Le réchauffement climatique n’a jamais cessé de croître

N’en déplaise à certains, le réchauffement des océans n’a pas cessé. La revue américaine Science Advances a met en relief ce constat, le mercredi 4 janvier.

Rédigé par Armelle Millet, le 6 Jan 2017, à 10 h 40 min

N’en déplaise à certains, le réchauffement des océans n’a pas cessé d’augmenter. C’est la revue américaine Science Advances, publiée mercredi 4 janvier, qui met en relief ce constat.

Des climato-sceptiques révoltés

Dans l’édition du mercredi 4 janvier de la revue Science Advances, des chercheurs américains conduits par Zeke Hausfather, de l’université de Californie, à Berkeley, montrent que le réchauffement climatique ne s’est nullement arrêté en 1998. C’est un phénomène qui mettait dans l’embarras bien des climatologues ! De 1951 à 2012, les mesures prises par les scientifiques mettaient en relief que la surface océanique s’était réchauffée en moyenne de 0,12°C par décennie. Avec, certes, une nette décélération depuis 1998.

Les experts de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), dans une étude publiée dans la revue Science, en juin 2015, avançaient une toute autre théorie. Selon eux, le réchauffement marin était plus rapide que cela. Les chercheurs américains de la NOAA, l’agence américaine responsable de l’étude de l’océan et de l’atmosphère, à l’époque avaient été très largement contestés, suite à cette étude, et de nombreux climato-sceptiques s’étaient manifestés. La NOAA avait donc accepté de transmettre ses données, mais elle avait refusé de publier toute la correspondance électronique entre les différents auteurs de l’étude.

réchauffement des océans, bouée

La NOAA avait raison

La nouvelle étude, publiée dans Science Advances, rappelle que l’évolution de la prise des mesures permet aujourd’hui de conforter la thèse de la NOAA. Les résultats des scientifiques sont sans appel : depuis 1998, le rythme du réchauffement marin s’est bien maintenu à 0,12°C par décennie. L’apparente baisse de rythme était donc due à un changement dans les techniques de mesure. En 1990, 80 % des mesures étaient effectuées par bateau, alors qu’en 2015, 80 % d’entre elles l’étaient par des bouées automatiques. Cette prise de mesure est désormais plus pointue, car l’eau analysée par les bateaux à l’époque circulait à travers la salle des machines et de facto engendrait un léger réchauffement. Alors que la température mesurée par les bouées reflète bien mieux la réalité. C’est cette transition qui a donné l’illusion d’une décélération du réchauffement.

Le problème semble donc désormais réglé avec cette toute nouvelle étude, car les chercheurs ont ici évité de mélanger toutes les données. Ils ont en effet analysé une à une celles obtenues par satellite, via les balises Argo ou la bouée dérivante.

Depuis 1998, le rythme du réchauffement marin s’est bien donc bien maintenu à 0,12°C par décennie.

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2 commentaires Donnez votre avis
  1. La planète ne risque rien! Et il n’y a pas besoin de s’appeler madame soleil pour prédire 5 ans à l’avance. La loi qui prime dans l’univers est le chaos (l’éffet papillon). La terre a deux phases, la première ou les été son plus près du soleil et les hivers plus éloigner (age glacière) ou les inlandis, les toundra, taiga, les déserts et les savane prolifère et l’inverse, celle dans laquelle nous nous trouvons. sauf que la on était à 16°c, pile poil la moyènne. La bretagne elle est à 16°c grâce au golfstream. Un bonne indicateur de l’augmentation de la température sur terre c’est la moènne de Brest. Le CO2 en lui même n’augmentera pas la température au dessus de 2°c, parce qu’en réchauffant la planète, les forets augmenterais et le CO2 et la température ferait du yoyo. Mais cela ne marche uniquement que si on ignore le chaos, que si certaines personnes ne nous font pas croire que tout est induit pour la plupart par des mouvements Brownien. Le CO2 est l’énergie d’activation, d’un principe d’histirie, de rétroaction. A partir de 2012, la température à tellement augmenter que le permafrost sibérien c’est mis à fondre, permafrost qui est en fait une tourbière, composer d’autotophes comme nostocs, sinécoccocus… dégageant une TRES GRANDE QUANTITE de méthane (sur en gros les deux tièrs de la sibérie. Cent fois plus exitable, non absorbable par la photosynthèse, plus léger que le CO2 donc la micélisation ce fait plus rapidement, d’autant plus que les mouvements de convection s’accélaire de manière logarythmique. En 2030, la totalité sera fondu. Nous faisant gagné de trois à six degrés. Il n’y a qu’à regarder le thermomètre de se mois d’avril, UN BEAU DIMANCHE A 30°c. Déja vue hein? Et un 15 février à 21°c. Le mois de septembre 2016 à vue une dixaine de jours entre 30°c et 37. Avec une journée à 41°c. UNE CANICULE DE SEPTEMBRE! Et puis il y a la phase 3 et 4. L’océan Atlantique, qui lui va débourer son énèrgie, car à la base, c’est une baterrie géante. L’albédo de l’Arctique une foi fondu nous fera grimper de cinq degrés, plus l’Atlantique trois, le tout homogénéisera le climat de la planète (vers un climat chaud et humide). TOUT se que l’on nous montre n’ait la que pour nous abituer à de brusques changements. Ils le savent très bien!

  2. Les climatosceptiques ne nient pas que la terre s’est réchauffée pendant les dernières décennies, ils mettent en doute les prédictions politisées affirmant que cela va continuer ce qui est loin d’être évident notamment du fait des cycles solaires. Tous les climatologues sérieux vous diront que prédire l’évolution du climat au delà de 5 ans c’est se prendre pour Mme Soleil… Cela ne veut pas dire qu’il y a d’autres bonnes raisons de limiter les émissions de gaz polluants, à effet de serre mais il y a d’autres actions à envisager pour sauver la planète…

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