Un point sur l’urbanisation de la planète

Rédigé par Pauline, le 19 Aug 2013, à 15 h 10 min

Urbanisation : un mouvement inéluctable

villes-monde
De plus en plus d’hommes devraient vivre dans des villes en développement. Mais si les mégapoles se multiplient, c’est également le cas des bidonvilles, où se situe environ le tiers des habitants des cités.

En 2005, on dénombrait vingt agglomérations de plus de 10 millions d’habitants, alors qu’elles n’étaient que deux en 1950 et trois en 1975. Quinze de ces villes se situent dans des pays en développement.

A elles seules, ces 20 mégapoles représentent 9 % de la population mondiale. La plus importante d’entre elles est Tokyo, avec 35 millions d’habitants.

Concentration croissante

De 2013 à 2025, les 600 premières villes du monde gagneront 350 millions d’habitants et génèreront 64 000 milliards de dollars, des richesses nouvelles qui représenteront 60 % du PIB planétaire.

Les trois-quarts des 8000 entreprises internationales au chiffre d’affaires de plus d’1 milliards $ sont situées en ville dans les pays développés ; un tiers d’entre elles dans les 20 premières villes.

Aux États-Unis, les 100 premières villes représentent 60 % de la population mais produisent 75 % de la richesse américaine (PIB) ; elles abritent 90 % des travailleurs qualifiés. La métropole de Londres ; c’est 40 % du PIB britannique.

Les autres plus importantes mégapoles seront  :

  • Mumbai (ou Bombay) et Mexico avec 21 millions d’habitants,
  • São Paulo (20 millions),
  • New York (19 millions),
  • Delhi (18 millions),
  • Shanghai (17 millions),
  • Calcutta, Dhaka et Jakarta avec 16 millions d’habitants.

villes-urbanisationLes tissus urbains des grandes villes ont tendance à fusionner pour créer d’énormes «conurbations». Ainsi, le corridor de Tokaido, autour de Tokyo et d’Osaka, pourrait représenter plus de 80 millions d’habitants, tandis que le corridor du Nord-Ouest, entre Washington, New York et Boston en compterait 55 millions.

D’autre part, un mouvement d’adaptation profond commence à apparaître pour adapter les villes à un monde avec moins de pétrole : les habitants des villes en transition réclament de tout simplement vivre mieux, de passer à un mode de vie sans pétrole.

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5 commentaires Donnez votre avis
  1. Population-urbanisation-environnement-pollution..un sujet très important à faire connaître à « nos politiques, décideurs… » mais aussi de tous s’il s’agit d’anticiper la survie de l’homme.Bravo!

  2. Un des principaux problèmes de l’habitat en France est celui des familles décomposées.
    Il faut deux fois plus de logements aussi grand occupés partiellement à temps partiel.

  3. bonjour,
    il sera certainement question de ville grimpange maintenant, je crois que sur paris c’est ce qui sera envisagé, construire en hauteur, on ne voudrait qu’une chose vivre à la campagne, on ne supporte plus la ville, et à l’inverse je trouve que les constructions de maisons ne sont pas spacieuses, c’est cher, c’est petit, avec des normes pas possible, ce n’est plus aussi solide, sauf bien-sûr pour ceux qui ont les moyens, les personnes qui ont des jardins n’ont pas d’arbres ou peu, il faut de la verdure, il faut des arbres on sait tous que c’est le poumon de la planète, et que les forêts sont détruites toutes petit à petit, sans compter les pays où il n’y en a pas du tout, en plus vue le nombre de personne qui arrive en france, il faudra bien finir par construire, comme en belgique ils devront finir par construire une nouvelle ville, donc encore de la terre qui disparaîtra, et malheureusement des paysans il n’y en aura plus, alors qu’il devrait y avoir plein de petites exploitations partout dans chaque région pour éviter d’importer au maximum

  4. Merci pour ce point.
    Je note en particulier que la surface de l’habitat augmente 5 fois plus vite que le nombre d’habitants, ce qui montre bien notre boulimie dans la consommation de la terre comme des autres ressources.
    Il serait intéressant aussi d’étudier les statistiques sur l’évolution des surfaces habitables par personnes qui, il me semble, ont plus que doublé en 50 ans : nos maisons sont en effet de plus en plus spacieuses alors que dans le même temps la taille des foyers a grandement diminué. Y contribuent, entre autres, 1) le fait qu’on garde nos grandes maisons même quand nos enfants devenus grands sont partis et 2) l’augmentation du nombre de couples séparés. Mais ceci mériterait d’être chiffré plus précisément…
    L’étude est aussi à relier à la soi-disant pénurie de logements dont on nous rebat constamment les oreilles mais qui est plutôt un problème de répartition et éventuellement de rénovation.
    Merci si vous pouviez nous aider à y voir plus clair ces questions.

  5. m vs avez pas une bone point de vue sur la revolution en europe qui est le plu vieux continent

Moi aussi je donne mon avis