Bordeaux, encore classée première ville de la malbouffe

Selon une enquête réalisée par le site my-pharma.info, Bordeaux est la première ville française de la malbouffe. Elle partage le podium avec Angers et Lyon.

Rédigé par Audrey Lallement, le 17 Jan 2018, à 9 h 45 min

Pour la troisième année consécutive, Bordeaux arrive en tête du classement de la malbouffe. La ville a en effet la plus forte densité par habitants d’enseignes de restauration rapide.

Conséquences de la malbouffe : surpoids, diabète, hypertension, cancers, etc…

Bordeaux a le vent en poupe et séduit les touristes. La capitale girondine fait partie de ces « place to be », ces lieux incontournables à visiter. La ville est même en bonne place dans le fameux classement du Lonely planet. Pourtant, elle fait aussi partie d’un autre classement, bien moins reluisant : celui de la malbouffe, réalisé par le site my-pharma.info.

C’est une publicité dont se passerait volontiers la ville où fut inventé le cannelé et dont le seul nom évoque les meilleurs vins français. Pour réaliser ce classement spécial malbouffe, les enquêteurs ont regardé le nombre de chaînes de restauration rapide par habitants. Figurent dans cette liste 16 enseignes : McDonald’s, Quick et Burger King (toujours séparés pour cette année), KFC, Paul, La Brioche Dorée, Domino’s Pizza, Subway, La Mie Câline, Starbucks, La Croissanterie, Pizza Hut, Pomme de pain, O’tacos, Bagelstein, et Speed Burger.

malbouffe, burger, restauration rapide

© TotallyBlond

« La particularité de ces aliments servis en restauration rapide est qu’ils sont pauvres en sources nutritives comme les fibres végétales et les vitamines, mais riche en gras, en sel, en sucre et autres produits chimiques », avance l’étude. Conséquences d’une telle alimentation : obésité, hypertension artérielle, diabète, maladies cardiaques, cancers, maladies chroniques et malaise psychologique lié au surpoids.

59 enseignes de restauration rapide à Bordeaux

Résultat : Bordeaux se retrouve en tête de classement avec 59 enseignes (dont 10 McDonald’s, 9 Paul, 7 Brioche dorée, 7 Domino’s Pizza et 5 Starbucks) et un ratio de 0,2422 pour 1.000 habitants.

Pour la troisième fois consécutive, la ville se retrouve sur la première marche du podium. Elle est suivie d’Angers, avec 27 enseignes et un ratio de 0,1799. Viennent ensuite Lyon, Aix-en-Provence et Paris.

Le grand absent de ce classement de la malbouffe est le kebab. Il est en effet difficile de chiffrer le nombre d’enseignes dans l’Hexagone. Néanmoins, un « sous-classement 100 % kebab » a été effectué et permet à Metz, Clermont-Ferrand et Amiens de figurer sur le podium. Bordeaux n’est pas la capitale du kebab, c’est déjà ça…

Illustration bannière : Chaine de fast-food – © Radu Bercan Shutterstock
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5 commentaires Donnez votre avis
  1. Cet article en effet à du être écrit par un amateurs! En plus de ne relater que des chiffres qui n’ont pas de sens s’ils.ne sont pas mis en perspective, il fait de la publicité gratuite à ces enseignes!!!
    Angers est une ville d’environ 35000 étudiants!!!

  2. quel rapport avec la journaliste qui ne fait que relater une étude ?

  3. L’auteure a dû avoir son diplôme de journaliste dans une pochette surprise !!
    Comment « classe » les villes en fonction du nombre de fastfoods.
    Combien y en a-t-il à Paris ?
    On pourrait classer les villes par leur nombre de restaurants, de grands restaurants !!!
    Les arguments de javier alfonso son recevables !!

    • « On pourrait classer les villes par leur nombre de restaurants, de grands restaurants !!! ». On pourrait Philippe Farineau, on pourrait… Mais ce serait un autre sujet, une autre question. Je ne vois pas bien l’intérêt de ce genre de commentaires…

  4. C’est un fait innéluctable, trop de malbouffe, mais les touristes apprécient la rapidité du service, des prix ajustés, donc pas de perte de temps pour visiter. Bordeaux étant aussi ville universitaire, facilité, heures d’ouvertures plus amples, budget limité. Il est vrai que niveau général a baissé, il est devenu difficile de trouver un restaurant de grande cuisine, mais s’il n’y avait pas un engouement du public pour les fast foods, il n’en aurait pas autant, que chacun tire ses propres conséquences.

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