Un milliard de personnes en plus sur la planète d’ici 2030

D’ici 2030, la planète devrait compter plus de 8,5 milliards de personnes selon les Nations Unies. Comment nourrir tous ces gens ?

Rédigé par Nathalie Jouet, le 7 Nov 2016, à 11 h 10 min

La surpopulation présente un risque important, peut-être même plus que le changement climatique, si l’on en croit les dernières déclarations de Nicolas Sarkozy. Pour remédier à ce problème, certaines pistes sont déjà à l’étude.

Des solutions pour nourrir toute la population

Une personne ayant atteint l’âge de la retraite aura vu la population mondiale tripler depuis sa naissance. Avec près de 7,3 milliards d’habitants sur la planète, ce chiffre n’est pas prêt de diminuer à en croire les estimations des Nations Unies. Ainsi, en 2030, il pourrait y avoir plus de 8,5 milliards de personnes sur la planète et 11,2 milliards en 2100. Si ces estimations se vérifiaient à l’avenir, il y aurait incontestablement d’importants problèmes de ressources.

Pour nourrir tout le monde, quelques pistes sont proposées. Certains préconisent la réduction des naissances via des aides nationales ou en mettant en place des allocations familiales destinées aux familles ayant moins d’enfants, notamment dans les pays à forte croissance. D’autres proposent d’arrêter le gaspillage alimentaire ou encore de faire évoluer la production agricole. Le changement climatique devrait dans tous les cas nécessiter une adaptation des cultures.

Où accueillir l’excédent de population ?

Les chercheurs des universités d’Harvard et de l’Arizona se sont penchés sur la question de la répartition géographique des futurs habitants de la planète. Ils constatent principalement que le développement actuel dans les régions les plus denses comme l’Afrique et l’Asie entraîne une forte dégradation de l’environnement et des terres agricoles qui sont indispensables pour nourrir la population.

Pour les scientifiques, certaines régions dans le monde ont la capacité d’accueillir un excédent de population sur le long terme. Pour les déterminer, il faut exclure les régions arides, celles où l’approvisionnement en eau potable est insuffisant, celles hébergeant des espèces animales ou végétales uniques, ou encore celles où la population au mètre carré est déjà supérieure à 100. Il reste donc « de grandes étendues de l’Amérique du Sud, des zones du sud du Canada et du nord des États-Unis, l’Afrique du centre-sud, des parties de l’Asie au nord de l’Himalaya et de la mer Noire au nord de la Chine, et diverses parties de l’Océanie », selon les chercheurs.

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