La success story du bio en France se poursuit

Aujourd’hui, chacun veut manger plus sainement afin d’éviter les produits nocifs pour la santé tels que les pesticides. Pour cela, de plus en plus de Français se tournent vers le bio.

Rédigé par Emma Jouve, le 18 Sep 2017, à 11 h 05 min

L’agriculture biologique connaît un très fort succès en France, et même une croissance historique. Les ventes de produits bio ont augmenté de 14 % au premier semestre 2017. Le marché bio progresse de +500 millions d’euros en 2017 par rapport à la même période l’an passé.

7 Français sur 10 consomment du bio régulièrement

D’après les derniers chiffres de l’Agence bio, 7 Français sur 10 consomment des produits bio une fois par mois. Un chiffre en constante augmentation : en 2003, il n’étaient que 3 sur 10 à en consommer… de temps en temps.

La filière bio en France se structure de plus en plus

Naturellement, l’offre augmente pour répondre aux demandes des consommateurs. Les distributeurs et transformateurs se multiplient : sur les six premiers mois de 2017, autant de magasins bio (441) et de nouveaux industriels bio (934) se sont créés que sur toute l’année 2016.

Ces chiffres représentent l’une des hausses les plus importantes : elles représentent un vrai boom qui montrent que la filière bio apporte de plus en plus de solutions aux consommateurs : produits brut, mais aussi transformés, dans des points de vente de plus en plus nombreux.

Les agriculteurs bio sont de plus en plus nombreux. D’ailleurs, rien que sur les six premiers mois de 2017 en France, plus de 19 nouvelles fermes se sont installées chaque jour, soit 3.000 nouveaux agriculteurs. Les productions respectueuses de la nature pourraient occuper plus d’1,77 million d’hectares d’ici la fin de l’année, d’après l’Agence Bio, soit environ 6,5 % de la surface agricole utile.

On compte donc aujourd’hui 51.490 fermes et entreprises engagées en bio en France, soit une hausse de 9,3 % depuis 2016. Le bio a du succès et celui-ci ne semble pas s’essouffler. On peut donc espérer que la filière continue à se développer.

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6 commentaires Donnez votre avis
  1. C’est un choix essentiel de manger bio! Alors pour ceux à qui cela ne plaît pas continuer à vous intoxiquer aux produits industriels et “raffinés”.
    Comme dit Charley le bio grande distribution est à fuir ! Le greenwashing connaissez_vous?

  2. Le bio est victime de son succès. L’industrie du bio prend de plus en plus d’importance sur le vrai bio qui consiste à manger sain et produire localement. Ce dont se moque la grande distribution (Natureo compris) qui n’est pas spécialement écologique (chauffage des serres espagnoles où on fait pousser des tomates bio, va chercher les produits au Chili ou en Argentine et traite aussi mal les animaux d’élevages que le non bio. On dirait que, quoi qu’on fasse, le ver se met toujours dans le fruit…

  3. manger bio est couteux si on ne cuisine pas .. pour ma famille nous vivons avec environ 1500€ par mois et le bio représente 80% de notre alimentation. et je fais moi meme mes produits d’entretiens. je vis à la campagne où j’ai la chance d’avoir un potager, des poules pondeuses et des poulets. quant au reste de la viande malheureusement pas bio car nous ne mangeons que de la viande halal (et pour l’instant bio et halal sont quasi inexistant…)alors arretons de dire que manger bio coute cher c’est faux il faut juste changer ses habitudes alimentaires et vivre dans une maison saine exempte de produits chimiques et polluant et vous verrez que niveau budget on s’y retrouve

    • Comme quoi on peut manger bio et se moquer du bien-être animal partce que l’abattage hallal ce n’est pas ce qu’il y a de moins douloureux pour tuer un animal. Rien n’oblige les musulmans et les juifs à égorger les animaux en conscience; même pas leurs textes sacrés. C’est un business extrêmement lucratif et barbare.

  4. Manger bio est coûteux, la solution, faire un retour à la campagne avec du terrain, planter tous les sortes de fruitiers de variétés anciennes, du plus précoce au plus tardif, pareil pour ls légumes après sélection des variétés résistantes , ainsi pas de traitements, ce qui est véreux est la part de la nature et quelques coqs et poules ou autres pour certains, c’est ne plus être astreint à l’agrochimie, c’est vivre en accord avec notre espèce et le monde vivant. IL FAUT UN POINT D’EAU.

    • Les Français ne veulent plus manger sain. Ils rognent sur le budget alimentation, de plus en plus, pour pouvoir se payer des tours du monde. Ca se paie !

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