Vol au-dessus d’un fleuve majestueux : l’Okavango.

Dernière ligne droite pour Benjamin et Emeline dans leur tour du monde, à la découverte d’acteurs oeuvrant pour une répartition plus équitable de l’or bleue : l’eau.
Le huitième bassin visité les a cette fois amenés sur les bords de l’Okavango, fleuve prenant sa source en Angola, marquant la frontière avec la Namibie puis se jetant dans un delta majestueux au beau milieu du désert.
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Vol au-dessus de l’Okavango

« Cubango » en Angola, « Kavango » en Namibie,« Okavango » au Botswana, autant de noms pour un écosystème si particulier.

L’Okavango est un fleuve extraordinaire. En premier lieu, et à oeil nu, parce qu’il ne se jette pas dans la mer. De par une fracture géologique qui a eu lieu il y a des millions d’années, le fleuve a arrêté sa course vers l’Océan Indien et, au lieu de cela, éclate en une multitude de branches au beau milieu du désert.

  • Hydrologiquement maintenant, c’est un des écosystèmes aquatiques les mieux préservés d’Afrique, voire du monde, tant au niveau de la qualité de l’eau que de la faune et de la flore.
  • Enfin, la Namibie en 1995, suivie par le Botswana en 1997, a signé la Convention de Ramsar sur la protection des zones humides, faisant du delta le plus grand site Ramsar au monde.

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En kayak, en mokoro (barque traditionnelle en bois), à pied ou en avion, nous avons remonté l’Okavango depuis Maun, son point le plus en aval, jusqu’à la frontière avec l’Angola, découvrant sur le chemin autant d’animaux, de paysages et de communautés extraordinaires. Récit de cinq
semaines de découvertes et d’apprentissages… Lire la suite.

Rendez-vous avec Benjamin et Emeline au mois d’avril pour leur avant dernier bassin, qui  parlera du politiquement et militairement complexe Nil et de ses 9 pays. En attendant, (re)découvrez leurs précédents récits, du Danube au Guarani, en passant par le Mékong, le Gange, le Jourdain, etc. !