence et qu’on est obligé d’en importer 40% étant donné notre manque de capacité à en produire suffisamment pour satisfaire la demande, on peut aussi se poser la question de savoir pourquoi il demeure moins cher à la pompe que l’essence !

    Bien évidemment, en France les consommateurs ont tout naturellement fait le choix du diesel à cause du prix de vente à la pompe bien moins élevé qu’ailleurs dans la majorité des pays du monde, mais aussi grâce aux bonus et autres primes à la casse attribués qui sont en faveur du « mazout » cela tout en « taxant » notamment les automobilistes roulant à l’essence lesquels, comble d’injustice, ont écopés d’un malus !

    7 milliards d’euros dépensés chaque année par l’état pour favoriser le diesel !

    Par ailleurs, rappelons que le CO2 n’a jamais tué personne en atmosphère libre, alors que les particules, mini particules, nanoparticules, dioxyde d’azote (N02), etc… sont des polluants extrêmement nocifs pour la santé humaine.

    Rappelons également que dans la plupart des pays du monde les véhicules diesel restent minoritaires par rapport aux essences, et subissent des taxes supplémentaires quand ils ne sont pas tout simplement interdits de circulations, exemple à Tokyo !

    Concernant les consommations de carburants sur les moteurs thermiques, quelques réserves sont à émettre à propos d’éléments permettant (ce n’est pas faux) de les diminuer. Mais gardons à l’esprit que ces « améliorations » ne sont plus vraiment d’actualité, si l’on veut éviter de polariser l’opinion publique très sensible sur le sujet.

    Ceci étant, si l’on souhaite réellement faire bouger les choses de manière fondamentale, progressiste et responsable, la solution consiste à remplacer purement et simplement les moteurs thermiques par des moteurs électriques. Et il n’y a à proprement parler aucun problème d’ordre technique. La solution adoptée par le constructeur automobile américain Tesla en est la meilleure preuve. Rien à voir avec Renault et consort, où pourquoi faire simple quant on peut faire compliqué!

    Toutefois, il est tout à fait possible de faire encore mieux pour bien moins cher en adoptant par exemple le moteur roue inventé par le manufacturier Français Michelin, qui comprend au sein même de la roue le moteur électrique, la suspension et les freins, ce qui élimine d’office les transmissions classiques, en permettant de réaliser des voitures à deux ou quatre roues motrices à moindres frais.

    Pourquoi donc la France ne s’est-elle pas dotée de cette avancée technique extraordinaire sans précédent ? En attendant, le retard volontaire des constructeurs Français dans le domaine reste une énigme : elle se paiera au prix fort car la concurrence étrangère ne leurs fera pas de cadeau.

    Pour en revenir aux moteurs thermiques, son principal inconvénient reste d’ordre conceptuel. Il s’agit en effet de son très faible rendement par rapport à celui d’un moteur électrique. Or, l’essentiel aujourd’hui c’est de savoir si l’on continue à poursuivre inlassablement les éventuelles améliorations du thermique –qui ne seraient que provisoires- ou si l’on se donne les moyens de progresser en remplaçant ces archaïques chaînes de tractions thermiques, particulièrement dévastatrices au plan énergétique !

    Explications : malgré telles ou telles améliorations toujours possibles bien évidemment sur un moteur thermique (nouveaux systèmes d’alimentations, nouveaux carburants etc.), il restera malgré tout impossible techniquement d’atteindre le rendement incomparable du moteur électrique : minimum 93%, contre seulement 32% pour un thermique particulièrement bien conçu !

    Le gain en rendement est déjà de 61% en faveur de l’électrique ! De plus, en optant pour une motorisation électrique intelligente, on s’économise la conception, la réalisation et la fabrication en série de tous les organes essentiels indispensables au fonctionnement des moteurs thermiques :

    – transmissions, boîtes de vitesses, ponts, freins, échappements, systèmes d’allumages et d’alimentations en carburant (pompes à injection, turbos, réservoir et circuits) et en refroidissement (pompe à eau, radiateur, durits, ventilateurs…)

    Sans oublier le moteur lui-même et ses propres pièces constitutives qu’il faut non seulement concevoir, mais aussi produire et donc investir dans des outils industriels :

    – bloc moteur, vilebrequin, pistons et segments, bielles, culasses et joints, soupapes, distributions (arbres à cames, culbuteurs ou poussoirs, chaînes ou courroies…)

    De sorte qu’une voiture électrique fort bien conçue (moteurs / roues par exemple…) n’ayant donc pas besoin de tout cet attirail, ferait donc une économie considérable : la consommation énergétique réalisée pourrait alors atteindre plus de 45% en comptant l’inutilité de produire les outils et les usines permettant la fabrication d’organes inutiles.

    C’est tout à fait considérable ! Et impossible à obtenir quelles que soient les sempiternelles modifications qui pourraient être apportées aux thermiques.

    Par ailleurs, en défaveur des voitures thermiques, voici un des arguments fondamental dont jamais personne ne parle alors que pourtant il demeure essentiel dans la vie de tous les jours : il s’agit de l’air que nous respirons et que tous les moteurs thermiques quels qu’ils soient utilisent pour simplement pouvoir fonctionner…

    Rappelons donc une donnée essentielle : les moteurs thermiques pour fonctionner ont besoin de 15 à 18 volumes d’air pour simplement « brûler » 1 volume de carburant… (il ne s’agit là que du simple principe de combustion stœchiométrique).

    Voici ce que cela représente en France pour l’année 2015 en termes de consommations de carburants, de gaspillages d’air, de pollutions en tous genres ; ou, comprendre pourquoi il devient plus qu’urgent de remplacer la fabrication de moteurs thermiques au profit de moteurs électriques…

    Chiffres publiés par l’Union française des industries pétrolières (Ufip) :

    – 39 milliards de litres de gasoil consommés en 2015.
    – 7,2 milliards de litres de sans plomb consommés en 2015.

    Ce qui n’est donc jamais dit : dans le même temps, pour « brûler » ces carburants, il aura fallu consommer :
    – 693 milliards de litres d’air ((39+7,2) x 15) au minimum du minimum !

    Bien évidemment cet air (sain) ayant servi à la combustion des moteurs thermiques n’est donc plus disponible en l’état dans la nature ; en contrepartie, cette dernière s’est chargée de polluants particulièrement nocifs pour la santé (particules, mini particules, nanoparticules, dioxyde d’azote, pour les plus nocifs d’entre eux, etc.) ainsi que de toujours plus de C02 !

    En comparaison, les moteurs électriques ne consomment pas la moindre goutte d’air lors de leurs fonctionnements… et ne rejettent donc aucun des polluants précités ! Economie annuelle d’air sain réalisée : 693 Milliards de litre. Le bilan environnemental à oublié ce « détail » !

    Par ailleurs, on peut porter au crédit des voitures électriques un entretien réduit du fait qu’elles n’ont pas besoin d’effectuer de vidanges d’organes dont elles sont dépourvus : moteur, boîte de vitesses, pont, liquide de refroidissements, etc !

    Peut-être que ces faits bien réels permettront aux détracteurs du moteur électrique de revoir leurs positions et aux lobbyistes en tous genres d’ouvrir les yeux… sait-on jamais !

    PERMIS DE TUER…

    Un peu d’histoire… Hier en France, 65% des véhicules roulaient au gasoil. Aujourd’hui, grâce à l’affaire Volkwagen, il semble bien enfin que ce chiffre soit en diminution. Bravo donc aux Américains, car hélas on ne peut pas en dire autant de nos dirigeants, constructeurs et pétroliers Français qui ont tout fait (primes, bonus…) pour promouvoir le développement du diesel, alors que ces mêmes « instances dirigeantes » savaient parfaitement que la combustion du gasoil produisait des émanations beaucoup plus toxiques que celle de l’essence.

    Car en effet, de nombreux rapports en ont fait état : voir notamment celui de l’AFSSE réalisé en 2004 à la demande du gouvernement Français dans lequel on peut lire page 60, que le nombre total de décès dus aux particules fines dans l’atmosphère (donc essentiellement aux diesel) est estimé à 31700 morts en 2000 en France ! Et même si les diesel sont aujourd’hui munis de dispositifs de « dépollutions », ils restent toujours incapables d’éliminer les particules les plus fines d’entre-elles : il s’agit des « nanoparticules » dont la masse très faible -mais le nombre considérable- passent au travers des poumons et pénètrent n’importe lequel des organes humains, via la circulation sanguine ; c’est la même chose, concernant le dioxyde d’azote…

    La triste réalité dont personne des instances impliquées ne veut entendre parler : sachant qu’un véhicule diesel moyen rejette de l’ordre de 1 m3/km de polluants en respectant la norme Euro6, il produira donc des gaz contenant 600 milliards de nanoparticules par m3 ! L’OMS a déjà dénombré environ 50 000 morts par an en France à cause de ces polluants.

    Si l’on considère environs 40 000 décès par an depuis plus de douze ans, cela fait tout de même au moins 480 000 morts !

    Rien, absolument rien ne justifie une telle désinvolture de la part de nos instances dirigeantes qui persistent et signent en poursuivant une politique de bonus indécente en faveur des diesel, alors qu’il suffirait d’inverser le prix à la pompe entre l’essence et le gasoil pour endiguer définitivement l’engouement des automobilistes à acquérir des diesel, et aux constructeurs d’en fabriquer et aux journalistes de les plébisciter à tort !

    LA PREUVE PAR LE MOUCHOIR BLANC A LA SORTIE DE L’ECHAPPEMENT…

    Mais comment en est-on arrivé là ? Tout d’abord il fallait faire en sorte que tous les véhicules passent les normes de pollutions européennes, ce qui impliquait une stratégie très organisée entre constructeurs et normalisateurs, car il n’était pas question de se calquer sur les normes américaines beaucoup trop sévères … mais encore fallait-il tout de même prouver que nos chers véhicules étaient « propres » !

    Quoi de plus simple : à grands renforts de publicité télévisée on allait présenter un mouchoir blanc à la sortie de l’échappement d’un de telle sorte que l’on puisse distinguer un véhicule diesel parfaitement dépollué d’un autre ! Celui qui ressortirait plus blanc que blanc démontrerait aux plus sceptiques des téléspectateurs la maîtrise incontestable d’un constructeur vertueux ! Ben voyons… sauf que plus blanc que blanc t’est mort ! Car en effet, les « nanoparticules » sont parfaitement invisibles à l’œil nu…et ne peuvent donc apparaîtrent sur un mouchoir, car elles ne sont visibles qu’au microscope électronique !

    Le problème c’est que ce sont bien les nanoparticules les plus dangereuses pour la santé, car les poumons sont bien incapables de les arrêter ; et au regard de leurs nombres considérables se proliférant au travers des organes humains par l’intermédiaire du sang les véhiculant, on peut s’attendre au pire !

    Au passage ajoutons que le filtre à particules dont il est question et qui équipe les « plus sains des diesel modernes » stock effectivement certaines particules fines, mais ce faisant, produit intrinsèquement du dioxyde d’azote (NO2)… autrement dit, le fait d’éliminer partiellement un problème en crée un autre potentiellement encore plus dangereux ! Au total, non seulement un diesel rejette plus de particules et de dioxyde d’azote qu’un véhicule essence, mais en plus s’il possède un filtre à particules il rejettera encore plus de nanoparticules et encore plus de dioxyde d’azote ! Ouf…

    Bien évidemment certains constructeurs européens, conscients du fait qu’un diesel est extrêmement difficile à dépolluer ont opté pour une solution beaucoup plus radicale que de simplement mentir en faisant passer les vessies pour des lanternes. C’est ainsi qu’a été découvert -grâce aux américains- la supercherie d’une programmation judicieuse du système électronique embarqué sur les véhicules du groupe européen : Volkswagen.

    Hé oui ! Pas facile de passer les normes américaines… nous savons donc aujourd’hui pourquoi nos normes européennes sont moins contraignantes… et pourquoi elles ne pouvaient être que seules en mesure de faire en sorte que la France soit envahie de véhicules diesel, car autrement nos chers constructeurs français –spécialistes du diesel- ne pouvant s’aligner techniquement en produisant des motorisations essence digne de ce nom, auraient probablement mis la clé sous la porte depuis belle lurette.

    Ajoutons que les pétroliers -avec la complicité des gouvernants de notre chère France- ont tout fait pour que le gasoil soit également plus « convenable » : élimination des odeurs nauséabondes, élimination du point de congélation, ajouts d’additifs de performances etc. Parallèlement, 10% d’alcool ont été rajouté dans l’essence de sorte que les véhicules essence concernés consomment un peu plus ! Comme cela les véhicules diesel utilisant un gasoil moins cher sont d’autant plus valorisés…

    Car, l’écart de prix à la pompe des carburants (essence) n’a cessé d’augmenter et de diminuer (gasoil) en faveur du diesel. Primes à l’achat et autres bonus, ne pouvaient donc qu’inciter les automobilistes Français à abandonner leurs voitures à essence au profit de diesel suralimentés (turbos oblige…)

    Bien d’autres artifices ont été adopté par les constructeurs dont chaque pièce ou organe supplémentaire représentaient une plus value potentielle, car plus il y a de pièces et organes sur un véhicule et plus les producteurs intervenants et les réseaux de concessionnaires se frottent les mains. L’Etat lui-même ne peut que se réjouir de cet afflux de productions qui remplit ses caisses via les taxes et la TVA.

    Tout va donc bien dans le meilleur des monde sauf pour la santé du citoyen français, lequel au final fera les frais de cette énorme arnaque.

    On notera, dans le même temps, qu’à Tokyo (plus de trente millions d’habitants) toute circulation de véhicules diesel y est interdite, y compris les utilitaires, et cela depuis plus d’une décennie ! Il est vrai qu’au pays du soleil levant, les constructeurs automobiles ont eu à faire à de nombreux plaignants qui (procès obligent) ont obtenus « gain de causes » auprès des constructeurs concernés !

    La conclusion de cette infamie consisterait à ne plus produire de moteurs thermiques diesel (notons au passage que les moteurs à essence sont loin d’être vertueux). Dans le même temps, il serait sans doute judicieux de remplacer cette « non production » par la création et la réalisation en très grande série de véhicules électriques modernes, démunis de tous les organes cités précédemment, ce qui ne pose aujourd’hui aucun problème technique, y compris sur le plan de l’autonomie dont on sait qu’un véhicule moyen peut aujourd’hui tout à fait parcourir plus de 1 000 km sans recharge, s’il est muni par exemple de batteries lithium-ion /silicium / graphène, entre autres technologies…

    Le vrai problème reste d’ordre politique, car en effet, c’est grâce aux pièces de rechange si nombreuses qui sont vendues entre 7 et 20 fois (voir plus) le prix de la monte d’origine ainsi qu’à l’entretien obligatoire des voitures thermiques (quasi nul pour les VE) que les constructeurs et leurs réseau subsistent.

    En conclusion, le VE est incontestablement l’avenir de toute société qui respecte ses citoyens, et quoi que l’on fasse, il s’imposera tôt ou tard : produit en très grande série, il sera extrêmement abordable: au minimum deux fois moins cher qu’un thermique équivalent (si l’on peut dire).

    • Avec 1 TEP on obtient 1320 litres d’essence et seulement 1200 litres de gasoil…
      Ca c’est faux
      avec 1 tonne de pétrole on fait 220 Kg d’essence et 270 Kg de gasoil on ne fait pas l’un ou l’autre mais malheureusement les 2.

  6. helloooow helloooww je suis temoins

  7. Bonjour
    +1 avec jacques
    pour bien comparer, il faut tout inclure , y compris les circuits de distribution de l’énergie
    pour info (vérifiable sur les sites des pétroliers) pour produire 1 litre de gas-oil il faut 1 kwh d’électricité
    pour comparaison , une VE parcoure environ 5Kms avec 1Kwh
    les batterie au lithium sont recyclable a plus de 95%, mais je suis d’accord qu’il serais souhaitable d’avoir une autre matière pour les batterie, surtout si cette matière est a très faible impact pour la produire et ensuite recyclable a 100%
    Patrick

  8. Etonnant que cette étude soit demandée par l’Ademe et produise ces résultats… à l’avantage si minimaliste pour l’électrique.
    L’étude me semble mal posée.
    Le bilan doit se faire sur toute la filière de production ET de distribution de l’énergie (essence, diesel et électrique) ajoutée à la filière de production ET de distribution du véhicule à essence, diesel ou électrique.

    Concernant la distribution: le réseau électrique est extrêmement dense et bien réalisé dans nos pays. Tout véhicule électrique peut donc se recharger où il veut à faible ampérage. Plus de nécessité de prévoir des « stations de carburant », extrêmement polluantes pour l’environnement (air et sol à proximité) et qui doivent être alimentées par des camions-citernes qui sont, eux aussi polluant.

    La production d’électricité supplémentaire est un faux problème : prenons l’exemple de 1000 véhicules. Même si nous utilisons que des carburants fossiles (centrale gaz-vapeur par exemple), la consommation et la quantité de C02 (et des autres vapeurs nocives) produites par une centrale thermique pour fournir l’énergie à 1000 véhicules électriques seront toutes deux bien moindre que celle de 1000 véhicules thermiques roulant sur nos routes (le rendement d’un moteur électrique est au moins 3x supérieur à celui d’un moteur thermique). Il faut ajouter qu’il est beaucoup plus simple de contrôler les émissions nocives d’une centrale plutôt que des 1000 véhicules.

    Concernant la construction: les véhicules à essence ou diesel, comporte déjà deux moteurs électriques (le démarreur et l’alternateur) et une batterie… Une voiture électrique n’a besoin que d’un seul moteur électrique et d’une batterie (plus grosse, bien sûr, que celle du véhicule thermique). Par contre, en roulant, les pollutions locales du véhicule électrique sont nulles dès le démarrage du véhicule et ne dépendent pas la vitesse de celui-ci ni de sa vétusté.
    En ce qui concerne les véhicules, un véhicule contient beaucoup moins de pièces d’usure. Plus besoin d’entretien moteur, pas d’huile, pas d’embrayage… Même les plaquettes de frein seront bien moins vite usées grâce au frein moteur de l’électrique.

    Enfin pour les afficionados des performances, un moteur électrique est bien plus puissant qu’un moteur thermique et a un couple phénoménal.

    Pourquoi donc l’électrique ne connait pas le succès qu’il mérite? C’est tout simple: le lobbying des constructeurs automobile et surtout des compagnies pétrolières qui n’en veulent pas. Le prix qui reste inévitablement plus cher, ce qui s’explique uniquement sur la base de « l’offre et de la demande » : une demande qui ne « décolle » pas (il n’y a quasi aucune pub pour des véhicules électriques à la télé!) et une offre qui n’en est qu’à ses débuts et très peu d’aide de l’état pour changer les choses…

    Pour ceux qui n’ont pas encore testé un véhicule électrique, je vous le conseille : c’est le pied de se retrouver au volant ou au guidon d’un véhicule qui ne fait pas de bruit et qui fait « corps » avec la nature qui l’entoure. Certes il faut faire attention, en tant que conducteurs, aux usagers faibles (piétons, cyclo et usagers électriques…) qui ne vous entendent pas (ou peu) arriver.

    J’ajouterais qu’il serait temps en Belgique d’abolir la loi qui ne permet pas de modifier la motorisation d’un véhicule existant. Cela permettrait de remplacer dans de vieux véhicules polluant, les moteurs thermiques par des moteurs électriques performant!

  9. Voitures électrique ,bien beau pour l environnement ,sans parler du besoin de changer de batteries tous les X ans ,si l on parlait de la sécurité des piétons ?
    Sur le parking d un super marché après les courses, une BMW électrique passe a moins d un mètre de moi , je ne l ai qu’entendu une fois vu , bref … Je m’attends a voir une multiplication des accidents sur piétons ,en harmonie avec celle de ces véhicules:(
    A méditer…

    • C’est exact. Le silence de ces véhicules est vraiment impressionnant. Il y a déjà ce problème avec le vélo électrique : il ne fait pas plus (voire moins) de bruit qu’un vélo classique et atteint rapidement les 20… 25 km/h… Nos réflexes d’usager faible (piéton, cycliste et usagers électriques) vont devoir changer, c’est sûr et d’ici là, ce sont aux usagers « électriques » de prendre toutes les précautions!

    • … et que dire alors d’un piéton arrivant furtivement pour vous planter un couteau dans le dos ! Un conducteur de véhicule électrique n’est pas un assassin, non il n’écrase pas les piétons car il est prudent, comme vous ;-).

    • On regarde avant de traverser, moi je ne conduis pas avec mes oreilles mais avec mes yeux,

  10. On fait dire ce que l’on veut aux grandes « études ». Pourrait on afficher les avantages de la VE ? comme par exemple les gaz que les humains respirent en ville, et la pollution sonore dont personne ne parle jamais.

  11. Les choix de société ne sont que des compromis, il faut régler les problèmes les plus graves en priorité et les problèmes de pollution aux particules et aux nox sont graves pour des millions de personnes, sans parler du bruit et d’autres nuisances.
    D’autres part le moteur électrique est le meilleur moteur actuel contrairement aux moteurs thermiques qui sont les plus mauvais.
    Le moteur thermique est un aberration qui s’est développée parce que le pétrole était bon marché.
    Alors adieu moteur du passé et bienvenue moteur du futur, et tant pis pour les inconvénients!

  12. je continue : énergies renouvelables ?? éoliennes ??? AHAHAHA

    Croyez qu’areva et autres se laisseront faire ???

  13. Très ch……… gênant d’etre interrompu lorsque l’on rédige un message, par des pubs ou je ne sais quoi – donc je recommence

    VE = centrales nucléaires et uranium – nous n’avons pas plus d’uranium que de pétrole

    pollution : lire « ‘l’innocence du CO2 » et de plus le moteur diesel non polluant existe depuis 1970-75 pour le premier et 1995 pour le second (mais on n’a pas écouté l’inventeur et il y avait les pots catalytiques)

    pétrole : la terre en produira toujours, renseignez-vous

    ADEME : sont-ils indépendants

    maintenant reste le vélo et la marche à pieds, entrainez-vous

Moi aussi je donne mon avis