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Maison
Le domicile. C’est le 1er poste de dépense des Français et le lieu où l’on consomme le plus d’eau potable, d’énergie, de matériaux polluants. Décorer, bricoler, rénover, …au naturel, c'est pourtant possible. Au fait, écologie vient du grec oikos qui veut dire : "maison".
Fournisseurs d'énergie : on a peur, pourquoi ?
Depuis le 1er juillet 2007, les marchés de l'énergie sont ouverts à la concurrence.
La liberté de choisir est maintenant garantie et le débat sur la possibilité de se raviser après avoir quitté EDF est clôt : c'est maintenant possible. Et pourtant, 97% des Français déclarent ne pas avoir l'intention de changer de fournisseur. Pourquoi ?
A ce jour alors que consoGlobe commence à proposer à ses membres des abonnements au fournisseur d'électricité verte Planète UI et à commercialiser en exclusivité les certificats électricité verte de Watt Value, on dirait que la libéralisation du marché de l'énergie est un échec.
7 % des Français ne souhaitent pas changer de fournisseur de gaz ou d’électricité. Depuis le premier baromètre FNCCR-IFOP (juin 2004), les adeptes du changement de fournisseur sont de moins en moins nombreux. Ils étaient 33% à être tentés par la concurrence en juin 2004 et encore 24% en 2006.
Les entrepreneurs et les élus sont tout aussi frileux : 99% des maires ne veulent pas changer de fournisseur malgré les avantages qu:'ils pourraient en retirer pour eux ou leurs administrés : 3% des chefs d’entreprise sont tentés par la concurrence… pas plus. Ce qui a réussi au marché du téléphone ne fonctionnerait donc pas à celui du gaz et de l'électricité ?
La garantie de réversibilité totale signifie tout si
simplement que tout client déçu par son nouveau fournisseur pourra demander à bénéficier d'un droit de retour aux tarifs réglementés au bout de six mois.
Cette réversibilité n'est valabe que pour l'électricité et pour les clients domestiques.
Pour le gaz, le changement est important également; en cas d'emménagement, le nouvel occupant d'un logement peut revenir aux tarifs réglementés abandonnés par le précédent occupant. On n'est pas obligé d'assumer le choix d'un autre. Concrètement, ce droit est garanti jusqu'au 1er juillet 2010. Pour les logements neufs, on a le choix entre tarifs réglementés et prix de marché pour l'électricité et pour le gaz.
Ces mesures qu'on peut considérer comme des garanties de liberté et un droit de se tromper puis revenir en arrière et étaient considérées par les professionnels comme indispensables pour faire décoller le marché, ainsi que nous expliquait Nicolas Milko, pdg de Planète UI fournisseur d'énergie renouvelable.
Si vous voulez faire un geste pour favoriser l'électricité verte sans changer de fournisseur, il reste une solution : acheter un certificat électrique. consoGlobe et son partenaire watt value reviendront bientôt sur l'ouverture très prochaine et en exclusivité de la boutique de certificats électriques.
Repères :
Y a-t-il une différence entre les tarifs régulés et les prix de marché ?
Les tarifs régulés sont fixés par les Pouvoirs publics, et donc par l’Etat). Pour l’électricité le prix doit évoluer dans une fourchette égale ou inférieure à l’inflation.
Les prix de marché, eux, sont fixés par
les fournisseurs en fonction de la concurrence, de l’offre et de la demande. Ils peuvent augmenter sans plafond légal et cela ne dépend que de l'intensité de la concurrence et de la politique tarifaire des fournisseurs.
Retrouvez notre série d'articles sur tous les fournisseurs d'énergie du marché français :
En recyclant 1 tonne de plastique, on économise près de 800 kg de pétrole. En recyclant 1 tonne de papier, on économise près de 2,5 tonnes de bois. Si on recyclait la totalité du verre utilisé en France, on économiserait près de 200 000 tonnes de pétrole par an…
Les industriels du textile sont de plus en plus soucieux d’écologie. Il reste néanmoins beaucoup de chemin à faire avant une situation idéale. Le coton qui n’occupe que 3% des terres cultivées consomme un quart des pesticides utilisés sur la planète, après le riz et le blé.
Le blanchiment du coton exige fréquemment d’utiliser du chlore ou des azurants chimiques. La teinture du coton, elle, requiert souvent d’employer des métaux lourds comme du plomb ou du chrome, évidemment toxiques. Un T-shirt consommait pour sa production 25 000 litres d’eau et émettait 5,2 kg de CO2 (autant que 27 km en avion) chez l’entreprise Switcher, avant qu’elle ne s’attaque au problème. Le coton biologique est moins gourmand en eau et en adjuvant chimique.
Même si aujourd’hui à peine plus de 1% des textiles sont produits biologiquement, de nombreuses entreprises s’y mettent.
- Celio a lancé une gamme de jean biologique et Rica Levis lance des Jeans Equitables,
- Vert Baudet propose le coton biologique et Armor Lux propose une gamme équitalbe.
- La PME vosgienne Decouvelaere a déposé un brevet pour un procédé qui permet de tisser et de teinter des tissus infroissables, à base d’un procédé à mémoire de forme.
- La fibre mise au point par Cargill Nature Works, appelée Ingeo, utilise l’amidon des grains de maïs,
- De nombreuses marques apparaissent dans le domaine de la mode éthique, et pas uniquement en France: Veja, Capalongas, Seyes, Clare Kane, Louis Vuidon, M-100-C, Loomstate, Misericordia, Andines, K Hamnett, Enshallah, El Naturalista (Espagne), Cherrybomb (Berlin), Trigema (Allemagne), American Apparel, Kuyichi, Switcher …
- Des associations se sont créées pour certifier l’origine équitable des produits : par exemple, l’association lilloise « Yamana » qui propose une certification « Fibre citoyenne ».,
- Switcher a entrepris de réduire de moitié l’émission de gaz carbonique pour chaque T-shirt produit,
- Patagonia veut recycler 50% de ses vieux sous-vêtements pour les transformer en pièces neuves d’ici 2007,
- Natural Works, la fililae de Cargill, la multinationale américaine, est le premier à avoir mis au point la production d’un polymère à base d’amidon de maïs, parfaitement bio-dégradable, (le PLA) qui peut servir comme emballage, mais aussi comme fibre textile.
La démarche repose sur 3 volets :
- l’équité dans les échanges économiques,
- la préservation de l’environnement,
- le respect d’une étique sociale.
Comment s’y retrouver ? Les labels
Les labels restent une garantie de qualité qu’utilisent de nombreuses marques comme par exemple Bout’Chou (Monoprix), La Camif, Armor Lux ou Petit Bateau.
Aujourd’hui, seul Max Havelaar propose une certification pour le coton équitable, mais uniquement en Afrique, et sur du coton conventionnel. Il n’existe pas encore de label pour les vêtements équitables qui prenne en compte à la fois la culture du coton et la confection sur l’Inde ou le Pérou.
BioRe a élaboré un cahier des charges commerce équitable pour le coton. De leur côté, les labels internationaux
Oeko-Tex 100 et 1000 sont apposés sur des textiles ne contenant pas d'éléments chimiques nocifs pour l'humain et son environnement.
> Oeko-Tex 100 garantit que les textiles ne contiennent pas de substances indésirables pour la santé et pour la peau.
> Oeko-Tex 1000 garantit non seulement que les textiles ne contiennent pas de substances indésirables, mais aussi que les fabricants respectent des normes écologiques de production sévères.
Citons enfin, The Craft center est une association à but non lucratif, vouée à améliorer la vie des artisans marginalisés à travers le Monde, en favorisant leur indépendance économique, au travers d'une production artisanale respectueuse des règles du commerce équitable.
"À mon avis, les changements climatiques constituent la plus grande menace qui nous confronte aujourd'hui, plus critique même que la menace du terrorisme." Sir David King, conseiller scientifique de Tony Blair