Rejoignez la première étude d’envergure consacrée à l’endométriose

Une étude d’envergure consacrée à l’endométriose vient d’être lancée en ligne afin de mieux connaître cette maladie chronique.

Rédigé par Paul Malo, le 31 Oct 2018, à 11 h 09 min

La première étude d’envergure dédiée à l’endométriose vient d’être lancée en ligne. Elle a pour ambition de réunir plus de 5.000 patientes volontaires.

Une plateforme participative réunissant plus de 10.000 patients

ComPaRe, la Communauté de Patients pour la Recherche de l’AP-HP(1), vient d’annoncer le lancement d’une étude en ligne d’envergure dédiée à l’endométriose. Plus de 10.000 personnes ont déjà rejoint cette plateforme participative rassemblant patients, chercheurs et médecins.

endometriose

L’endométriose provoque une inflammation de l’utérus © Sogno Lucido

Le projet ComPaRe s’est déjà penché sur des maladies chroniques telles que le diabète ou l’hypertension. Cette fois, c’est à  l’endométriose, maladie gynécologique chronique touchant au moins une femme sur dix, qu’il va se consacrer via le lancement de la cohorte ComPaRe Endométriose.

Dix à vingt minutes par mois pour étudier cette maladie chronique

Pourquoi une telle étude en ligne ? Parce que cette maladie, bien que chronique et répandue, reste globalement méconnue. Cette maladie se traduit notamment par des douleurs intenses et anormales pendant les règles. « Les chercheurs ont notamment besoin de mieux comprendre les mécanismes de cette maladie, son évolution au cours du temps et ses causes. Pour améliorer les connaissances scientifiques, la participation des patientes est indispensable », explique ComPaRe dans un communiqué.

Il suffit d’y consacrer 10 à 20 minutes par mois pour participer à cette étude. Une fois inscrites en ligne sur la plateforme sécurisée, les patientes pourront indiquer leurs traitements, mais aussi répondre à des questionnaires, ou détailler les conséquences de la maladie sur leur quotidien (symptômes, qualité de vie…) Si cette première étude d’envergure sur le sujet parvient à rassembler 5.000 patientes, la base de données ainsi constituée permettra aux chercheurs d’étudier les causes de cette maladie ainsi que son évolution.

Illustration bannière : Une femme atteinte d’endométriose © Africa Studio
Références :
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