Déchets plastique : le palmarès des dix marques les plus polluantes

Grâce aux opérations de nettoyage de grande ampleur menées tout autour du monde, une ONG, Break Free From Plastic, a pu identifier les dix marques qui produisent le plus de déchets plastique.

Rédigé par Maylis Choné, le 16 Oct 2018, à 10 h 41 min

Les opérations de nettoyage permettent d’identifier les pollueurs ! Grâce aux déchets ramassés, on sait désormais quelles sont les marques qui polluent le plus en matière de plastique.

Les dix marques les plus responsables de la pollution plastique

Il est devenu rare de se promener dans un lieu totalement vierge du moindre déchet. Sur les plages, cela relève même de l’impossible : à chaque marée, la mer vient décharger sur le rivage quelques tonnes de déchets qu’elle charrie. De ce constat sont nées, il y a quelques années, des opérations de nettoyage de grande ampleur.

Cette année, le 15 septembre 2018, le Word Cleanup day a permis à treize millions de volontaires de ramasser des déchets dans 156 pays. En France, 200.000 citoyens ont participé à 3.000 opérations de nettoyage. Grâce à ce genre d’initiative, on peut alors, en analysant les déchets laissés dans la nature, connaître les plus gros pollueurs…

Le palmarès des plus grands pollueurs

Une ONG, Break Free From Plastic, a mené une expérience pour savoir quelles entreprises étaient responsables de cette pollution plastique (sans prendre en compte la nécessité des consommateurs de jeter et de recycler leurs déchets). Aux trois premières places, on retrouve sans trop de surprise les plus grandes marques de l’agroalimentaire : Coca-Cola (avec 9.216 déchets sur les 187.851 déchets plastiques récupérés), PepsiCo et Nestlé.

dechets plastique marques

Coca-Cola est le plus grand producteur de déchets plastique retrouvés dans la nature ©Break Free From Plastic

Notons qu’à eux seuls, ces trois géants représentent 14 % des déchets ramassés. Juste derrière, l’entreprise française Danone. Viennent ensuite compléter ce triste record Mondelez International, Procter & Gamble, Unilever, Perfetti van Melle, Mars Incorporated et Colgate-Palmolive.

Illustration bannière : Déchets plastique dans la mer – © Larina Marina
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3 commentaires Donnez votre avis
  1. The problem is not the companies, it is the stupid people that keep throwing the containers into the water or garbage instead of recycling it. The worst are the Asians and Africans. Wake up world those plastics can be recycled and used to do many things.

  2. Bonjour,
    comme «ingénieur conseil», actuellement à la retraite, j’ai travaillé, dans les années ‘80, invité par l’Université Autonome de Mexico, comme conseiller pour trouver un emploi pour les fibres végétales qu’ils produisaient (hennequen, sisal, coco, etc.) qui ont été éliminées par l’arrivée des fibres synthétiques, en venant en aide aux paysans qui ne pouvaient plus vivre de leur production.
    Parallèlement j’ai visité les ordures de cette mégalopole, et j’ai vu que les déchets plastique ainsi que les vieux pneus, formaient des montagnes (pas des collines)…….
    Dans les 3 mois que j’ai travaillé là-bas j’ai sorti de leur laboratoire des matériaux utilisables comme toitures (pour remplacer celles en Eternit bourrées d’amiante) comme planchers, comme tuiles, etc. en recyclant des déchets de plastique et de vieux pneus en utilisant, comme charge, un composant très économique présent à profusion : le sable !!!!
    Cette technologie que j’ai utilisée est très simple et peut très bien être utilisée en France, sans aucun problème, pour créer des emplois en revalorisant ces déchets pour produire des matériaux à haut rendement ajouté, au lieu de payer des chômeurs pour qu’ils restent à la maison à rien faire !!!!!
    J’ai écrit à la Communauté des Communes de ma région qui gère ces déchets et que je paye chaque année, en me présentant comme conseiller et je n’ai reçu AUCUNE RÉPONSE…… Alors ???
    Cordialement

    • Bonjour Monsieur,
      Bravo pour votre engagement.
      Je suis un particulier comme vous, motivé par le sujet et je pense que il faut aller plus loin et chercher les investisseurs nous même. La communauté des communes est peut être noyautée par un industriel quelconque qui n’a aucun intérêt à perdre le marché.
      Aussi s’adresser à des ONG qui ont des équipes qui peuvent vous aider à trouver les personnes intéressés par votre découverte.

      Cordialement

      Radu Focsa

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