Pollution atmosphérique - Un point sur la pollution de l’air, effet de serre, polluants chimiques
Bons plans beauté
Les produits de beauté  riment de plus en plus avec santé, naturel, bio ou écologique : savon d'Alep ou noir, crème solaire ou de soin bio, ...

Les cosmétiques bio sont aussi des occasions de faire de bonnes affaires. Bons plans ou produits bio à faire soi-même.

Un point sur la pollution de l’air... et du reste

07/2007
La pollution de l’air ne connaît pas de barrières et nul n’est à l’abri. La pollution et les toxiques passent partout et voyage à travers les frontières. Habiter loin d’une source de pollution n’est donc pas une garantie d’échapper à la pollution.

On sait que certains milieux sont propices à la respiration de toxiques : les grandes villes, les abords des périphériques, etc. Mais il faut savoir que les nuages de polluants et de particules fines parcourent des milliers de kilomètres et ainsi les coupables ne sont pas toujours les victimes.

Comment est-on contaminé  par les polluants ?

L’alimentation Les polluants se concentrent dans la chaîne alimentaire même s’il ne sont présents qu’à d’infimes quantités dans l’air.

Exemples : jusqu’à 50 % du mercure généré par l’activité humaine qui se dépose chaque année en Amérique du Nord proviendrait des autres continents, notamment des centrales à charbon de Chine et d’Inde. Le dépôt apportés par le vent constitue la principale origine de mercure dans la nature canadienne (lacs, sols, flore). Le mercure apporté par le vent sur l’eau est absorbé par les poissions mangés par de plus gros poissons mangé par des mammifères ou par l’homme, etc.

La respiration : c’est en respirant qu’on peut ingérer les polluants atmosphériques qui vont se loger dans nos poumons et se diffuser dans notre organisme.

Le contact : les toxiques qui entre en contact avec notre peau peuvent nous contaminer ainsi que ce avec quoi ils entrent en contact : fruits, légumes, animaux, sols, etc. Difficile d’échapper à la pollution quand elle existe.

Quels sont les polluants atmosphériques ?

Les polluants atmosphériques sont présents sous formes gazeuse ou de particules fines que l’on respire.
Les particules respirables ou « fines, ultrafines » sont aussi appelées PM, abréviation du terme anglais particulate matter.

Les particules fines sont un mélange hétéroclite de particules liquides ou solides qui sont en suspension dans l’air.


Elles sont classées en fonction de leur taille : les plus petites sont les plus nocives et dangereuses car elles pénètres encore plus profond dans le système respiratoire. Elles peuvent même atteindre le système cardiovasculaire.
  • PM10 :particule de diamètre inférieur à 10 micromètres soit bien moins qu’un cheveu (de 50 à 150 micromètres).
  • PM2,5 : moins de 2,5 micromètres qui sont les plus toxiques.

Il y a également les polluants chimiques :

  • Les métaux lourds
  • Les composés organiques volatils (COV) : des produits toxiques comme le benzène ou les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP).

Les intoxications sont rarement le fait d’une seule particule à la fois car les polluants sont plusieurs présents à la fois dans l’air. C’est d’ailleurs, leurs interactions qui sont difficiles à prévoir. Ce qu’on appelle l’effet cocktail consiste en effet en une intoxication combinée.

D’après les experts, il est relativement difficile de savoir quel polluant en particulier peut être responsable d’un problème spécifique de santé.
En effet, la plupart du temps, les polluants, peu importe leur provenance, se présentent sous la forme d’un cocktail composé de nombreux éléments qui agiraient en synergie.

Ainsi, les études épidémiologiques portent souvent sur les différents effets néfastes d’une pollution «combinée». On estime généralement l’intensité de cette pollution en évaluant la concentration d’un ou deux des polluants principaux, qui servent alors de marqueurs, plutôt que de mesurer systématiquement chacun des éléments.

Où sont les polluants atmosphériques ?

La plupart des polluants, particules fines ou gaz sont issus de notre utilisation des combustibles fossiles que sont le pétrole, le charbon et le gaz naturel. Or ceux-ci couvrent 80% à peu près 80 % des besoins énergétiques de la planète et il est difficile d’y échapper. Les principales utilisation, souvent concentrées en zones urbaines, qui créent des polluants sont :
  • Le transport : les abords des grandes artères routières ou d’usine sont plus ou moins exposés selon la météo, la période de l’année, le moment de la journée etc, Ainsi par exemple, les pics d’ozone sont relevés presque exclusivement en plein été. Le transport est le champion des causes de pollution de l’air. Automobiles, poids lourds, avions, etc. sont responsables d’une forte pollution dans les grandes villes. A ville comme Montréal, par exemple, le transport représenterait 75 % de la pollution atmosphérique dont 85 % des émissions d’oxydes d’azote et 43 % des composés organiques volatils (COV).
  • L’industrie
  • Le chauffage domestique : notons que le chauffage au bois est une source majeure de pollution atmosphérique, ce qui explique l’effort de plusieurs ONG pour équiper les paysans africains ou asiatiques de petits fours performants.
  • Les centrales thermiques ou à charbon de production électrique .

Pollution et effet de serre : même combat ?

Ce qui cause la pollution atmosphérique produit également ce qui favorise l’effet de serre : le gaz carbonique, le C02 : pétrole, gaz naturel, charbon. Ainsi même si les gaz à effet de serre ne sont pas vraiment des polluants, leur production excessive accentue le réchauffement climatique.

Le CO2 est nécessaire et crucial à la croissance des plantes. La flore le capte et le transforme et ainsi le carbone représente environ 40 % de la matière sèche des végétaux sur terre. C’est donc bien l’excès de libération du C02 enfoui depuis des millions d’années dans le fond des océans, dans les gisements de pétrole, dans le permafrost, … qui pose problème en accentuant la chaleur terrestre.

Les choses se rejoignent car, du point de vue de la pollution, le réchauffement planétaire à tendance à accentuer les effets nocifs sur la santé des polluants atmosphériques. Ainsi, contrôle le réchauffement a indirectement un effet bénéfique sur la pollution à laquelle nous sommes exposés.

A Lire également :
Signaler cet article à un ami
  1. (séparer par ";")
Un point sur la pollution de l’air... et du reste

réagir-pour-notre-avenir 09-01-2008 10:39

J'ai treize ans. Je me soucis intensément de mon avenir, de l'avenir des jeunes. Je pense qu'il est impossible de ne pas réagir lorsque nous voyons l'état de notre pauvre et déféctueuse planète. Je suis contre la pollution et pour l'évolution du matériel éléctrique et biologique. Je suis très consciente de l'état de notre air atmosphérique. IL FAUT REAGIR!!!! SE SOUCIER DE L'AVENIR DES JEUNES!!!
merci d'avoir créé ce site il est génial et instructif!

joseph 07-05-2008 12:13

ippocrisie,ipocrisie!tant qu'on géreras le monde avec la bourse,que l'on ne verras que la rentabilité financière et non humaine ;tant que les donneurs de leçons ne se plierons pas aux règles qu'ils veulent imposés aux autres,je pense que le monde n'avancera pas et je dirais qu'à l'heure actuelle on vit déjà dans le futur de nos grands cinéastes avec nos tcherno et autre catastrophe provoqueé par l'indélicatesse de nos freres les hommes.

maxou 13-06-2008 17:09

et l'avenir des vieux, c'est de la merde ???
Poster un commentaire
  1. (requis)
  2. (requis, ne sera pas affiché)
  3. Test visuel de sécurité
  4. (requis, mesure de sécurité)

S'abonner

Tenez-vous au courant des derniers bons plans écolos

Vos conseils

C'est vous qui le dites, vous avez la parole.

Le saviez-vous ?

Les pesticides que l’on utilise afin de traiter les pelouses et les champs tuent chaque année de nombreux oiseaux.

Ils l'ont dit !

« S’il fallait choisir un jour entre la survie de l’humanité et un engagement politique, je serai écologiste avant d’être de gauche …. Je ne suis pas catastrophiste mais je suis saisi par la gravité de la situation. Nous devons agir, …. » Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères.