7 villes où voyager, parce que privilégiant l’humain aux voitures

Rédigé par Stephen Boucher, le 7 Jun 2015, à 15 h 20 min

Chengdu, la ville sortie de nulle part

Chengdu, la ville lumière sortie de nulle part

Chengdu, la ville lumière sortie de nulle part

La nouvelle ville chinoise, en construction, pourrait servir de modèle aux banlieues du futur : au lieu d’être construite en fonction des usages des automobilistes, elle l’est de telle sorte que chaque partie puisse être rejointe en 15 minutes maximum à pied. Les plans ont été conçu par les architectes américains Adrian Smith et Gordon Gill, dont l’ambition n’est pas d’interdire complètement le trafic autoroutier, mais de faire en sorte qu’il ne soit pas nécessaire, et qu’il se développe sur moins de la moitié des rues. L’objectif de départ est de finaliser les travaux en 2020, mais ceux-ci ont pris du retard.

Paris : fait des efforts

Paris jardin luxembourg

Paris sans voiture… ou presque ! Jardins du Luxembourg.

Les Français seront peut-être surpris de l’entendre, mais les objectifs de Paris et les efforts faits en font un exemple parmi les grandes capitales densément peuplées du monde dans leurs politiques de remise en cause du tout voiture adopté à travers le monde au cours des dernières décennies. D’ici 2020, la mairie de Paris prévoit de doubler le nombre de pistes cyclables dans la ville, d’interdire les moteurs à diesel, de limiter le trafic sur certains axes particulièrement fréquentés aux véhicules électriques et autres véhicules à pollution très faible. Les efforts paient : en 2001, 40 % des Parisiens ne possédaient pas de voiture. Aujourd’hui ils sont 60 %.

A lire aussi : Voitures sans conducteurs = Un jour villes sans voitures ?

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Stephen Boucher est anciennement directeur de programme à la Fondation européenne pour le Climat (European Climate Foundation), où il était responsable des...

3 commentaires Donnez votre avis
  1. C’est une escroquerie intellectuelle que de parler de « Paris » sans autre précision. En effet, Paris intra muros est très bien desservi par les transports en commun. Le véritable problème est celui de la banlieue. Et aussi de l’aveuglement obstiné, en France, face aux dolmus, minibus à 20 places aussi pratiques dans le centre de Paris qu’à la campagne ou pour rayonner autour des gares de RER. Or Renault en fabrique à Bursa (Brousse), en Turquie. Inutile d’acheter des minibus Mercedes ! Et puis, savoir s’arrêter à la demande, avoir la mentalité de service …

  2. Bonjour,
    Comme beaucoup, apprécie de pouvoir marcher en ville, MAIS …
    Quand l’unique moyen de transport est la voiture, qu’en faire en arrivant à Paris: Parking Public = 200 euros pour une semaine = un racket
    Si les habitant veulent une ville piétonnière, il faut l’assumer en offrant des places à prix raisonnable (prix coutant) à ceux qui viennent y séjourner provisoirement, genre parking périphérique.
    Dans mon village on ne taxe pas les parisiens qui viennent en voiture et de plus ils se garent n’importe où, n’importe comment.
    Ce serait bien la réciprocité.

  3. Notre 1er ministre préfère le jet c’est plus rapide, mais c’est plus cher pour le contribuable.

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