L’épuisement des ressources naturelles

L’empreinte écologique de l’humanité explose

La planète n’arrive tout simplement plus à suivre …. et à satisfaire la croissance de nos besoins matériels.

L’épuisement des sols

L’extension des zones d’habitation, l’artificialisation rapide des sols et des surfaces agricoles due à l’urbanisation menace tout d’abord la biodiversité, c’est à dire les ressources végétales (déforestation) et les espèces animales (disparition d’espèces).

35 Millions de km2, soit le 1/4 des terres émergées sont soumis à un phénomène de dégradation. Lors de la dernière mesure, en 1991, ce taux n’était que de 15%.

On estime qu’un tiers environ de la superficie des terres émergées du globe, soit environ 4 milliards d’hectares sont menacés de désertification dont 600 millions d’hectares sont en voie de désertification dans le monde.

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  • Près de 5 milliards d’hectares de terres sont fortement dégradés, ce qui correspond à 70% des zones sèches de la Terre… (UNESCO)

< Les zone de désertification dans le monde

  • Au total, en environ 20 ans, c’est l’équivalent de la surface agricole des États-Unis qui aurait été perdu selon le magazine Géo. (HS Le monde des déserts)

desertificationDésertification : près de 27 000 km2 perdus chaque année… du fait d’une mauvaise gestion des sols

24 milliards de tonnes de sols fertiles disparaissent chaque année.

41% des terres de la planète sont constitués de zones arides ou semi-arides

L’épuisement des végétaux

deforestation

Croissance démographique aidant, l’humanité n’a jamais autant mis à contribution la nature : quand 1 tonne de végétaux pousse, l’homme en utilise 250 kg.

Un niveau record.Le pire taux de « prélèvement végétal » se passe en Inde (96,6 %), en Chine (89,7 %) et Europe occidentale (86,1 %)

Sur le prélèvement végétal : L’humanité toujours plus gloutonne

La production alimentaire face à la démographie

production alimentaireOn semble atteindre un pic de production alimentaire dans le monde. Selon la FAO, pour pouvoir accroître la production agricole mondiale de 70%, pour nourrir tout le monde d’ici 2050, il faudra augmenter les surfaces de terres arables de plus de 100 millions d’hectares.

« La population mondiale augmente de façon exponentielle depuis le début de la révolution industrielle.

Notez la forme de la courbe et le changement qui s’accentue avec le temps : ils sont caractéristiques d’une croissance exponentielle. Cet accroissement démographique est cependant en train de ralentir ; la courbe devient donc moins verticale, mais c’est à peine visible. En 2001, le taux d’accroissement démographique mondial était de 1,3 % par an, ce qui signifie que la population double en 55 ans« . (Sources : PRB ; Nations unies ; D. Bogue.)

L’abattage des animaux pour fournir de la viande représente plus de 1090 animaux par seconde soit 60 milliards d’animaux tués chaque année représentant 280 millions de tonnes (vs. 44 millons en 1950) selon la FAO.

*

A suivre : L’eau future ressource rare ?

 

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35 commentaires Donnez votre avis
  1. J’aime la nature et les winx ! :D <3
    Papuche !

  2. mci se site sa ma aider pour mais recherhes de colége mci cordialemebt.

  3. Le Grand Inventeur a dû pensser a tout, fait lui confiance!

  4. Merci pour cette article. Juste une petite remarque. Le titre devrait plutôt être celui ci : « 1,5 milliards d’habitants consomment la planète ». Car c’est cela la réalité : une minorité des habitants de la planète consomme une très grande partie des ressources. En consommant 18 milliards d’hag (hectares globaux, mesure de l’empreinte écologique) nous vivons très au dessus de la capacité de la Terre qui est de 11 milliards d’hga. Mais sur ces 18 milliards d’hag, 15 sont consommés par les 1,5 milliards d’humains les plus riches quand les 4,5 milliards d’autres se contentent de 3. On voit donc bien que le problème principal n’est pas le chiffre 4,5 milliards (qui peut être augmenté ou diminué sans vraiment changer la situation), le vrai problème est la surconsommation des 1,5 milliards les plus riches qui sont à près de 10 hga/personnes au lieu de 1,5.
    Le vrai défi est d’arrêter la boulimie consumériste qui, de plus, ne rend pas heureux.
    Cordialement,

  5. Comme quoi, il est nécessaire de mieux consommer.
    Consommer responsable : Arrêtons d’être influencés par la pub, comme si en avoir plus pouvait nous rendre heureux ! C’est un leurre !
    Éduquons nos enfants à ce qui est essentiel dans la vie, Càd les besoins fondamentaux et non pas l’opulence, le paraître, l’argent et son pouvoir. Ce concept de notre soit disant civilisation développée répond essentiellement à l’enrichissement d’une minorité. Si encore cette minorité répartissait sa richesse ! Mais non ! Le seul pouvoir que nous ayons pour enrayer cette folie de croissance dévastatrice et de réduire notre consommation. Boycottons le SUPERFLU et revenons aux besoins VITAUX.

  6. merci pour se site ki ma beaucoup aider pour mes recherches de collège <3<3<3<3 ;)

  7. Nous le savons tOus voir les chiffres donne le frisson : comment arreter cette natalite galopante …meme en france on devrait supprimer les allocations pour le 3eme enfant et plus….et les pays rels que l inde ou le mexique les pays musulmans….devraient faire comme la chine idem pour l afrique et vous ne parlez pas dans le rapport du probleme de l urbanisation et du betonnage des terres….

    • La natalité se réduit d’elle même quand les populations, et en particulier les femmes, sont instruites et éduquées. On est mal parti avec les dictatures religieuses.

  8. Nous le savons tOus voir les chiffres donne le frisson : comment arreter cette natalite galopante …meme en france on devrait supprimer les allocations pour le 3eme enfant et plus….et les pays rels que l inde ou le mexique les pays musulmans….devraient faire comme la chine idem pour l afrique et vous ne parlez pas dans le rapport du probleme de l urbisation et du betonnage des terres….

  9. merci pour cet article passionnant

  10. WINX !! Je suis d’accord avec toi anonyme !! :P

  11. Vive les Winx elles prodègent la nature et l’entretiennent! J’aime flora la fée des fleurs.!!! LOVE

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  12. L’erreur est classique concernant l’eau ….!

    L’eau n’est pas une ressource qui disparait. L’eau fait partie d’un cycle et ne disparait pas !
    On ne peut mettre l’eau dans la catégorie des ressources naturelles qui s’épuisent !

    Que les accès à l’eau potable varient selon les régions du monde et les conditions climatiques, c’est sûr !
    Qu’il faille payer de plus en plus cher l’eau à l’avenir pour qu’elle soit potable, c’est sûr ! D’où l’intérêt de l’économiser ou de mieux l’utiliser pour le portefeuille du consommateur.

    Par ailleurs, il est faux d’écrire que l’agriculture prélève 70% de l’eau douce de la planète…. les terres émergées ne représentant que 30% de la surface du globe (sachant en plus qu’il existe des surfaces considérables de désert qui ne reçoivent quasiment jamais d’eau), il est d’emblée étonnant que les terres émergées puissent prélever 70% de l’eau douce… il y a quelque chose qui ne va pas dans le raisonnement (car figurez vous qu’il pleut aussi sur la mer !).
    De plus, lorsqu’il pleut sur un sol, c’est le sol qui « prélève » la majeure partie de l’eau douce, les cultures ou végétaux qui poussent sur cette surface ne prélèvent que quelques % (2-3%) de la quantité d’eau tombée. Le restant part dans le sol (retour aux nappes phréatiques), part par le ruissellement via les rus, rivières, fleuves et finalement mer !

    Que l’on réfléchisse à des approvisionnements d’eau de qualités différentes (potable, propre, à usage agricole etc), que l’on fasse des systèmes simples pour la récupérer et la stocker, c’est nécessaire pour, au final, faire des économies ! que l’on développe des plantes sachant retenir l’eau, qui tolèrent mieux le stress hydrique, que l’on optimise au mieux leurs besoins en eau (le goutte à goutte est une technique particulièrement performante, tout cela, c’est à faire effectivement.

    Mais jamais à l’échelle de quelques millions d’années voire sans doute jusqu’à l’extinction de notre soleil, l’humanité ne manquera d’eau (si tant est qu’elle arrive jusque là !).
    On sait transporter l’eau sur de longues distances (les Romains faisaient cela il y a 2000 ans). On mettra au point des techniques de dessalage de l’eau de mer efficaces et économes en énergie, on la transportera là où sont les besoins mais on n’en manquera pas !

    • Votre commentair est très intéressant,mais ne pensez-vous pas que rien est éternel? Quant on observe Venus qui est une soeur jumelle de la terre à quelques differences près, à eu une évolution des plus catastrophique du aux effets de serre  »naturels » à tel points qu’il fait plus chaud sur venus que sur mercure. Les scientifiques sont persuadés que l’eau à disparu de sa surface et pourtant le soleil est toujours la… On sait que le sol nordique de la terre regorge d’une énorme quantité de métane encore emprisonnée dans la glace. Que se passera-t-il quand cette glace disparaitra,sans compter l’augmentation folle des rejets de co2 par l’homme en perpetuelle augmentation? ce phénomène pourrait-il avoir une influence sur l’eau? Meilleures salutations

    • La nature c’est mon passe temps favori !! :)

    • Scientifiquement parlant, vous faites erreur; il y a plus de 100.000 produits chimiques utilisés par l’homme…et qui se retrouvent dans l’eau douce, comme dans l’eau de mer!
      Renseignez-vous sur le fonctionnement des plus récentes stations d’épurations et vous verrez qu’elles ne « filtrent » qu’une partie des polluants…donc l’eau réellement potable doit etre considérée comme une ressource non renouvelable (puisque l’Homme ne sait pas restaurer une eau polluée, et que de nombreux polluants ont des durées de vie dépassant très largement la durée d’une vie humaine…).
      Par exemple, expliquez-moi comment traiter une eau radioactive (pour des millons d’années par exemple, si l’on prend le cas du plutonium)? Si l’on sait que chaque français « produit » 40 kg de déchets raduioactifs par an et qu’à vrai dire, on ne sait pas les stoquer pour la durée de leur nocivité (voir les problèmes que rencontrent actuellement les allemands, beaucoup plus sérieux en la matière que les français), cela explique ce qui est dit dans l’article; le manque d’eau potable est la première cause de mortalité au monde!
      Quant à dessaler l’eau de mer, le problème est inchangé, puisque celle-ci reçoit pratiquement tous les polluants (ruissellement!) d’origine terrestre et que pour le coup, il s’agit d’une activité très énergivore!
      La seule solution est d’arreter les pollutions de toutes sortes et donc de préserver les dernières réserves d’eau potables (d’ou l’absolue nécessité de ne pas exploiter les pétrole et gaz de shiste!) et de réduire individuellement, notre consommation d’eau (quand un européen consomme quotidiennement 200 litres d’eau douce en moyenne, ce qui est déjà beaucoup trop, un américain en utilise 5 fois plus; mais comment font’ils pour gacher toute cette eau…?).
      Quant on sait qu’il ne subsiste qu’un tiers de la matière vivante originelle (animaux, végétaux, bactéries,…et ce ne sont pas des ressources renouvelables, puisqu’une fois qu’une espèce a disparu, impossible de la multiplier!), on voit bien que, si l’Homme ne redresse pas la barre au plus vite, ce n’est pas les métaux ou autres ressources minières qui vont le mener à sa perte,mais bien l’absence de nourriture…et d’eau potable!
      On ne parle plus de l’échéance de 2050 ou 2080, mais dans le meilleur des cas 2035 (je cite greenpeace ou les amis de la terre ou l’ensemble des biologistes non corrompus, mais aussi Stéphane Hessel, paix à son ame, ou le Dalai-Lama!).
      Eh oui, il faut nous remuer (et interpeller les riches, cf. le livre « comment les riches pillent la planète »), car l’échéance sinon, est dans une vingtaine d’années!

    • gattaca
      Bien sûr l’eau ne disparaît pas, mais sa qualité s’altère. Est-ce que vous puisez l’eau des toilettes pour accompagner vos repas? De la même manière, l’énergie se conserve (1er principe de la thermodynamique), mais le 2e principe nous apprend que sa qualité se dégrade de manière irréversible.
      Le véritable changement ne sera possible que quand nous comprendrons que la quantité est un leurre.

  13. Il y aurait peut être aussi des petites choses du genre à faire pour éviter une surconsommation :
    Pourquoi avoir un tarif dégressif lorsque la consommation d’eau augmente plutôt que le contraire ? Après analyse, Je ne pense pas que les « fournisseurs » auraient à pâtir d’un manque financier les mettant en péril…
    Aussi, pour ce qui est de l’usage personnel… : Beaucoup penses qu’il faut se doucher tout les jours, que les enfants doivent être systématiquement baignés tout les soirs, pour raisons diverses. Nous passons du temps à courir pour gagner de l’argent… Ainsi, nous sortons plus, donc nous polluons plus puisque ça implique une consommation supplémentaire. Et se poser le soir avec nos enfants, cela ne serait-il pas bien ? leur montrer l’usage d’une bassine remplie d’eau chaude avec son gant de toilette et son savon ? N’est ce pas important pour l’avenir de notre société et du respect de la nature qui nous abrite ? Jeter cette eau après usage dans la cuvette des wc, aurions nous à en rougir ?…
    L’usage des sous vêtements regardé plus comme moyen de séduction de nos jour, à bien eu raison d’être pour l’hygiène avant toute chose, non ? Alors pourquoi les vêtements (pantalons, robes…) sont-ils lavés quasiment tout les jours, sont-il si sales ?
    Ici, je remet en question beaucoup de gestes et d’actions personnelles au quotidien et dans mes exigences visant plus à me fournir un confort immédiat (que je considère relatif), qui, au final, n’est ni au bénéfice de rapport sociaux et familiaux de qualité ni au respect de la nature (son rythme, ses besoins, son équilibre).

    • « Jeter cette eau après usage dans la cuvette des wc, aurions nous à en rougir ?… »
      Oui, parce que ça veut dire qu’on n’est pas passé aux toilettes sèches ;-)

  14. la disparition des ressources naturelles n’est pas une vue de l’esprit … mais bien un phénomène physique : c’est comme ça, quoi qu’on en pense

  15. les ressources naturelles sont en danger mais que peut-on y faire ?

  16. Je suis entièrement d’accord avec vous =) les ressources naturelles sont menacées d’extinction ; c’est bientôt la fin pour bien des métaux

  17. concernant l’épuisement des ressources naturelles et minières ; existe-il un concensus ou bien est-ce une notion controversée ?

    • c’est surtout une autre façon de s’inquieter pour se pourrir la vie et s’ultra proteger;en bref une nouvelle dictature de l’esprit

    • Jean-Marie

      La disparition des ressources (fin du pétrole, fin du zinc, fin du platine, ….) n’est pas une notion qui fait débat en soi : c’est plutôt l’estimation des réserves disponibles sur Terre qui pose question.

      Certains pensent qu’on peut toujours améliorer notre capacité technologique à extraire des minerais par exemple, ainsi qu’à les recycler.

      Comme l’exemple du peak oil ou des nodules polymétalliques le montrent, les dates d’extinction des ressources (en tant qu’exploitables industriellement) est une estimation « toutes choses égales par ailleurs », en l’état de la science et de la consommation actuelle.

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