L’ordonnance des lunettes et des lentilles change le 17 octobre

Les Français sont nombreux à porter des lunettes ou des lentilles. Outre celles et ceux qui utilisent des lunettes pour protéger leurs yeux du soleil, bon nombre portent également des lunettes pour voir. Myopie, astigmatisme ou hypermétropie les obligent à corriger leur vue. Leur vie va être simplifiée dès lundi 17 octobre 2016, grâce à quelques changements au niveau des ordonnances.

Rédigé par Paolo Garoscio, le 17 Oct 2016, à 10 h 24 min

Pour avoir des lentilles toujours adaptées à sa vue qui change en fonction des années, mais également de manière inattendue, il fallait jusqu’à présent aller chez son ophtalmologiste qui était le seul autorisé à délivrer une ordonnance. Cela va désormais être plus facile.

Lentilles de contact : votre opticien peut enfin délivrer une ordonnance

L’opticien, en vertu du décret d’application de la loi du 26 janvier 2016 sur la modernisation du système de santé, a désormais l’autorisation d’adapter la prescription des lentilles. Il faut, pour cela, une ordonnance datant de moins de trois ans (un an pour les moins de 16 ans) sur laquelle l’ophtalmologiste ne s’est pas explicitement opposé à la chose.

Allongement de la validité de l’ordonnance des lunettes

Autre nouveauté de cette réforme du système de santé : la durée de validité de l’ordonnance des lunettes. L’ordonnance était valable trois ans mais cette validité est portée, depuis ce lundi 17 octobre, à cinq ans.

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Un rallongement valable uniquement pour les personnes âgées de 16 à 42 ans : pour les moins de 16 ans, la durée de validité reste de un an car la vue change rapidement durant l’enfance et l’adolescence.

Dernière nouveauté, et pas des moindres, la possibilité d’obtenir des lunettes de secours chez un opticien sans ordonnance. Ce dernier est désormais autorisé à établir la correction des verres et à délivrer les lunettes en cas d’urgence justifiée. Cela concerne, par exemple, les personnes ayant cassé leurs lunettes et ne pouvant pas apporter une ancienne ordonnance, mais qui doivent prendre le volant.

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Après son Master de Philosophie, Paolo Garoscio s'est tourné vers la communication et le journalisme. Il rejoint l'équipe d'EconomieMatin en 2013.

3 commentaires Donnez votre avis
  1. La correction de la vue n’est pas un problème de maladie, mais un problème science de l’optique.
    Pour être plus efficace, il suffirait donc de confier intégralement ce problème d’optique aux opticiens.
    Charge à eux de détecter un risque médical (le matériel pour un prédiagnostic est déjà sur place) pour conseille au client une visite chez un ophtalmologue.
    D’ailleurs, l’essentiel d’une visite auprès d’un ophtalmologue est généralement assuré par des opticiens, le médecin ne faisant que signer le document final après avoir posé 3 questions au « malade ».

  2. La correction de la vue n’est pas un problème de maladie, mais un problème science de l’optique.
    Pour être plus efficace, il suffirait donc de confier intégralement ce problème d’optique aux opticiens.
    Charge à eux de détecter un risque médical (le matériel pour un prédiagnostic est déjà sur place) pour conseille au client une visite chez un ophtalmologue.
    D’ailleurs, l’essentiel d’une visite auprès d’un ophtalmologue est généralement assuré par des opticiens, le médecin ne faisant que signer le document final après avoir posé 3 questions au « malade ».

  3. Merci Paolo pour le partage de ces informations qui changent tout pour nous au final !

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