
Alors que certains se remettent encore du froid hivernal, d’autres s’activent déjà côté jardin. Si la neige ne vous semble pas si lointaine, c’est déjà le moment de faire les premiers semis. Oui mais comment ? Et quand ?
Bien effectuer les semis : entre passion et patience
Qu’on se le dise, jardiner est une passion qui demande rigueur, observation et patience. Tout est une question de timing : les semis, le repiquage, l’arrosage, la récolte… Mais aussi la technique. Pour bien effectuer les semis, il faut respecter plusieurs étapes.
Deux écoles s’opposent : celle qui veut que les semis se fassent directement en extérieur, l’autre qu’ils commencent en intérieur. Compte tenu des aléas climatiques, voyons comment effectuer les semis en intérieur (la méthode qui suit n’est pas la seule, libre à chaque jardinier de l’adapter).
Les semis, étape par étape
Récupérez des pots de yaourt, des contenants à champignons ou encore des boîtes à oeufs. Avec une aiguille, percez-les si ce n’est pas encore le cas et agrandissez un peu le trou avec la pointe d’un couteau (l’idée est que l’eau puisse s’écouler sans pour autant que la terre ne tombe).
Lavez bien les récipients et surtout séchez-les consciencieusement pour éviter que des champignons ne se développent. Répartissez du terreau spécial semis ou mélangez votre propre terreau avec un peu de sable et de compost pour le rendre plus léger et l’enrichir. Tassez légèrement la terre.
Vient le moment de planter les graines. Pour les plus fines, les plus légères, placez-les à la surface de la terre et enfoncez-les légèrement avec le doigt avant de recouvrir délicatement de terre. Pour les plus grosses, enfoncez la terre avec un stylo (2 centimètres de profondeur), placez une graine dans le trou et recouvrez.
Humidifiez généreusement (mais délicatement) la terre avec un vaporisateur et placez les semis à un endroit tempéré et lumineux. Vous pouvez aussi les placer sous plastique (type boîte à pâtisserie) pour qu’humidité et chaleur soient au rendez-vous, comme une petite serre. Le terreau doit toujours être humide, sans être noyé.
Les prochaines semaines, vous devrez être vigilant. Si vos plantes ne se développent plus ou manquent de place, repiquez-les (arrosez-les bien avant de prélever la plante et ses racines et replantez dans un pot plus grand, avec un nouveau terreau). En mai, il sera temps d’acclimater les plantes à la vie au grand air !
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La suite p.2>Planter les semis en suivant le calendrier lunaire






Bonjour Aurore,
Voici un article très agréable a lire
Si je peux me permettre, certains semis intérieurs vont être plus exigent que d’autres en terme de température (pour germer) de lumière et d’humidité.
Je pense par exemple aux semis d’aubergines, de poivrons, de melons … Qui réclameront un minimum de 20 degrés pour germer, c’est pourquoi, j’ai opté pour un système de pouponnière fabriqué maison, si tu souhaite aller plus loin, je te laisse le lien : au potager bio
A bientôt et merci encore
Yannick Hirel
bonjour a tous ,je ne suis pas du tout un specialiste du jardinage mais je me debrouille quand meme .je suis sur que la lune a une influance sur les semis, mais je n en ai jamais tenu compte ,j ai eu des bonnes recoltes mais aussi des moins bonnes,est ce a cause d avoir semer a une a une mauvaise periode?? MERCI pour votre réponse .
Nelly, non il vaut mieux ne pas mettre de moleus ou coquillages dans le compost (ni la chair ni la coque d’ailleurs) : pourquoi ?Parce que dans le compost ces matie8res ne se de9sagre8geraient pas. Ce ne serait pas tre8s grave en soi en petite quantite9, mais cela nuirait e0 l’homoge9ne9ite9 de l’humus de compost que vous voudrez utiliser e0 la fin du processus.
bonjour,dans le cycle lunaire,il faut distinguer :la lune montante/descendante et la lune croissante/décroissante,ces deux phénomènes n’ont pas du tout la meme influence et ils sont souvent confondus.