Un plan pour le bien-être et la santé des jeunes

Le 29 novembre, François Hollande a annoncé le lancement d’un plan bien-être destiné aux jeunes.

Rédigé par Nathalie Jouet, le 1 Dec 2016, à 10 h 39 min

Deux mesures phares sont au programme : la mise en place de séances gratuites de psychothérapie sur prescription médicale et le renforcement du rôle des Maisons des adolescents. De telles mesures apparaissent nécessaires face à la montée des souffrances psychologiques, d’anxiété et de solitude supportées par les adolescents en France.

Des séances gratuites de psychothérapie

Diverses mesures figurent dans le plan dévoilé ce 29 novembre. Tout d’abord, l’accès aux consultations de psychologues devrait être facilité, puisqu’un « Pass santé jeunes » sera créé à titre expérimentale pour une période de trois ans. Ce Pass réservé aux jeunes âgés de 11 à 21 ans leur permettra de consulter gratuitement un professionnel, dans la limite de 10 séances. L’accès à ces consultations passera par l’intermédiaire des parents pour les jeunes âgés de moins de 15 ans.

Le plan prévoit également la création d’une application destinée aux 11-21 ans. Grâce à la géolocalisation, elle leur permettra de voir où sont situées les Maisons des adolescents ainsi que les cabinets de psychothérapie. L’idée de ce plan est d’ouvrir l’accès à la santé à l’ensemble des jeunes.

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Un renforcement de la coopération des acteurs

Le plan pour le bien-être et la santé des jeunes préconise notamment une mobilisation de tous les acteurs impliqués. Dans cette optique, il prévoit la signature de conventions-cadres, dans la lignée de celle qui a été signée mardi dernier entre le ministère de l’Éducation nationale et le ministère des Affaires sociales et de la Santé.

François Hollande propose par ailleurs la création de cellules de veille dans les collèges et les lycées, affirmant que la médecine scolaire a un rôle essentiel. Il préconise aussi d’augmenter le nombre de pédopsychiatres de 25 % en 5 ans et d’ouvrir davantage de postes de psychologues au sein de l’Education nationale. Selon lui, la présence des médecins pourrait jouer « dans l’action que nous menons contre la radicalisation ».

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