Scooter hybride, ecolo-solex, Segway, velo-électrique

La pollution engendrée par les moyens de transport est un problème croissant en zone urbaine : stationnement, nuisances sonores, alertes aux gaz toxiques (ozone, particules, dioxyde de soufre,…).

C’est ce qui explique la forte augmentation des ventes des 2 roues. Ce n’est pourtant pas la panacée car les 2 roues, eux aussi, sont un facteur de pollution important : la pollution par utilisateur est dans certains cas plus forte que pour les voitures.

Les 2 roues ou véhicules légers non polluants

Les véhicules à propulsion hybride sont une solution intéressante et performante aux contraintes de circulation modernes.

En effet, le mode de propulsion est à la fois performant en zone péri urbaine avec son moteur thermique et non polluant en zone urbaine grâce à son moteur électrique. Il réunit différents avantages : beaucoup moins de bruit, de pollution, d’énergie consommée (feux rouges, embouteillages).

Le vélo-électrique ou comment pédaler sans se fatiguer

Le vélo à Assistance électrique, VAE, a un bel avenir devant lui. Il permet de pédaler quasiment sans effort, sans forcer et permet de faire face au vent, d’affronter les côtes sans peiner.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un vélo et donc il peut circuler sur les voies cyclables et ne nécessite ni assurance ni obligation de port de casque. Il est idéal pour remplacer la voiture, le scooter ou la moto dans les transports courts ou moyens et urbains.

L’assistance au pédalage se fait par un moteur alimenté par des piles au lithium (dans les modèles récents) dont la vitesse de pointe est de 25 km/h et l’autonomie de plusieurs heures. On peut d’ailleurs en équiper son vélo «traditionnel » en y ajoutant un kit – le kit Sunstar – qui comprend moteur et batterie. Un bricoleur peut le faire soi même.

Il existe plusieurs marques de vélo électriques.

Qu’est-ce qu’un vélo électrique ? définition

Par “vélo électrique”, il faut comprendre “vélo à assistance électrique ou V.A.E.”. : autrement dit l’assistance (au pédalage) ne peut fonctionner sans apport d’énergie humaine (ce n’est donc pas une mobylette).

Le moteur ne doit se déclencher que par l’action du pédalage. Quand on actionne le pédalier, le moteur électrique se met en route et vient soulager vos efforts de manière significative. C’est ce qu’on appelle le “démarrage à la pédale“, obligatoire selon la législation Française. Un réglage du niveau d’assistance désiré (25 %, 50 % etc…) est possible).

Il y a plusieurs conditions pour qu’un vélo électrique soit légalement classé dans la catégorie cycle et non cyclomoteur :

  • Le moteur s’arrête dès que le cycliste arrête de pédaler,
  • Le moteur s’arrête dès que la vitesse atteint 25 km/h (le vélo, lui, pouvant rouler plus vite),
  • La puissance maximale nominale du moteur doit être de 250 watts,
  • Le vélo ne dispose ni de poignée d’accélération, ni d’interrupteur, ni de bouton ou autre dispositif permettant au vélo d’avancer tout seul.

 

Sur le vélo électrique :

Les Vélos électriques et pliables de la boutique