Avec la canicule, les glaces s’arrachent… mais leur prix aussi

Vagues de chaleur oblige, la consommation de glaces ne cesse de croître, en particulier chez les seniors. Mais les prix de vente également.

Rédigé par , le 23 Jun 2026, à 11 h 00 min
Avec la canicule, les glaces s’arrachent… mais leur prix aussi
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En pleine vague de chaleur intense en France, la consommation de glaces explose littéralement. Mais le prix des glaces également…

Glaces : des ventes qui explosent

Porté par un été 2025 déjà très favorable et la nature hautement sensible à la météo du marché, le business des glaces est en hausse continue. Et ce qu’il s’agisse des volumes vendus, du budget annuel des ménages ou du prix moyen au litre, lequel s’établit désormais à 6,66 €.

Lors des pics de chaleur, les ventes explosent immédiatement. Ainsi, lors des premières fortes chaleurs de la fin mai 2026, les ventes ont littéralement doublé chez des enseignes comme Picard et Carrefour, au point qu’un produit vendu sur quatre était une glace. Toutes les catégories en ont bénéficié, à commencer par les sorbets et crèmes glacées en vrac (+74,2 %), suivis de près par les spécialités à partager (+69,8 %) et les formats individuels (+68,5 %).

Les grandes surfaces majoritaires

Au-delà des pics ponctuels, l’attrait pour les glaces s’ancre plus largement dans le quotidien des Français. Le taux de pénétration progresse pour atteindre 88,4 % des foyers, tandis que la fréquence d’achat s’élève à 9,2 fois par an. Cette assiduité, couplée à l’inflation du prix au litre, se traduit logiquement par une hausse du budget annuel moyen par acheteur, qui atteint désormais 64,90 € par foyer, contre 60 € l’année précédente.

En termes d’achat, les hypermarchés et les supermarchés écrasent le marché, en captant près de 60 % des ventes. Pour autant, le discount et les commerces de proximité progressent régulièrement. La croissance du marché des glaces repose toutefois sur une clientèle très ciblée : les seniors, les sexagénaires et les plus de 70 ans représentent à eux seuls près de 40 % des dépenses. À l’inverse, les moins de 35 ans et les familles avec un bébé en consomment bien moins. Les ménages de l’Ouest et de la région parisienne s’avèrent être les plus dépensiers, loin devant ceux de l’Est et du Centre-Ouest.

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