Canibal dévore vos déchets de boisson

Rédigé par Aurore, le 15 Sep 2011, à 17 h 56 min

Une fois les déchets récupérés, ils sont confiés à des « revalorisateurs » locaux (ce qui réduit les déplacements), « revalorisateurs » qui se chargent de nettoyer, broyer, transformer, séparer les matières pour revaloriser les déchets à leur maximum.

Ces matières premières revalorisées pourront ainsi servir à la conception de nouveaux emballages par exemple, de vélos, d’éléments de voiture ou autre.

Ainsi, le cofondateur de Canibal, Stephane Marrapodi, explique : « La maitrise de cette logistique a été un élément primordial dans le concept Canibal. En effet, nous avons des partenariats pour garantir à 100 % le recyclage des déchets. De ce fait, nous optimisons notre démarche et développons l’activité économique locale. Canibal est l’équation gagnante/gagnante du recyclage des emballages boissons

Un projet efficace, étudié pour respecter l’environnement

Une étude menée par Sequovia a permis de mettre en avant l’efficacité et la pertinence du système Canibal. Ainsi, le système peut permettre en moyenne de multiplier par deux la proportion de déchets recyclés tandis que les émissions de CO2 consécutives de la collecte seraient compensées plus de 12 fois par les émissions évitées grâce au recyclage.

Finalement, sur 1 an, la machine Canibal permet d’éviter 2,2 tonnes d’équivalent CO2. Si on en croit les résultats de l’étude Sequovia, une machine Canibal située dans une entreprise de 500 salariés permettrait d’économiser :

– 15.000 kWh
– 5.500 L d’eau
– 170 L de pétrole
– 283 kilos de charbon
– 812 kilos d’aluminium
– 862 kilos de minerai de fer

Un système testé auprès des étudiants

Puisque les jeunes d’aujourd’hui sont les acteurs de demain, plusieurs machines Canibal opèrent déjà depuis plusieurs années sur plusieurs campus universitaires en France.

Une façon d’éduquer les jeunes au tri sélectif tout en récompensant chacun de leur geste jusqu’à ce que le tri devienne automatique. Aujourd’hui, une machine Canibal permet de contenir 2.000 canettes, 1.000 bouteilles d’un demi-litre et 3.000 gobelets. Et si vous parliez du concept à votre entreprise ?

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Cela me donne une idée

Sur le tri sélectif et le recyclage :

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Entre magazines, romans et presse générale, je suis une passionnée de l'information, qu'elle soit sérieuse ou décalée ! Consommer durable n'est pas qu'un...

4 commentaires Donnez votre avis
  1. Excellent concept !
    Je leur ai même déjà fait une demande pour prospecter mon client actuel 🙂

    J’en ai assez de voir des milliers de gobelets et canettes dans des poubelles classiques alors qu’ils pourraient tous être un minimum recyclés…

  2. cela semble « bien vu »pour quelqu’un de sensibilisé à l’environnement (comme moi).Mais je ne comprends pas qui beneficie des « reductions » et comment? Combien coute l’appareil a une societe qui voudrait s’en équiper?

  3. En Norvege, des consignes sont récupérables pour les bouteilles plastiques. Les collecteurs se trouvent dans les supérettes et permettent d’avoir un bon d’achat à dépenser dans la supérette. Du coup très peu de déchets de bouteilles dans les rues, dans la nature … ni même dans les poubelles. Peut être un jour en France ?

    • L’idée est très bonne, même si c’est une vielle idée qui doit toujours s’appliquer pour quelque bouteilles en verre de limonade et de vin. Espérons que les industriels et grandes enseignes fassent de vrais projets de recyclages. Quand vous achetez des pneus ou de l’huile pour votre voiture vous payez, sans le savoir, la collecte et recyclage des pneus et huile usagés qui coûte cher env. 2€ le pneu. A quand pour les emballage non recycler……

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