Développement durable, les entreprises les plus volontaristes

Rédigé par Mark, le 13 May 2013, à 16 h 15 min

Les entreprises du secteur des technologies de l’information font un effort envers le développement durable. Un rapport analyse lesquelles y mettent le plus de bonne volonté.

Des technologies plus durables

développement durable entrepriseLe rapport SMART 2020, publié en 2008, exposait les grandes lignes des possibilités de changement des entreprises du secteur des technologies de l’information au niveau de la production et de la consommation d’énergie. Parmi les transformations, le rapport évoquait la réduction des émissions de gaz (GES) qui contribuent aux changements climatiques. Le rapport SMARTer2020, de 2012, estime à 16 % le potentiel de réduction des GES.

Des actions en faveur des énergies durables

De son côté, l’association Greenpeace a commencé à évaluer quelles entreprises mettaient en place des actions concrètes afin d’effectuer de réels changements en ce qui concernait l’énergie. C’est ainsi qu’est paru le premier Cool IT Leaderboard en mai 2009. Ce document vise à renseigner la manière dont les entreprises font poids de leur influence pour changer les politiques gouvernementales qui conduisent au développement des énergies propres.

Overall scores tableLa 6e édition de ce Cool IT Leaderboard est parue et monte que le secteur se montre toujours un peu réticent mais que des efforts significatifs sont effectués. Certaines entreprises souhaitent investir dans le développement des énergies vertes. Un nombre croissant d’entreprises s’engagent pour augmenter le pourcentage en énergie renouvelable de l’énergie qu’ils consomment, ce qui n’est pas négligeable vu la croissante de leur consommation en électricité.

Un secteur qui reste frileux sur le plan politique

Les actions en faveur de changements politiques restent néanmoins trop rares et on a l’impression que les entreprises manquent parfois le coche. Ainsi, les services publics d’électricité ayant le monopole, comme Duke Energy aux Etats-Unis et TEPCO au Japon, n’ont pas changé leurs pratiques et restent confinés dans des technologies polluantes comme le charbon et le nucléaire. Ils soutiennent même parfois des groupes de pression contre une transition de l’économie vers l’énergie renouvelable.

Il y a néanmoins des signes de bonne volonté. Ainsi, Wipro, Google, Sprint et SoftBank ont parmi leurs priorités de changer les lois et politiques gouvernementales concernant l’énergie en agissant contre un monopole des entreprises polluantes et en investissant au contraire dans des technologies de pointe liées à l’énergie. D’autres comme Oracle ou Sharp semblent au contraire avoir baissé les bras sur ce plan.

Dans ce bilan 2013, on constate que Google et SoftBank ont investi dans la transition énergétique et agi sur un plan politique. Cisco a aussi agi sur ce point, tandis que Wipro et Sprint ont critiqué le monopole en Inde et aux Etats-Unis. A noter que les résultats prennent en compte les amitiés avec les groupes politiques et associations commerciales qui vont à l’encontre des changements.

*
Je réagis

Pour vous c'est un clic, pour nous c'est beaucoup !
consoGlobe vous recommande aussi...



Quand il n'écrit pas, Mark jardine ! Partageant son temps entre Dijon et Londres, il met au service ses compétences pour faire avancer le monde vers un...

1 commentaire Donnez votre avis
  1. prisonplanet.com/google-berg-global-elite-transforms-itself-for-technocratic-revolution.html/print/

    Vous voulez dire google-berg !!!!

    énergies vertes : éoliennes (vents de colère) – biocarburants : impossible on mangera quoi – panneaux solaires : polluants à la fabrication et à la destruction

    il reste l’éolienne individuelle et bien d’autres choses …….. Mais pas de panique, nous ne manquerons pas de pétrole –

Moi aussi je donne mon avis