Glastonbury, un festival qui se veut exemplaire

Glastonbury, un festival qui se veut exemplaire

Le Festival de Glastonbury est l’un des festivals musicaux les plus connus au Monde. Mais son histoire est originale car il a depuis toujours été lié à la défense de l’environnement.

Petit retour sur l’histoire et l’actualité de ce festival dont les préceptes, au départ alternatifs, sont aujourd’hui devenus largement “mainstream”.

Glastonbury, un festival iconoclaste

Le Festival de Glastonbury est né en 1970 de l’idée de Michael Eavis, un agriculteur du Somerset, au sud-ouest de l’Angleterre.

Michael Eavis disposant de larges pâtures, il eut l’idée d’utiliser ce gigantesque espace bocager pour accueillir un festival de musique, et plus généralement, tous les arts scéniques.

Au départ, une fête locale où les festivaliers venaient écouter de la musique en buvant le bon lait de la ferme, le festival a rapidement attiré bien plus de monde, à mesure que les plus grands groupes se bousculaient en tête d’affiche. Il a également gagné ses galons à une époque où la musique en plein air prend son envol et devient un lieu de rencontres culturelles de premier ordre pour toute une génération.

C’est au début des années 80 que le festival prend une tournure iconoclaste.

Le festival met ainsi en avant des programmes de charité et se rapproche des organisations écologistes comme Greenpeace, Oxfam, Wateraid ou le Campaign for Antinuclear Movement. Le Festival investit une large partie de ses bénéfices dans des donations pour des oeuvres de charité ou des organisations pour l’environnement.

Et de nombreuses organisations environnementales sont présentes sur le site pour faire de la prévention et sensibiliser les jeunes mélomanes aux problèmes environnementaux.

Et comme charité bien ordonnée commence par soi-même, le Festival a lui-même mis en avant depuis longtemps les préceptes environnementaux malgré certains couacs.

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